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SEBASTIEN ( Le Père) y Ca- Lbdoux , C. H. Dblplàcv, et L. pucin. ( F, F. Feançois.) Gutot), le 34 Tendémiaire an III SECLOSSE ( DBHis-BsitoiT ), ( i5 octobre 1794 ) 9 c'est-à-dire ciipé de la paroHse de Notre- deux mois et vingt jours après la Damé la Grande 9 en la ville de chute de Roberspierre. Denis-Be- ' Valenciennes» « diocèse de Cam- noit Seclosse a voit alors 5o ans. brai, et né â Wambrechies , près ( V. J. SAUDBVHy et M. L. ¥a- Lille, en 1744» fnt dépouillé de hot. ) sa cure y par les réformateurs an- SECOND ( Jban - AiftonrE ) 9 . ti-catholiques de 1791 9 pour n*a- prêtre-desServant de Thospice de Yoir pas voulu trahir sa Foi, en Notre-Dame de (a PUU^iiPfiTÏs^ prêtant le serment schismatique. étoit , suivant que nous l'ont at- Voué dès lors à la persécution 9 testé ceux qui le connurent « « un il se vit obligé d'abandonner ses très-vertueux ecclésiastique dont ouailles, et même de fuir hors de le zèle, infatigable comme sa cha- France, après Teffrayante loi de dé- rite, rendoit ù TEglise des services portatioD t rendue le a6 août 1793. importans, surtout dans cet hôpi- 11 étoit trop impatient de revenir tal » . Les autorités révolution- .au milieu d'elles , pour rester naires de 1791 9 lui défendirent cbex rétranger, quand les Autri- d'y continuer ses fonctions, parce chiens lui eurent rouvert les bar- qu'il ne vouloit point comprometrièresde la France, et les portes tre sa Foi, par la prestation du de Valenciennes, le i*'août 1793 serment âeh eanstituti-oticiviie ( F. VàLBHCiBiiirBS ). Revenu du clergé. Cependant, faute de parmi ses paroissiens, il rendoit pouvoir le remplacer, il continua la religion de plus en plus floris- d'y résider ; mais les novateurs santé an milieu d'eux. Mais , en devenoient de plus en plus fulorsque cette ville eut été re- rieux contre lui. Il fut des prépose par les troupes de la Con- miers qu'ils firent enlever de vive mention, le 1*' septembre 17949 force après le 10 août 179a. Le le curé Seclosse fut recherf;hé par troisième jour qui suivit cette les persécuteurs. Ils le livrèrent à épouvantable journée, celui-là une commission tnitUaire^ qui même où l'on constituoit prisonle condamna à la peine de mort , niers 9 dans leur propre maison , sous le prétexte hypocrite qu'il les prêtres du séminaire de i^aînlétott c émigré rentré » {V, Av- Firmm , J. A. Second s'y vit CBiv )• On le conduisit à J'écha- amener et écrouer avec eux ( V, faud, avec six autres ministres Sbptbmbrb). On le massacra pade4autels( F. M. Libbbt, Damasb- reillement» le 3 du mois suivant. BiTBBiuBvx9 C. Legootib^ a. J^ C'està tort que quelques listes ont
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dit qu'il l'avoil été dans l'église des Carmes : le regisire d'écrou des victimes du séminaire de Saint- Firmin atteste que c'est là qu'il subit le martyre. Son âge étoit dev 58 ans. Il y eut 9 de son temps, à Paris 9 un prédicateur du même nom , et de quelque réputation , qu'on croyoit ex-Jésuite ; mais nous n'ayons pu nous assurer que c*ctoiC,le même ecclésiastique.
SEGERAL ( Marthe], veuve.
( y. M'*** LOVBIGNAC. )
SEGRETIËRS ( Florimond), prêtre 9 chanoine de la cathédrale d'Orléans, âgé de 78 ans, n'ayant pfiint fait le serment de la constitution civile du clergé , et se soumettant à la loi de la déportation , rendue le 26 août 1792 , s'acheminoit vers les frontières avec son neveu , également prêtre , mais membre de la communauté de Saint-Sulpice, et deux autres Sulpiciens ( V, Aymé, et Lemek* CIE& ]. Tous quatre, dans une voiture, arrivoient à Couches, gros bourg à cinq lieues d'Autun ; ils y avoient même déjà fait viser leurs passeports par le maire , suivant que cette loi l'exigeoit, et ils alloient continuer leur route, le 8 septembre 179a, lorsqu'une femme du peuple répandit le bruit qu'ils l'avoient priée deJeur indiquerune route détournée, pour éviter ce bourg : l'événement prouva qu'ils avoient eu raison de le redouter. La populace, excitée d'ailleurs par la circulaire de la commune de