‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 208 sur 242 · TIE TIE · texte numérisé non relu

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tomba sous la hache de laguillo- yieillard Tiengon, l'arrachent de

ttne. ( V. Anecdotes Chrétien- sa chambre, et remmènent. Ce-

nés , 2* édition , 1 80 1 . ) luî-ci profitant, un moment après »

TIBUUCE ( Le Père ) , Ré- d'un peu de relâche que lui laiscollet. ( f^. J. P. Pelletibe. ) sent les soldats, se traîne, quoi*

TIENGON ( iV... ) , prêtre sep- que accablé d'infirmités , jusqu'à tuagéuaire du diocèse «de Saint- un tas de masures pour s'y ca- Malo , retiré dans le bourg de Mé- cher comme le fit saint Polydreac, près Montauban , en Breta- carpe ( 1 ) ; et, croyant leur aToir gne 9 repoussa , avec toute la échappé , son premier soin est de force de la Foi , les innovations tirer son bréviaire de sa poche et schismatiques de 1791. Digne d'en réciter les prièi'es. A peine d'être regardé comme insermen- a-t-il commencé, qu'il voit fonte , il ne sortit cependant point dre sur lui une foule de ces solde France, lors de la loi de dé- dats furieux, qui le saisissent,. le portation,etresta dans son bourg, portent dans le cimetière, et l'y Il y recevoit les con^lations du fusillent. Ils n'abandonnent le prêtre Crepel, qui, pour l'utilité corps de ce confesseur de la Fui, spirituelle des catholiques de cet qu'après l'avoir outragé de toutes endroit , étoit resté au milieu les manières, d'eux ( F. Ceepbl ). Comme lui > TIERRIER ( CJesvlb), femmes grâce au bon esprit des habitans , ( F. U. Tàupin. } il y passa assez paisiblement les an- Tl ERSOT ( Lâzabb ) , prêtre , nées 1795 et 1794* I^ persécution de l'ordre des Chartreux, en leur s'êtant prolongée bien au -deU, maison de Beaune, dans le diopour les prêtres invariables dans cèse d'Autun, se retira sur le déleur doctrine, les années suivan- partement de VYonne^ au dictes devinrent tout aussi fâcheuses cèse d'Auxerre , après la supprespour ces deux-ci , principalement sion des ordres monastiques. Il y A cau^ des efforts de la nouvelle mérita la haine des impies autoarmée caihoiique et royale en rites de ce département , par sa . Bretagne ( V, Y EHnis ). Une de conduite religieuse , et par sa fiées hordes, appelées colonnes délité aux devoirs du sacerdoce. mobiles de la République, pas- Elles le firent emprisonner, en sant par Médreac, vers le milieu 1793, lorsqu'elles voulurent achede février 1796, et y ayant déjà yerde détruire la religion, et d'extué, avec le fusil et le sabre, le terminer les prêtres. Dom Tierprrtre Crepel, font des recher- -

Ches dans ce bourg pour en trou- ^ , j Jn^enerunt etun in tegiiUs se pre-

ver d'autres. Ils découvrent le me/itcui. (EpisLEccl.Sinyrn.N»VI.)

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