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POUTHEAU XUargubritb) , née à Lyon, avoit donné tant de marques de piété A tant de preuves d'attachement à la religion «catholique, depuis le commencement de la révolution , qu'elle ne pouvoit échapper à la fureur des persécuteurs , en 1793. Arrêtée après le siège de cette ville ( F.
Lyoh), elle fut, dans le lien de sa détention , un modèle encourageant de vertu pour toutes les personnes qui partageolent son sort. Traduite, en
f^gSy devant le^ tribunal de sang établi temporairement alors dans cette Tille 9 sous le nom de commission révôituion^uxire, elle y manifesta courageusement sa Foi , et fut aussitôt condamnée à la peine de mort» comme « contrerévolutionnaire , recevant el logéant des prêtres réiVactalres , et comme ayant donné 600 fr. pour les frais du siège » . Elle marcha à Téchafaud avec fermeté 9 avec la )oie même des Apôtres et des premiers confesseurs de la Foi. Une seule chose Faffligeoit dans son dernier instant 9 c'étoit que le bourreau ne croyoit pAs qu'il lui ffit permis d'obtempérer h la de^ mande qu'elle lut foisoit de lai laisser le mouchoir qui couvroit da poitrine. Elle fut immolée le 18 frimaire an II ( 1 8 déceitthre 1 794)9 ft l'Age de 54 ans 9 avec la veuve GagkIeebs. ( F. ce nom et ceux de PosuBL 9 et de RâSoiES. )
POUZZOULET(iV...), prêtre, amené prisonnier h B6rdeaux9 en 17949 pour en être déporté à la Guiane 9 comme non -assermenté ( F. BoRDSâux), fut compris dans le nombreux embarquement qui se fit à la fin de l'autonme 9 trois mois après le fkmenx Neufther^ tnidcr. Le navire (fui le portoit 9 ne pouvant se hasarder en pleine nier, à cause des Anglais quiratt- Toient capturé, fit langnh* les prêtres dans une incertaine "navigalion 9 pendant l'hiver, fo long des côtes 9 ters l'embouohure de la
Charente. Ponzzoulet succomba dans ce genre de ' supplice 9 au commencement de 1795.- (F^. R.
A. PONS, et A POBGB.)
PRA (iV. . . ) 9 prêtre et religieux Cordelier de la ville de Montbrison , en Forez 9 diocèse de Lyon 9 étoit le directeur spirituel du convent des religieuses de l'ordre et de la réforme de Sainte-Claire 9 à Moiltbiison. Non seulement il ne prêta aucun des seribens impies de la révolution 9 mais encore, après la dkpersion de ces religieu^s 9 opérée par les décrets de l'Assemblée Constituante 9 il continua d*être le guide de la plupart d'entr^elles dans les voies dn salutet de la perfection. Quand la Convention , après avoir subjugué Lyon , en oetobre 17999 y eut envoyé ses plus féroces pro*consulS9 et que l'on d'eux fut allé former à Feurs son tribunal de justice révohuiannaire , "^out juger à mort les Forisiens9 qu'ils disoient complices des Lyonnais ( V. Lyon ) , le Père Pra -loi fut livré. Ce tribunal le c'orfdamna à la peine 'de mort, « comme /bnatt^ue, comme réfractaire et contre* révolutionnaire i»9 en dé-* cembre 1793.
PRADAL (Josft»R)9in^êtM9 n^ à Albl «n 1766, exerçoit 'le' saint ministère en cette ville. Ferme dans sa Foi, il repoussa le serment de la c4m$tUu$ian '^ivite du ctefgé; et, n'étant point sorti de France après la loi d'expulsion ,
rendue le a6 août 179^9 il se ¥it arrêté en 1793 9 et envoyé à Rocheforty pour être compris dans la déportation de 1 794* Il fut même alors embarqué, et souffrit pendant onze mois les maux affreux qui, sur huit cents déportés, en firent périr environ cinq cent cinquante ( F, RocHaroET). Ayant recouvré sa liberté en avril 1796 , H revint à Albi, où la tolérance religieuse qu'affichèrent quelque temps les tyrans de la France, le décida facilement à rqprendre ses fonctions sacerdotales. Il travail* loit avec xèle au rétablissement de la religion , lorsque survint inopinément la persécution du 18 fructidor (4 septembre 1797)» avec sa terrible loi du lendemain ( F'.
Guiârb). Le prêtre Pradal fqt recherché , arrêté de nouveau , et envoyé, pour la seconde fois, k Rochefort, pour en être déporté â la Guiane. On l'embarqua, le 1% mars 1798, sur la frégate ta Chareme , d'où , le aS du mois suivant, on le fit monter la frégate iaSHcad^» Celle-ci le porta eur la rive de Gayenne , vers le milieu du mois de |uin ; et , à peine y fut-il débarqué, qu'on le relégua dans le désert de Kooanama. Il obtint de passer dans le canton de Korou, et y trouva même un asile chez le colon Logois^ Hais que pouvoient de telles resaotunees pour la conservation des )oars de Pradal, lorsque l'air pestilentiel du. climat le poursui-^
voit jusque dans oe refuge ? II en mourut le 6 octobre de la même année 1798, à l'âge de 5a ans« {V. H. Poiasiii,etG. Pavoisa.)
PRADAL ( JaiH - Fainçois ) , Génovéfain. {F* Rohvet bi Radjii.. )
PRADIER (GfjiLLAras), curé de la paroisse de Murat-de-Quaire, dans le diocèse de Clermont, sur lequel il étoit né en 17479 é la Hasière, parvint à se soustraire aux fureurs de la persécution déchaînée contre les prêtres soi-disant réfractaîres, en i793.et 1794* La feinte tolérance des persécuteurs, dans les années suivantes , fut un piège dont le xèk de ce curé ne pouvoit se g^urantir. Il s'étoit remis à exercer son ministère dans la ville de Glermont, lorsque la persécution se ranima tout à coup, le 18 fructidor (4 septembre 1797). La orudle loi de déportation à la Guiane , rendue le lendemain , arma les agens des persécuteurs contre le curé Pradier ( y, GuiAiri). En vain il tâcha de se dérober à leurs poursuites ; il fut surpris, et on le fit partir pour Rochefort. Embarqué le 1*' août 1798, sur la corvette ia Bayùf^ naië^» il arriva les derniers jours de septembre dans le port de Gayenne. On l'en fil repartir presque aussitôt pour le désert de Konanama* La contagion qui s'étoit manifestée dans, l'entrepont de la corvette, a voit porté dans les entrailles de ce curé des prinr
cipea de destruction qui se développèrent a?ec rapidité sous le ciel brûlant de Konanama* Il mourut d'étisie» le ao norembre de la même anné)B 9 à l'âge de 5i ans.
PRADON {N...)f cuié de Banne 9 dans le diocèse d'Uxès, aToit refusé le serment schismatique de 1791 9 et Intloit de tout son sèle contre les eflorts des ennemis de la foi. L'excellent esprit de ses paroissiens l'aroit fiiit rester à Banne , où le chef d'one confédération royaliste Tint établir» an juin 17999 un de ses principauz points de défense. La proclamation de ce chef 9 muni des pleins pooToirs des princes frères du Bot» Louis -Stanislas - Xayier et Gharies-PUlippe , disoit qu'il «Tenoit agir contre une secte qui aroit pour but l'anéantisse*
ainsi que- de la monarchie ». Les prêtres de cette religion étant dès Ion protégés par ce dief militaire » deroient être enreloppés avec kii dans la proscr^tion de sa personne ; et» tandis qu'il était loi -même proscrit pour cause poHtiqne» eux Tétoient pour cause de religion. Quand Banne tomba au pouvoir du leurs ennemis communs, le la juillet, Pra*»
don se réfugia , comme lui, dans les bois 9 avec d^autres ecclésiastiques ( F, Nâoal). Ils j furent ponffsuivis ; et , lorMin'on les eut atteints, le même jour, od les amena ans Yaos, où de suite, et
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sur la place publique, on hacha Pradott , avec les autres, à coups de sabres. Le Moniteur du ai juillet nous est témoin que l'Assemble Nationale entendit avec satisfaction, dans sa séance du 18, la lecture du procès -verbal du juge de paix des Vans , qui attes* toit ce meurtre , commis dans l'après-midi du 1 a juillet 1 799. {V* BaAVAfiB, NovT, et G. Aliivr. ) PBAT (iBAK-PisaiB), chanoine daBourbon-UArcbambault, sur le diocèse de Bourges , ne retourna pas à Thoissey, son pays natal, jdans le diocèse de Lyon, après la suppression de son chapitre. U resta dans le lieu de sa résidence canoniale, qui feisoit partie du département de l'ÀtUer.
Comme il n'aroit point prêté le serment schismatique de 1791 , et qu'il étoit notoirement inébran* lable dans son attadiement é l'E^ glise catholique et à ses devoirs, ks autorités de ce département^ 4»n 1 793, le firent mnttre en réclusion; et, dans les premiers mois de 1794» elles renvoyèrent à Rochefbrt, pour en être déportô audelà des mers ( y* BocHBroir ).
On l'embarqua sur le navire ie9 Deux As90cU$. Les souffiraoces dont les déportés y étoient aocablés l'eurent bientôt abattu, quoique dans k force de l'âge. Il mourut À 56 ans , le 19 juillet 1794, et fut enterré dans l'tio d'^ÛB. (r. M. PouroL^etC M, Pbat. )
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PRAT ( GiLLBs-MjimiE), prêtre , habitué «n l'églide paroissiale de Plouzelempré , dans le . diocèse de Tréguier 9 sur lequel il étoit né 9 à SaÎQt-Quaj, près LanniOD 9 refusa de prêter le serment de la eansiUutian civiie du cierge. Il n*en resta pas moins auprès de ses paroissiens pour les maintenir dans la Foi y et leur administrer les secours spirituels ; mais» en 17959 les autorités «du département ^sCâUêdu Nord, sur lequel il se trouYoit, se saisirent de sa personne ; et, sous prétexte de le faire déporter au-delà des mers» ils Ten- Tojèrent avec Tingt-deux autres prêtres à Nantes 9 où Carrier ye- Doit d'en nojer un grand nombre [y. NEyBEsetNARTEs). Carrier n'y étant plus, Prat fut transporté, arec ses compagnons9 à Rochefort ( V, Rochefoat). On l'embarqua sur le navire tes Deux Asêociéé; et il y mourut à 5a ans 9 le aS ]mW l^t >794- Son corps fut enterré 4ao8 l'île à^Aix. (F. J. P. Peât, et i. F. PaévosT. )
PRA VifiR (MAvmicx), chanoine
{ r. M " DSSCHÀMPS. )
PREUX (iV ),curé de la
Paroisse de CatiUon en Cambresîs 9 près Landrecy 9 né en 1751 9 à Montai, diocèse de Cambrai, ayant refusé de prêter le serment schismatique de 1791 9 fut pow oda eiq>àlsé de sa cure 9 et obligé piBr la loi de déportation du 26 août 1 79a 9 à sortir de France. U
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crut devoir y rentrer 9 pour l'utilité des fidèles « quand les Autrichiens eurent délivré Valenciennes de la tyrannie de la Couyention , le 1" août 179S; mais quand ils eurent été forcés d'évacuer cette ville, le 1" septembre 1794 t le curé Preux fut des premiers en butte à la persécution qu'y ramenèrent alors les proconsuls de cette impie Convention ( V. VALnciEmrBS ).
Emprisonné d'abord , il se vit ensuite traduit devant leur commis* sion miiUaire , le 6 brumaire an III (27 octobre 1 794 ) 9 avec cinq autres prêtres ( F, Licbaf, HâH* VBQVAifT, BaissoH, RiCKsaet Bebv- VART ). Suivaat Je aystème hypocrite de la faction thermido^ rienne alors régnante 9 les Juges , évitant de les condamner comme ministres des autels, se féllcitoient d'atteindre au même but en les considérant comme « émigrés rentrés*. Ik dbnaDdèrent au curé ( Preux 9 de même qu'aux autres 9 s'il étoit sorti de France. Des prêtres aussi attachés aux préceptes de la religion étoient incapables de chercher à sauver leur vie par un mensonge: celui-ci rendit également témoignage à la vérité 9 et fut aussitôt condamné à périr sur Téchafaud. En y marchant le lendemain avec ses confrères 9 le curé Preux se montra digne de la sainte cause pour laquelle il mouroit ( F. Avcan).
Son ftge étoit de Olians; et cette exécution avoît lieu trois mois et
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deux jours après la chute de Rober»piem. ( V, P. Jb Povtois j et J. R. PaiN.
PRÉYIGNAUD (Jâcqu»»- TftVDBBAT) , curé de Saint-Florent de Niort ^ sur le diocèse de Saintes 9 et né dans la yille épiscopale de Périgueux en 1746 9 aroit échappé aux terribles persécutions de 1793 et 1794* I^ans les années suivantes 9 la paix semblant rendue à r£gHse 9 Préfignaud vint exercer san« défiance son ministère dans la Tille de Saintes et les environs. La catastrophe du 18 fructidor (4 septembre 1797) enfantant une nouvelle loi de déportation pour les prêtres qui 9 ajant déjà refusé le serment schismatique de 1791 9 repoussoient encore celui de haine à ia royauté prescrit alors ( F.
Gviâire)9 Prévignaud fut recherché 9 arrêté et envoyé à Rochefort pour y être embarqué. On le fit monter 9 le 19 mars 179S9 sur la frégate ia Charenie; puis 9 le a5 du mois suivant 9 sur la frégate ta Décade f qui le jeta dans le port de Cayenne vers le milieu de juin.
Il en fut aussitôt repoussé dans le désert de Konanama, où la peste Tint bientôt l'assaillir. Un sensible et généreux colon 9 nommé Henri "William, possesseur de la seule case qui restât dans la Savanne, le prit chea lui ; et sa jeune et charitable épouse prodigua au curé Prévignaud tous les soins que pou- Toient exiger son déplorable état
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«t sa périlleuse maladie. La crainte d'en être atteinte eUe-même ne ralentit point le xèle de cette non- :Yelle Marthe queie Ciel en préser- Yoit. Mais déjà une grande partie de son intéressante famille contractoit le même mal qui entrainoit Préyignaud yers la tombe. Il eut 9 avec les autres peines 9 le chagrin occablant d'avoir apporté chez ses hôtes une désolante contagion9 lorsqu'il en mourut à l'âge de 5a ans 9 le 1 5 octobre 1 798. Il Toyoit périr à ses côtés, le père et les deux enfans de cette jeune femme qui recevoit9 avec son mari 9 les derniers soupirs de ce Martyr de la religion catholique. L. A. Pitou raconte , dans son Voyage forcé à Cayenne, tom. II9 pag. 1269 qu'étanr venu quelques jours après visiter cette habitation 9 il se fit conduire 9 par le nègre de William 9 dans le cimetière où r^osolt le curé Prévignaud avec tant d'autres prêtres. « Quand nous y fûmes arrivés9 continue-t-il 9 le nègre se mit à pleurer 9 en me disant dans son jargon : C'eH ià que repocaU mes éons maîtres. Pour moi .9 assis sur le brancard qui étoit à l'entrée 9 je contemplois les bâches qui ombrageoient le» tombes de» déportés... ••.. Après quelques Instans d'un morne silence 9 mes idées se fixèrent 9 et je dis en pieu* rant : Je les rejoindrai peutêtre hientéi ces vertueux prêtres de JéstiS'Christ. ...lis sont
da9is votre sein,â mon IHeuL,.
iis4mt€use£ sauffirt.... iis tMmr dematutmu pràm pa^ift ébnr»
fêrêéeuifeurs, » ( T. G. PâiBiu, «t €• A. RAimAin>. }
PHÉVOST ( JsAV- Fmâsçon ), prêtre et religieux Cordelier de la maisoD de Raon--l*£tape 9 daos le diocèse de Saint -Diex» ne prêta point le serment schiamatique de 1791. Après la destruction de son dottre y étant né à Lign j en Barrois, qui se trouvoit compris dans le département de la M&urthe, il Tint y demeurer. L'édification de sa conduite irrita les autorités 4e ce département en 1793. Elles le fiiKot mettre en prison ; et, bientôt aprèsy elles Tenroyèrent à Rochefort^ pour qu'il y fût sacrifié dans une déportation maritime (f^. RocHBPoaT). On l'embarqua sur le navire ItsDeux Asaoeiéê^ qui devint si meurtrier pour les déportés, surtout en août 1794* U mourut le 17 de ce mois, à 34 ans, et fut enterré dans l'île à*J%x.[V, G. M. PaAT, et C. Puoii.)
PRIN (JBÂiiirs-RiiiiB), religieuse Ursuline de Valenciennes , dans le diocèse de Cambrai , née A Valenciennes même, le 9 juillet 17479 aroft pris l'babit monastique le 93 avril 1765, sous les noms de ^^Btir Mafi^Lauren^ Iffie-Jleîm-JMpAe de S. S$a^ niétoip et prononcé ses vosux de religioa pareil jour de IVinnée suivante. Les réformes ontiofaré* tiennes de 1^1 l'ayant j^lée hor^
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de son dokre , elle eontinuaSt dans le monde à observer, comme sea compagnes ^ arec une égale ferveur, les deroita de sa profession. Yoynat nnipiéti& étendre déplus eki plue set ravages, et per«sécuter les vrais enfans de l'Eglise catholique, elle suivit ses sœurs, à Mons, où elle put, avec elles , continuer enipaix les saints exercices de leur état. Les suivant dans leurs démarches comme dans leurs bonnes œuvres, elle revint avec ^les à Valenciennes quand les troupes autrichiennes, qui avoient pris cette ville le i** août 1793, y eurent rétabli le régna de la justice ( V. VALiircniiRBS ).
Après que les troupes de la Gon* vention y furent brusquement ren* trées, le 1 " septembre 1 794 f '* i^^î* gieusePrin se vit bientôt, comme «es compagnes , livrée aux bourreanx des persécuteurs. Traduite devant une commission tniU^ taire f avec quatre d'entre elles et trois ministres du Seigneur (F', L.
Vahot, h. BovaLA, G. IhrcaBx, M.
M. J^DuAaiMir, L. P. Cachot, G. M. J. VnirffB etL. A. J^ Daitribb), lé a6 vendémiaire an III (17 octobre i794}> àeva, mois ringtdeux jours après la chute de Roberspierre , elle 8*y entendit condamner, ainsi que les sept autres victimes , à la peine de mort , comme «émigrée-<rentrée »: prétexte hypocrite dont les persécuteurs cherchoient à masquer leur trop évidente haine de la religion :