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ment défaille le serment schisroatique de i79i. Etant déjà ûgé de 61 nns quand on demanda celui de UbePté^égaHéé, en des circon»^ tances fort Dfirayantes pour ce j^Vi* çîeux^ il crut pouvoir le prêter sans compix)meltre sa conscience ;.
mais^ sa tranquillité n'eu fut pas plus assurée. Les autorités du dé* pajrtemesit ds k MtUBA le mirent en réclusion; et, yers la fin de 17959 d|les le firent transporter duvemeat à Hiacheleirt pour en être déporté tiu-delà des mers {V. Ro^ cbIfokt)* On PcmJiarqua sur le navire ies Ihuœ. AsBOciéê^ £■ présence de tnntid'inVianablcâ cobr* fesseucs de#és^«-Gbriat^ qiii'nè s'étoieqt souillés d'aonua serment {F- I1v5a«c)5 il rétrocto jcelui quMl avoitlaU» eldevut leurégfnl en oiéri^ dans ie$ seuffiraïuass.
&Qus(»el moufu^ le ftseptembie 1 794» ^ Tfi^e d^ 93^ans ^^et^ fu^en* terré daaa.nie Jfa«(a«ie. (K. ?• Rouàs^au-t i>«« CiEJioii > et; T. Eli
^OVSSEt. ) ; , pv
llQlJS$fiL(TAiriiéci7i-DiMiBii)^ né; 4 ftouen 9 etpfirStfe habitué de la piiroissecte Sdinie-CreafSein^ Ou^n, df Bs b .même TiHe> co»<tÎBua de rhabilevj stins yoUIoùp tD^bir ^ Foi pvf la prestattoo du serment de la ^4m9HtfuHon dviU 4u, cte9fg4' i^ diocèse de Ronen ftit un de ^u^ o^ Ton povrsiiîf it bs A^n -^stmvm^ntéê avec le plus de jrigu^ur- On ^ tout paidoimoit pus, en %7^f Mr voir WuiBf le mimwi scAiatie-
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tjqoe de 1791. Roussel 9 qui se mootroit toujours infleKiUemenl attaché à la véritable Egliee^ se vit }elé dans les prisons de Rouen; et, au commencement de Tannée sniranfe, les autorités du département de la Seins^ln^ férieure , l'ayant condamné- à la peiné d*uâe déportation maritime»
le firent conduire » avec un grand nombre d'autres, à Rotohefort , pour y être embarqué ( ' V. Ro- CHCFOET ). Il le fut sur le navire îê$ Deux ' jiêêociéi^ Les maux dont les prêtvés .étdent accablés dans l'enlrepont àt ce bâtiment , eurent bienVit ceiid^it aux p«irtes du «répas'.fe prêtre Roussel. Il Baourtrt, le 16 jvm 1794^ A Tâge de 4i Bnii;.£l:. son'CorpS' fut in-* bupw dianarib d'Aix. ( T. J. F.
RoussBt, Rénédictin ; et L. Rou-
Tfil&ADE. )
ROUSSEL ( AHTomxTVB ), Tune des i8c«c religieuses Carmélites db Compiègne^qui périrent pour leur 2 fol' sur Téchailaud révoluttondàtre tie» Pieiris-^'le if juillet E794» éloit née à Fresne,. près Claye, danàlodiecèsd de 'Meaux,
le 4 Q<^M 1 74^ BIfc entra comme religielise converse, dme la mai-sott des Carmélites de Compiè* gne, le a5 août 1767; en prit i^abit, lé 17 (îvHI 176S; et y fit ses v^dsux solennels , le it4 na** S7%^ Son nom de reli^on étoit Sttmr du Soénê-Eifrii, Aucun des traâls édîâsM avec lesquels nous- avens peint* les religieuses
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de cette communauté» etdaiisleur retraite 9 et entre les maint des satellites de la persécution, et devant le tribanoi révaduian»
noire 9 et sur réchafaud. n'est étranger à Antoinette Roussel ( F* BftAmD ). Elle aroît 5a aos» lorSi»
qu'eMe périt aissi Martyre de la Foj.
ROliSftEL ( FaAKÇMs - Gnn»
Tiàvi )« prêtre 9 né à Soissons»
en 19419 «t dwnoine ségulier df la oonfprégatioa ^de* France ^ dite de SakUe"€0nmjdènéf étolt , en cette ifualîléy cuvé de Saint* Front*- de ^)<}euî%. Cet iioi«^ie pieux 9 énidîty et p^ein4fûiduU ^ence pour les antws, n'ayant point faîtlesermentschlsn|4tiquo^ fut exposé à bien des* perséea»
tioDS, «près 1791. Il évita ee«> pendant la moet 9 dans les tenri»
blés années i;^&«t 1^94; ^^^aii la criserei(olnlioiinairedu i^S fructidor (*4 •sepIsÉibtp lyg'f )»avife sa loi dar>lejideflBaia> par laquait ftoui ce qui «estait, de prâtiee fi^ dèles et zélé^ deMÎI ôtm d^ilé à la Guianey vîatimetivQ la<oomr ble aux traversée du fjieittv.e&itn Roussel ( F. iGfriiiix). Onlesuffy prît à Soissons» où il dementoks et on le flt taaioepAfRodiefertf poiir y être embasquéi il ^s fut à V4§t >de 57 ans, sur Ift frégate ia.Céi^ renUy le ja mars &'P98, et passa 9 le a5<lu mqis^miiantysur la fpsgaie iaiDiàmde, qui lei)et(i dans le port de Cafenne 9 vera.le milieu de juin. A- son iispect, Fa*
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gent des tyrans a Cayenne» éprouvant quelque respect pour sa personne 9 se sentit commeader in* térieurement des égards pour lui.
II 4)0 l'envoya ni à Eonanama , ni à Synnamari» mais dans lecantan d'Oyapeà 9 en recommandant à un colon no|nmé Bomsaingé»
de le iwoevoir ca son habitation. €elul-*ci l'acoueUlit d*abord assex bien ; naais bieml^t il le.traita comme un hôie importun 9 et lui fit tant d'aïKaaies» qu'il fut obligé de sortir de cet asile. Xe véoérahle Rnn^selj réduit. é- aller de perle, en porte , ÂmploUfirU chlirtté ides antres cef (uis 9 étant presque sans asile , .èpn^vant toutes les miséitas d'un •tel éW,d» mendicité MKsqudles vinrnotse.join-* dro les Aqsuz. .du climet»» iMurut eni décembre 1799» wgretté de tous ses Qonfrèns. ( F* h. R, Rf^ioeoiiy et h Aous» ) . ROtiJSSET ( Jesnra^JDoMinsquni^ fahooent .dej>^9 à Lyon, où Û éttiît net ▼ers 17619 avoit nne jPof .vive et ^ncèrd , qui le rèkidft {ant.aensiUe em qi^lheurs ,de la religion 9 en 1792 et lyçH- Dostt moelle dernière année» et «UitAut 4sputs qwB» de toutes |Miis»'on j^eclierohoit leajprêtresj fleur. . les immalery U .^rtue^i:
ftaMOMit Jour idonooit amie .en ^au b^^ble /domicile» sîtMé dans le 4u4rti«r des plus pau«re# qu vuiens 4e'k.iiilte. Cet ecledejiiété.«Uie .dMrité dont aqus avom^ asn»
enpgsé les principe /et le mésite 9
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à l'article Alix, fut découTert et dénoncé par d'impies et barbares voisins. Roussel se vit arrêté et jeté dans les prisons de l'atroce coaiinissioDr^vo/ttlfimfUur6(^.
Ltoh ). On le fit comparoftre deyant ce tribunal sanguinaire, le 8 ni?ose an II ( a8 décembra 1793 ]. Comme, à raison de sa jeunesse, il avoit été obligé de porter les armes, et aroit concouru à la défense de la ville , pendant qu'elle étoit assiégée par les troupes de la sacrilège Gonrention , les juges pouvoient^ en le condamnant à la mort, se borner à dire, pour motiver sa condamnation, que Roussel avoit été «fusilier-caserne», ainsi qu'ils renoncèrent en effet; mais in^^ capables de dissimuler que c'étoit surtout en baine de la religion qu'ils le faisoient périr, ils écrivirent dans leur sentence que Rousset étoit aussi condamné ^ comme « fiunaUqu»^ ayant retiré des prêtres cbes lui •.- II fut immolé le lendemain, •& l^âgede 3a ans. {V. C. RouiB^et J.F. X; Roux.)
ROUSSET {N... ), curé de là paroisse de Mingot, près Cbitliltillon, dans le diocèse de Nevers^ ne s'ètoit pas soumis à la^ loi 4ç déportation , prononcée côntreleë non^ssermeDtés,le a6ao6t 179a.
Il eut, pour s'en dispenser, sa qualité de sexagénaire ; mais il étoit, par celamême» Gondamiié à la rédiision; et il avoit égule-
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ment évité cette peine non moins injuste. On l'arrêta , et on le mit dans la prison du tribunal criminel du département de la Nièvre siégeant à Nevers, pour qu'il fût envoyé par les juges à l'échafaud , comme « prêtre doublement réfractaire » • Les juges bésitoient, et Ton n'avoit pas encore osé se défaire de ce curé par la guillotine , lorsque fut prise la résolution d'envoyer à Nantes les prêtres sexagénaires ou infirmes, enfermés à Nevers »
pour s'en débarrasser par 1^ noyades de Carrier ( T. Nsvns et Nâhtis ). Le curé Rousset fut alors amené de sa maison d'arrêt, à la barque qui alloît enlever tous les autres prêtres ^reclus ; et il partagea leurs soufirances comme il partageoit leurs sentimens. Il avott 6S ans :
c'est dans la force qu'il tiioît de sa Foi , que Fea doit chercher la cause de sa conservation au milieu des maux dont on l'accabloît^ atutant que ses confrères , pendant le trajet de Ne- Ters à Hantes. La Providence lui en ménageoit de plus grands encore, dans le fond.de cale de U galiptè hoibndaîse > oA il fut jeté arec eux. Quand sa vertu y eut été suIBsammentiéprouime par les souffrances de la faim , du froid et de la peste pins eruelle que le •glaive^ il fut. délivré des peines de :ia vie. Le ouré Roussel mourot dans cette galîeté» le 5 avril 1794^