‹ Le Maroc. Publié sous la direction de Marcel Monmarché. Avec un autographe du général LyauteyChapitre 145 sur 153 · DE CEUTA A MELILLA · texte numérisé non relu

DE CEUTA A MELILLA

250 k. env. E. — Vapores Correos de Africa; dép. tous les jeudis à 18 h.; 40 et 30 pes.

Au départ de Geuta, le paquebot double le cap du mont Acho (p. 309), puis fait voile vers le S. Les pentes de la côte sont couvertes de verdure. Après le cap Nègre {Ras Tarf; p. 3H), on atteint l'embouchure de l'oued Martine.

Rio Martine (p. 315). — La ville de Tétouan (p. 311) s'aperçoit à 10 k. à l'intérieur des terres, sur le flanc du Djebel Dersa.

On se dirige ensuite vers l'E. laissant à dr. le cap Mazari. La côte est bordée par les monts des Beni //assan<? jusqu'à l'oued Lahou, puis par les contreforts ravinés des Senhadja se terminant sur la mer en falaises verticales ne ménagent aucun abri.

Penon de Vêlez de la Gomera, c'est-à-dire des Ghomara (café Galvez), ilot rocheux à 85 m. de la côte, de 300 m. de long sur 100 m. de large, peuplé de 450 hab. dont beaucoup de pêcheurs, sous la dépendance administrative de Malaga, et sous la dépendance militaire de Melilla.

Histoire. — La forteresse du Peïïon de Vêlez, ])rise par Pedro do Navarro en 1508, fut reprise aux Espagnols par les habitants do Badis en 1522, puis occupée par les Turcs en 1554, date à partir de laquelle la piraterie augmenta sur les côtes espagnoles, notamment avec le corsaire

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