D'OUDJDA A TAZA
seuls points d'eau; par les années suffisaïuinont pluvieuses, les terres sont cependant susceptibles de bons rendements.
214 k. Oued Aghbal. Les terrains argileux sont profondément ravinés par les eaux; le pays, tourmenté, change complètement d'aspect; la brousse de palmier nain apparaît. — 221 k. Bon Ladjeraf, station sur l'oued du même nom, puissamment défendue.
230 k. Taza (p. 236).
B. — Par la route.
Autocyclisme : 222 k. E. — Bonne route principale n° 16, terminée jusqu'à (62 k.) El Aïoun, et en voie d'achèvement jusqu'à (163 k.) Guercif; piste aménagée par ailleurs. — Pour la fin du parcours, s'informer auprès des autorités militaires des possibilités de circulation.
La route suit la voie ferrée, en terrain peu accidenté. — 9 k. Pont sur l'oued Isly.
32 k.Naïma (p. 262). — 37 k. Embranchement delà piste de (46 k.) Mestigmeur Kasba. — 38 k. Pont sur l'oued Bou Rdim. — 39 k. A env. 2 k. N., ferme Krauss. — 45 k. A 2 k. S., station de Bou Rdim (p. 263). — 53 k. A 1 k. S., ferme Borgeaud.
60 k. El Aïoun (p. 263). — La piste fait suite à la route et suit, dans des terrains ondulés et argileux, peu praticables après les pluies, l'ancien « trik es soltane »> (p. 263), en longeant la voie ferrée, qu'elle coupe en plusieurs points. — 70 k. Irsane, d'où bifurque la piste de Moul El Bâcha (p. 265). — 76 k. 5. Semouna (p. 263). — 81 k. 5. Croisement d'une piste N.-S. allant de Zaouïa Moulay Taieb (p. 263) à Mestigmeur Kasba.
87 k. 5. Mestigmeur Gare (p. 264). — Le sol est sablonneux. — 91 k. Embranchement de la piste Mestigmeur Kasba. — La piste devient accidentée aux abords du (95 k.) col de Zireg. — 96 k. Sficif (p. 264). — 98 k. Gué de l'oued Maiter, dit oued Muhl, en souvenir de l'assassinat d'un Français de ce nom. — 100 k. 5. Bifurcation de la piste de Moul El Bâcha.
105 k. Taouriri (p. 264). — La piste longe toujours la voie ferrée en un pays peu accidenté, dépourvu de végétation et d'eau. — 117 k. Chréia (p. 266). — 123 k. Gouttitir (p. 266).
130 k. Et Agreh (p. 266). — La piste traverse quelques oueds dont les plus importants sont (133 k.) Toued Telagh et, après (144 k.) Ceflet (p. 266), (145 k.) l'oued Sefla, dont les rampes sont assez faciles. — 152 k. Dar El Kaïd (p. 266).
156 k. Guercif (p. 266). - - On traverse la plaine presque inculte d'El Aricha. — 173 k. Safsafat (p. 267). — 172 k. Msoun (p. 267), au sortir duquel on franchit une série d'ondulations appelée Maata Lekmadra. Le pays, fertile au printemps, porte de belles cultures appartenant aux Haouara. — Gués de (204 k.) Poued Aghbal, de (207 k.) l'oued Bou Cheikh, (211 k.) l'oued Bou Ladjeraf. — 214 k. Bou Ladjeraf {V. ci-dessus). — Après avoir franchi un cours d'eau sur un vieux pont, on atteint Taza. 22Z k. Taza (p. 236).