AU QUATRIÈME VOLUME
Pag. g3 9 col. % « lîg* ^ » îl «n oon*' < senroit, iisez il en aToit.
Pag< 114, col. a, lig. 7^ il força et entra ; iisez il força les li^nes^
' etc. 9 et y entra.
Pa|[. lao^col. a^Hg. aS, Tout ce qu'eUt , iisez Tout ce qu'eurent.
Pae. 157 9 col. i.9 llç. 33 , Movcht»
lisez MoncaT,
Pag. i5S. col. a^ pjoutez i
NICOLAIS (Rsni^osiPH), laie 9 né à. Emée, dans le diocèse da Mans 9 s'étoît laissé porter, par amour da bien , à une place d'offî« cîet municipal dans* le lieu de* sa naisaanco. U m'en consenrôit pas moins dans son c«iir lés senti** mens inligieuA suivant lesquels il aYoit été éleyé. Cette charge, dans laquelle il cro^dh' être secondé pour empêcher le màï 9 lui derint un piéfge faoeile^ isous las rapports temporel» ponuoe «ons lea rapports spirituels^' Là foiblesse de plusieurs de ses eollègues 9 et la perversité de quelques autres Tentraînèrenten des fautes graves pour lesquelles il eut de Vifs re^ nords, dont nous parierons toot^i rbenre. H Ifeup obéit d'une o^iamërè aussi édifiante que généreuse : ce qui le fit arrêter 'et conduire à Paris 9 où 9 étaiit amené devai|l le tribunal révoiuêionnàirôf le aS messidor an II (i3 juillet 1794)9 il fut accusé en ces termes 9 par
Fouquier-Thinville : « Nicolais^.
officier municipal de la commune d'Eroée, par une lettre publique ({u mois de prairialQuîn)» s'estdé'* claré l'ennemi de larépublique» et le partisan de la royauté. » Jefne suis trouvé, dit Nicolais, àplu^ sieurs ossemMées populaires oit j'ai eu ia lâcheté de crier vive la république ! cfi auè ma conscience me défendoilde pro^ noncer, parce ^ue je ne puis reconnoitre ia réfmMique oui a détruit ma religion, etquau contraire je dois et pui^ reçon-* noître un roi qui en est lej^âtecieuVf J'ai en outre signé j comme officier municipal^ un arrêté qui invite tous tes citoyens a une fête nommée Dé* cade, pour y rendra soi-disant hommage a l'Etre "Suprême; mais né vous y trompez pas, citoyens, ces fêtes sont réprou* vécs de Dieu ;' c'est ce serment d^'attaciument à la république, fait au préjudice de celui que je dois à mon Dieu 9 que je réSmcU aujour(thui^^^ Il est èfldeiit» conclut Fouquier-Thin'* YiUO) que le fanatisme est l'auteur da trima «commis par Nicolais»
et qu'il est l'instrument dont les prêtres se sont' seihFis pour le portar à une démarche criminelle^ dont ils espéroient tirer parti 9 pour former, dans la corn-
mune d'Ernée et autres environ ' nantesy une nouvelle Vendée. »
Il fut en conséquence condamné à la peine de mort et envoyé de suite à la guillotine, ^ Page de 22 ans.
Pag. 1 73 9 col. a 9 lig. 19, Restant 9 iisôz Demeurant.
Paff. 2^5, col. a» lig. id> ajoutez
(en note):
En iSao^S.Em.M^'Iecardînal de Bausset) n'exceptant aucune des formules de sermens ou de
Î promesses exigées des prêtres par es dominateurs de la révolution 9 convenoit que ce furent des 3ermens fallacieux 9 et que « la haine les avoit cruellement imaginés pour envoyer des tictimes à la mort ou au déshotaneur».
{Notice sur fa66é Legris-Ùuval 9 dans le Recueil de ses Sermons.) Ce jugement rappelle ce qu'a Voit écrit, à ce sujet, Tillustre cvêque de Clermont (François de Bo'nal ) : « Ayons toujours présentes les quatorie formules que Parianisme inventa successivement pour faire triompher Vhé-^ résFe. 'Non ; ce n'est pas avec des tempéramens de foibiesse que l'on sauve la religion , encore moins avec des compositions faUd^ denses, »
Pag. a47f col. 1, lig. 5:
0e nouyeiles enquêtes, ùlte9 sur le P. Peusselet , dans $oa|Mjs natal, ont produit la oonfiripatidn de ce que nous aToos raconté de la conduite de ce religieux à Gray^ et dans le petit ermitage de lïotre»
Dame-de-^MoDtaigUf dépendaoi du coorent de celte ville. Quelques peracones disent qq'il fut
arrêté au moment où il dîstrifouoit des BreGs du Pape , et que » lorsqu'à son premier interrogatoire, on lui demanda s'il connoissoit la teneur des papiers dont il faisoit la distribution , il répondît : « Oui ; et je Teux contribuer à rétablir la religion et la royauté» • Mab ce fait ne se Ut point dalis la relation, en date du.9 février, ti 821.9 aigaée par II. Guichon, cvré.3>ctuâ:4*Arc.
^e pasteur n'indique pus 4'autre cause de l'emprifiopaerneot de ce ipeligieux, que le discours adress^ par lui aux soldats Tolontaiie^ qui passoient à Cray» Soa nom de religion ètoît Père Errieric; et Toii ne doit, en aucune manière, lai appliquer celui tie Mirlin , cité i la page 85* da. pjrésént rolume. U étoit né à Arc, prèsGray» le 5 jan- Tier 1751 , cemnie nous le ToyoBS par son acte de bi^tdoM ^ <|ui oouf a été .pareilleiiieiit enToyé pevr seconder notre extrême désir de mettre la plus grande exactitude dans la Biographie de nos Martyrs.
Pag. 278, col. 1, ^g. i4f ajoutez
(eni^ole);: ..
- On. aroit .d'abenliTOulu «Dm-* mettre icettei«spéee de ptof^nation devant l'bdtel qu'bafaîloit le Nonce. Parmi les instigateurs de eet attentat, il £itit oompter poer beaucoup l'auteur principalde U Feuille ViUageoike^ laquelle i
tffodîgieuseineiit répandue para»
\ peuple des villes et des can-^ pagnes^ pervertit les esprits avec plus d'efficacité que toat aiitie neyen de la révoiutieB. U dîsoit alors ironiquement au secrétaire du Nonce ^ M^ TesU, secrétaire du Souverain •^Pontife actuel #
poar hs kttres ad Principes: « Gardes bien votre Pape ; car je YOUfl assure qu'après celùî-là vous n'en aures pas d'autres». Et ce îôumaliste^ si funeste à la religion et à la monarchie f étoit l'ex- Jésuite Cérutti, celui qui aroit fait la mieux raîsonnée» cotnme la plus^lo^uente Apaiogit de fini*tiiut eu iéi^AUèien 3 vol., l'aU 1 76si< Ono'a pas oublié ce qu'a^oit été ce J. P. L. deLuchet, qui, ami de Mirabeau, serTÎt non moins chaudement la révolution par son Journal ib ia Vitte , daté de Gharenlon; et par ses Caniem»
parainij en 1790 (F. ci-devant, tom. III, pag* 597). Tout ce qu'il faut conclure de cette observation, c'est qn'il n'j a qu« l'ineptie on la haine qui, se prévalant des torts de quelques membres d'une société ou d'une congrégation, puissent t'en accuser tout entière. ( Vay.
tom. III, pag. 4^0
Pag. 379, col. 1, lig. 1 1, nonce à Bruxelles, iisez nonce à Cologne.
)Pag. a83, col. a, lig. 4 de ^ • noie f ajoutez :
' La peinture que le même auteur a faite do Pie YI, donnant sa bér nédiction apostolique au peuple, du haut du portique supérieur de l'entrée de la basilique de Saint* Pierre, a été copiée en beau-^ coup d'écrits; mais ilasont peu lus maintenant , et nous ne pouvons résister au plaisir de la reproduire, c Qu'il est grand (Pie vl)^ di^oît cet écrivain ; qu'il est grané, lorsqu'environné.d^ toute sagloire, image vivante,4u soleil de justice, il vient ^ monifler à des milliers de
spectateurs avides , accourus «de toutes les parties du monde pour contempler l'éclat de ses rayons !
hà chef de l'Eglise universelle ayant, ce jour- là, son trône dans le même cirque où le cruel Néron fit immoler tant de victimes à sa haine pour le nom chrétien!
Quel triomphe pour la religion !
De toutes parts règne un profond silence ; et tandis que chacun soupire après ses faveurs, Pie YI, du naut de sa chaire, portée dans les airs avec magnificence, Jette un regard de bonté sur cette grande famille... Son cœur en est ému...
Il se lève majestueusement; et les mains de sa tendresse , avec les yeux de sa Foi, semblent aller puiser, dans les cieux^ le trésor de grflces qu'il prodigue A Rome et à l'Univers, Vrhi et OrH. »
Pâg. 393, col. 1^ lig. 97, Ohimi
• lisez Ohimè I
Png. 509^ col. a, lig. àS, et tel
est, Usez et telle est.
Pag. 317, col. d, liff. 40» où l'on
y met, Osez où Ion met.
Pag. 333, col. 1 (note), lig. 6, la
seconde des prédictions. Usez
la troisième des, etc.
Pag. 333 , col. 1, lig. 4^ ^^ la note,
ajoutez :
N'ayant pas prétendu écrire une rie détalftce de Pio YI , nous avons passé sous silence beaucoup de traits de piété de sa jeunesse.
Dès lors, il étoit assidu & venir faire , chaque iour , une prière dans l'église ne Saint - Pierre.
Quand il la troii^voit fermée, il fl'agenouilloit en dehors du potliquè, quelle que fût l'intempérie du temps, et n'en satisfaisoit pa?
moins sa ferreur. Nous aurions eu des choses infiniment touchantes à dire sur la défotion tendre et éclairée qu*il ayoit pour la Mère de Dieu. Le plan de notre ouvrage nous a forcés à trop de sacrifices.
Pag. 3779 col. I, lig. aSy RisoiBS^
lisez Kàscies.
Pag. 3899 col. 3, lig. ai , y con»
tribuèrent , Usez j contribua.
Pag. 394» col. 2, lig. 37, i3 septembre. Usez le 3 septembre.
Pag. 4^>» <^o]. a, lig. 179 à la Gulâne 9 Usez à la Guiane.
Pag. 463) col. 1 ( note ), lig. 6 y (f^. ci-der. 9 pag. SgS, ajoutez
tom. m.)
Pag. 50O9 col. I9 lig. 3^9 prisonniers 9 en leur 5 Usez prisonniers, leur.
Pag. 6169 col. a, lig. 14 yBur celui de Pairs9 Usez sur celui de Paris.
P^S*' ^4^ 9 col. 1 9 lig. 28 9 « npufl ne la dirons plus que daps le Ciel » : expression figurée du curé Royer9 pour exprimer tI- ▼ement le bonheur de posséder Jésus-Christ.
Pag. 600 9 col. 29 lig. 9, sa con* son caijactèret Usez sa conduitei»
son caractère.
Pag. 6069 col. 2, lig. dernière de
la note 9 pendant la| Usez du*
rant cette.
Pag. 671 9 col. I9 lig. 169 qui se
faisoienty Usez qui se commet-
toient.
Quoique 9 dans notre premier volume 9 page 277^ nous n'ayions parlé de Vancien curé de Saint- Laurent d'Agnj, Jacques Bour-
bon 9 que d*après une Aotice en* voyée à Rome, en 17949 par les grands-vicaires de l'archevêque de Lyon, Tvea- Alexandre de Marbeuf9 réunis en conseil; qaïÀ' que la minute de cette notice, existant encore dans lea archives diocésaines de cette époque 9 confirme ce que nous avons écrit sur la tradition des> lettrés dé pré* trise, que ce curé annrit fait promptement suivre deleur revendication , ainsi- que sur sa prestation du serment de UéerUégaiiié, bientôt courageusement rétracté ; nous recevons , sur le premier point, une réclamation de son neveu , maire actuel de la même paroisse. H l'établit sur un procès -verbal d'enquêtes qui viennent d'être faites 9 é sa demande , par le curé actuel de Saint - Laurent d'Agnj ; et ce
{irocès-verbal est même risé par e premier des grands - vicaires de 1794» M. Linsolas, qui pense que, sans doute, le conseil qu'il
Î>résidoit fut induit en erreur , par es méprises dans lesquelles seroit tombé le chef missionnaire du canton de cette paroisse , qui transmit ces renseignemens. U résulte, en efl^t9 des dépositions récentes de plusieurs habitans de Saint ^Laurent 9 tiotamtnent de celles de deux hommes qui furent officiers muhi<Sipaux en 17939 et même encore do silence âe» re* gistres de la municipalité, une preuve suffisante, quoique négative, que cet ancien cunft ne livra jamais ses lettres de prêtrise. Honneur dono au digne neveu d'un si respectable pastéiir9 de n'avoir pas voulu que la gloîM de son oncle
restât obscurcie par cet acte de foiblesse, quoique réparé ayec autant degéoérosité que de promptitude.
On rencontre 9 au surplus 9 dans le diocèse de Lyon, quantité de familles qui rougiroient d*ayoir eUj parmi les leurs 9 quelque prêtre qui auroit été coupable 9 ne fût-ce qu*un instant, d'une telle lâcheté 9 ou seulement de la prestation du serment de UherU'* égalité ^ de quelque rétractation qu'elle eût été suivie. Gomme il reste cependant incontestable que l'ancien curé Bourbon 9 qui le rétracta si noblement, l'a voit réellement prêté, son neTeu9 craignant encore que sa mémoire n'en restât entachée de quelque manière, nous écrit, pour l'en purifier absolument 9 que «ce serment n'a jamais été condamné par le Pape». Mais il nous pfsrmettra de lui répondre que », sur ce point 9 on l'a trompé; et qu'il suffisoit d'ailleurs que la prestation de ce serment eût été défendue par les supérieurs ecclésiastiques dû diocèse 9 pour qu'on ne dût pas le prêter {V. ci-devant) tom. II 9 pag. 585). Pie VI , ému à la Tue des dangers de mort que les prêtres restés en France courroient, s'ils rétractoient ce serment avec la solennité requise 9 égale à la notoriété de la prestation y s'abstint uniquement 9 et cela par pure commisération 9 de frapper de censures ceux qui l'avbient prêté (F. cl -devant 9 tom. IV9 pag.
y^ )• Le curé Bourbon en
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est9 après tout 9 bien plus efficacement et plus glorieusement absous par la rétractation courageuse qu'il en fit 9 que par la justification dont nous venons de parler. Nous aurions dû qualifier ce vénérable prêtre d'ancien curé , parce que 9 vers 17869 quatre ans avant la révolution 9 se trouvant d'un fige fort avancé 9 il avoit, à la suite d'une grande maladie, résigné sa charge pastorale 9 après l'avoir remplie 9 peu* dant trente ans 9 avec beaucoup de zèle. Siâiè^ il continuoit à demeurer sur la même paroisse 9 ne cessant de s'intéresser au salut des habitans. Cependant, pour des ' raisons qli'od ne peut qu'approu-* ver9 il avolt fini par ne plus fréquenter l'égliée paroissiale; et il offroit le saint sacrifice dans la chapelle du çhâteau9 de même que l'ex-Antonin Soubrt (F. ce nom).
Quand les temps devinrent plus mauvais, ces deux prêtres ne célébrèrent plus la sainte messe, que dans le secret d'une maison particulière.
iV. B* Les autres erreurs qu'où . pourra nous faire remarquer, seront rectifiées, avec la n^me bonne foi et la même critique éclairée , dans le Supplément promis à la pag. xxix de la Préface de notre premier volume ; et l'on' y trouvera tout ce qui peut être encore désiré par les^personnes qui savent apprécier notre ouvrage.
Fin DV MAimOLOeE.
UiTELUGKtfDUM MST MT CONFITBIWUM
PJŒSSOHM ISTIUS TJM TUKBIDÂM FjfSTITATKM,
SBCVmDtm PECCATA NOSTRÀ rENiSSS,
VVM ytAM DOMiNI NON TENEMUS^
nec vata nobis ad saluteui ccbiestia mandata seevamus. '. rogebfus pacem nobis matueivs reddi, cito latebris nostbis et pericuus subvenibi^ uêplehl quab famvtls suis dominus dtgnajvb ostendebe,
REDINTEGRàTIONEM ECCLESIJEj
secubitate/e saivtis nostrae,
PQST PttrriAS SERENÏTATEM,