‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 104 sur 242 · POM · texte numérisé non relu

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étant mis hors de son dottre par la suppression des ordres monastiques, en 1791 y se réunit à un de •es confrères ( V^ T. Liomm)»

et vint avec lui demeurer dans la ville de Lyon. De pieuses demoi<selles kur donnèrent asile ; et , lors des temps affreux qui suivirent le siège de cette cité, dans Teffroi qu'ils enressentoientyils voulurent fuir de la France arec des passeports où leurs qualités de prêtres et de Chartreux seroient dissimi»* lées. Munis de pareils sauf-condaitSy ils s'acheminèrent vers la Suisse; mais leur air modeste et réservé les trahit, lorsque, vers la frontière , les surveillans de la per* aécution leur demandèrent à voir ces passeports. Interrogé s'il n'étoit pas prêtre^ Dom Poncet ne fui pas moins véridique que son confrère. On le fît prisonnier, et on l'envoya comme lui à Lyon, où, traduit aussitôt devant la commission r<$t;(>/tuûmna{rej et ne sachant dire que la vérité , il fut, avec* son confrère « dans le court espace d'une heure, con*dttoiné à la peine de mort , et même décapité, le 16 germinal an II (5 avril 1794)* Nous avons na- CDSté les autres particularités de cotte condamnation , en parlant de Dom Liottter. Quoiqoe le jugenaent de Dom Poncet ait été motivé &llacietisemeot, de même que celui de son confrère, il n'en périt pas moins , ainsi que lui^ parte qu'il étoit prêtrç catholique.

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( V. J. POMAT, et C* POHSOff. )

PONGERAAD (Jqsspb) , prêtre du diocèse de Saint-*]Mli4o , dans lequel il exerçoit les fbwtiçpis de vieaire, y lemplissoit encore, au commencement de 17949 les devoirs de sou loinistière sur la paroisse-d'Augan, près Ploermel^ et dans \eA environs. Les menace»

de la loi de déportation rendue contre les prêtres insermeatés , du nombre desquek il étoit, ne décoacertoient point sen aèle. Mais bientôt on le saisit ; et , conduit dans les prisons de Rennes , il s'y YÎt trarfdit devant le tribunal crionnel du département d'/Me t% f^iHaùUf siégeant en celte. vHle.

Les logés le condamnèrent comme . « prêtre réfractaire », à la peine de mort, le 19 ventôse an II (9 a^rs 1794); et le lendemain sa tâle fut Inhumainement abattue sur Téohafaud.

PONS ( Ci^vdb) , chanoine régulier de la congrégation de France^ dite Sainte - C^neviève , étttk né au Puy en Yeiay, le 3 octobre 1739. Û entra dans cette congrégation à Paris, en 1756, et y prononça ses yoeux le ao mars 1757. Pons y a voit atteint la soixante-troisième année de son âge, à l'époque sinistre. du 10 août 1799, et continuoit encore d'habiter sa maison claustrale, à laquelle il étoit singulièrement attaché. Gomme il honoroil le sacerdoce, ainsi que cette congrégation,- par les vertus qui bril-

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1 oient en lui , les persécuteurs des prêtres non-Insermentés $ supposant, arec raison, qu'il n'étoitpas plus favorable qu'eux à la eofUtUuHon civiie du cierge 9 aHè^ rent Tarrêter le 3i août. Quand il se rit amené devant le comité de h sectioB, et qu'il s'y entendit reprocher de n'aroir pas prêté le serment de cette constitution tévite du cierge 9 il ne put s'empêcher de répondre que, n'étant pas fonctionnaire public, il n'y étoit paiiit obligé. Son âge , et la considération dont il jouissoit, disposoient le comité à quelques égards pour lui. On parut consentir à le renvoyer libre , s'il rouloit du moÉis prêter le serment de iiéerté^ égalité , prescrit tout récemment :

mais il le refusa comme renfermant une apostasie plus formelle; et se résigna, pour la paix de sa conscience , à courir le risque de perdre la rie arec tous les autres prêtres non - assermentés '^ déjà prisonniers -poiur la cause de la Foi {F. FoKTiim, Lazariste).

On l'enferma arec ceux qui étoient déjà en grand nombre captifs de Jésus-Christ dans le- séminaire de Saint^Firmin; et ^ le 3 iwptembre suirant, il Ait massacré arec eux pour n'aroir pas Toulu prononcer des paroles qui lui sembloient éridemment Êirorables au système des impies. {F,

SErrBMBlB. ) •

P O If s ( £&isAiBtH HB ) , reli- ({ieuse de l'ordre de^aint-Benoit^

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