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benas, né 9 etc. , n'ayant, depuis environ denx ans, aucun donù^ cfle fixe; vu rinterrogatotre pat lui subi aujourd'hui devant le pi'ésident du tribunaJ ; ou! l'accn*sateur public : considérant que ledîl Rouvilley n*ayanl prêté au^ cun serment y ni celui de la ixmspttuHon eivUe du dergé , ni celui de iiéerté" égalité ( f^.
M' Sige) 5 étoit sujet à la dé« portatlcn , et que , ne s'étant pas présenté à cet effet, dans 'la décade fixée par l'article 14 de la loi des 29 et 5o vendémiaire , il a encouru les peines portées par les articles 5 et 1 5 de ladite loi , le tribunal ordonne que ledit llmiriUe sera livré à l'exécuteur des jogemens criminels, pour être mis lik mort sur la petite place de cette commune f dans le délai de vingt-quatre heures; déclare ses biens confisses au profit de la répoMique^ eta ; ordonne que le présent jugenMnl sera exé<^té à lu diligence de i'àocusateur public. Faite! prowoncé au Prétoire , lesdits jour, mois et an». La Herroeté évangéliqwe que Rou ville avoit montrée devant les juges ne se démentit peint sur Péohafaud, ot il ne fut imnaelé que le S thermidor ( 116 juHlet 1 797 ). Ftfyex , A rartîcle I>âc, la manière édifiante dont il périt, avec quatre autres prêtres.
ROUYftOI (€RxaLts-F«Â!i^s- SniBO!! AB SAiHT^SiifOir), étêqne.
(f^. C. F. S. ^iKvaYcovaT.)
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ROUX ( Jcâh-Fxâvçois- Xavibb')^ prêtre, et religieux de Tordre des Ermites - de - Saint-< Augustin , réfosmés en 1688, et qu'on appeloit à Paris les PetUs^ Pèree , avoit (bit profession dans le «ouvent d'AJx en Pnrrence, Aous le nom de Fran^aiê'^Mégis* Une relation moderne de sa nsort dit mal à propos qu'il étoit r.cilans cette ville. Le registre du Iribuoal ùù il fut condamné -pour la Foi dé* signe plus exactement le lieu de sa naissance, en constatant, d'après sa déclaration, qu'il avoit vu le jour dans le village de Duernc , près €haaelles , eur le diocèse de Lyon , à trois iieue» de cette ville , sur la ronte du F^rea. Religieux très-estimable par ses rerCas et ses lumières, il devint proriitciai de son ordie ponria Provence; et, lors des feneste» réformes qu'a* iBcna la réfokilîon, il persévéna •dans l'amour de ses devoirs monastiques, et daqs les paînoipes de la Foicatboliqoo* Cette constance le rendoit d'autant plus odieux aux véTokitlonnaipes d'Aix , que qiseU ques uns de ses confrères avaient embrassé avee ardeur toutes les innovations aniî-* religieuses d'alors. La supprasinn des oidres monastiqqes ayqnt entraîné la dis* peiBioa eompléte de sa oommainauté, lœ ^resBllons auixquelles ît se fit ex|Msé dans la ville d'Aix le déoidèrent à venir JisAM^er Lyon.
Le ehotvde ee lien deréiafesloMiqnll s'efToffreit tant d'iiotres pkifc
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rapprochés d'Aix^à sa coDTenance 9 achèye de montrer qu'il apparte- Qoit yéritablement au diocèse d^ ce nom. Il y rendit 9 par son ministère et son lèle, des services importans aux fidèles ; et la loi de déportation ne l'atteignit pas. Il continua d'y rester y même en 1793, oA, pendant le siège que cette Tille eut à soutenir 9 son sacerdoce fut infiniment utile aux catholiques de cette grande cité ( V. Ltos). Lorsqu'en octobi^e, elle succomba sous les armes de la Convention, le P, Françoiê" Régis 9X\9iy pour se mettre à l'abri de leurs fureurs 9 chercher un asile secret dans une campagne des environs 9 et l'y trouva. Mais il n'en étoit plus de sûr pour des prêtres dont la conduite apostolique avoit été aussi notoire que la sienne. On le découvrit bientôt, et on l'amena dans les prisons de Lyon, ii fut même un iles premier» qui comparurent devant l'impie autant que féroce commission rivûkUtarmaireèU' blia en cette ville » et n'y cacha point qu'il n'avoit fait aucun des coupables sermons de la révolution. Quand la commission lui prescrivit de livier ses lettres de prêtrise, et d'abjurer par là son sacerdooe, il répondit avec fermeté qu'il aimolt mieux mourtr« Elle le condaiima:de suite au deraier suppliée, évec un religieux du même ordre, du courent de liyoBf et deux ou trois autres
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prêtres ( F. P. A. Pblin, Sv Roux, P. Avisit, S. Cottobt). La sentence fut rendue et exécutée le a6 frimaire an II (16 décembre 1793). Elle envoyoità l'échafaud Jean - François - Xavier Roux , comme « prêtre réfractaire , et contre-révolutionnaire » . Il étoit alors dans la cinquante-quatrième année de son âge. (f^. J** D. Rous- SET, et J<i* Roux. )
ROUX (Jacques), prêtre, né à Lyon, et l'un des plus anciens chanoines du second ordre, dits ChevadierSf de l'église primatiale-métropolitaine de cette viHe , étoit un ecclésiastique plein de vertus' sacerdotales. Sa place n'a* voit pu le mettre dans le cas des fonctionnaires publics 9 de qui l'on exigea le serment de la eanatitU" tion civile du clergé; mais il n'en rejetoit pas moins les principes; et, se tenant à l'écart des schi^ matiques , ii resta ferme dans sa Foi. La suppression des chapitres l'avoit fait rentrer dans une sorte d'obscurité où il croyoit vivre plus à l'abri des persécutions dont, â la vérité , il ne prévoyoit pas les futurs excès. Sa situation lui persuada facilement qu'il n'étoit pas obligé de sortir de France , suivant la loi de déportation du a6 août 179a. Après le siège de Lyon, vers la fin de 179S9 il fui arrêté pour être livré à une af«« freuse commission ré^fùtuiion" noire établie, en novembres par les proconsuls de le Gonventioq