LE MARTY HE DU CCJEUR MADAME DLROZOIR
Je voudrais assurer son avenir, mjiis elle est trop hautaine pour accepter jamais un emploi chez moi.
. LA u o ni E.
l ! n emploi !
MADAME DLROZOIR.
Celui de mademoiselle Hortense.
La sous-maîtresse?
MADAME DLROZOIR.
Oui.
Et vous donneriez cette place...
MADAME DLROZOI R.
A Clarisse... elle est très-instruite et tout à fait capable de la remplir.
Mais lui proposerjd'ètre sous-maîtresse, c’est lui dire...
MADAME DL'ROZOIR.
La vérité sur sa position.
Oh ! non, non, plus tard... Mais songez donc au résultat que peut avoir une pareille révélation... Clarisse est si sensible, si impressionnable... Qui peut prévoir jusqu’où irait son désespoir!... Ah! différons, différons encore!...
MADAME DUROZOIR.
J’entends Clarisse, — il faut tout lui dire, croyez-moi!
Non, non!.;. — J’ai votre serment, madame. (clarine entre.)
MADAME DUROZOIR.
Elle ne peut rester chez moi que comme sous-maîtresse, ne l’oubliez pas, monsieur.