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fidèles près desquels il nepouvoit se rendre, il leur disoit : « Priez pour moi quand je serai près d'être frappé du coup de la mort 9 que j'espère recevoir avec une résignation chrétienne, et une force digAe d'un prêtre de Jésus-Christ.
Demandez pour inoi la grâce du martyre 9 qui me fera J9uir sans déiai de la présence de mon Dieu face à face. Là, je serai encore votre père , ainsi que celui de tou« les autres que je dirige dans les voies du salut » . Les explorateurs de la persécution, l'àperceTant enfin , suivirent ses pas , le 3o mars 1794, lorsqu'il allolt,avec empressement, porter lesderoien secours de la religion à un malade qui étoit k l'agonie. Ils Tarrêtèrent , et le conduisirent devant le maire, ce Pierne-François Blonet dont parle assez longuement la Biogtaphie des hommes vivant en 1818, pag. 456 du tom. IV, et qui se félicita du renversement de Roberspierre , après le fameux Neuf thermidor : par où déjA l'on entrevoit à quelle faction il âpparteooit. Roberspierre avoit fait guillotiner, le 1*' avril, son affidé Schneider, qui étoit accusateur public au tribunal du £^* Rhin y siégeant à Strasbourg > comme on peut le tolr à la page 587 du tom. II du Dictionnaire des crimes dé ia rivoUuion , pat* Prudhomme ( F. notre tom. ï*, pag. a55 ). L'asile secret de Wolbert fut connu; et