I.AB0 RIE
Ah! pardon!
JACQUELINE
Qu’il te suffise seulement de savoir que j’étais pauvre et en haillons quand je t’ai retrouvé, et que je n’ai pas voulu faire obstacle à ton bonheur. C’est un artiste, me suis-je dit, il rêve d’honneur et de gloire, restons dans les ténèbres où la fatalité m’a jetée... je le suivrai dans l’ombre, je l’aimerai en silence, et, si Dieu le permet, à mon heure dernière je l’appellerai à mon lit de mort et je lui dirai : Embrasse ta mère, elle te bénit, adieu !
Chère mère!... vossecrets vous appartiennent... je ne vous les demande pas... je suis trop heureux pour me plaindre!...
J fc\N, entrant.
Madame Jacqueline, madame vous attend.
' JACQUELINE
J’y vais.