‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 76 sur 242 · PAL · texte numérisé non relu

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mander aux victime^ déjà vouées à la mort, si elles avoient émigré.

Quoiqu'elles pussent, par attachement à la vie , ne pas considérer leur voyage de Mons comme une émigration 9 et répondre à cette question d'une manière évasive 9 elles ne voulurent trahir en rien la vérité : elles déclarèrent qu'elles étoient allées à Mons , sachant bien que cet aveu pou- Yoit suffîre pour motiver leur condamnation. La sentence de mort fut prononcée : elles furent envoyées à l'échafaud comme des « émigrées - rentrées ». S'il étoit attendrissant de voir conduire au supplice ces cinq religieuses, avec quatre ministres du Seigneur, condamnés c6mme elles sous le même prétexte ( V, Laisnet 9 DRVEZ9 J.

Sauoedr et Bruslâ ) , c'étoit un spectacle ravissant de considérer la sérénité de leur visage , et de les entendre réciter les Litanies,en marchant àl'échafaud, adresser à Dieu des invocations qui attestoient la vivacité de leur Foi, l'ardeur de leur charité , et leur confiance dans la palme que Jésus-Christ promet à ceux qui meurent pour lui. Ainsi périt la mère Clotilde , à l'âge de 55 ans. ( V. Malaquih , et L. A.

}^ PAimiBR. )

PALANGIËR (Frahçois), jeun« prêtre du diocèse de Rodes, né à Saint-Geniès-de-Rlve-d'Olt, près Milhaud, en 1766, étoit vicaire dans la ville d'Ëntraîgues , près Mur-de-Barez. Il refusa de prêter

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