‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 212 sur 242 · TOS · texte numérisé non relu

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position.s d'un Martyr. II r€Spiroit encore , à la vérité , lorsquVn 1801, Bumciparte offiit aux déjiortés oui restoicnt à la Guiane, la facilitt: de revenir en France 9 aGn de les y faii-e ientrer dans \v» vues de son concordat.

Maïs Turel ne se trouvoit pas en état d*èlre embarqué. Sa pulmonie arrivoit à son dernier période.

Il inourut bientôt, en 1801 9 à Tâge de 46 ans a C*étoit un prédestiné » 9 dit un de ses compagnons de déportation, revenu de Guyenne 9 L. A. Pitou. ( f^. F. T.

Thomas 9 et P. Tourhapol. ]

TOSLIYINT (Jbâh-Baptistc), prêtre que le Dictionnaire des Crimes de la Bévoiution appelle Michel Tolivint, étoit9 depuis dix ans, vicaire en la paroisse 9 non d'Ecran, comme il le dit, mais en celle d'Ëvran9 sur le diocèse de Saiut-Malo. La proposition, l'ordre môme de prêter le serment schii^matique de 1791 9 le trouva inébranlable dans son attachement à l'Eglise catholique.

Par sou zèle 9 ses instructions et ses exhortations 9 il ût que beaucoup d'habitans lui restèrent aussi fidèles que lui-même, et il n'en devint que plus odieux aux impies réformateurs. Sa vie étoit déjà trop en danger, quand fut rendue Ici loi de déportation : il crut ne pouvoir se dispenser de passer, en septembre 1 79a , dans l'île de Jersey; mais, trois mois après , •on xèle le ramena en Bretagne ;

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