‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 101 sur 222 · BOC · texte numérisé non relu

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qui ctoient en réclusion 9 au noni'* hre de cinq, et un autre arrêté comme suspect ( V. P. G. A. BUm<hvik), seroient aussitôt traduits é son tribunal ràvoiutionnavn pour y être jugés. Cet ordre die* toit lui-même la sentence ; car il les disoit « auteurs ou complices de la conspiration qui aToit existé contre la nation française 9 en protestant contre les décrets de TAs- •emblée Nationale, et en cher^ cliant à souleyer le peuple contre ces mêmes décrets, sous le spécieux prétexte que la religion étoit compromise dans leur exécution » . Comme un des chanoines signataires qu'on crojoit encore en France n'étoit point à Arras , J^ Lebon ordonnoit en même temps « qu'il seroit écrit au comité de surteillance de Tours (où Ton présumoit que cet ecclésiastique se troHToit) pour qu'il le fit arrêter et conduire à Arras, afin d'être également traduit au même tributial » . Cette dernière partie de l'arrêté ne put ayoir son exécution, liais les cinq autres chanoines signataires, qui étoient alors en réclusion avec Boucquel-de-Lagnicourt', ^rent de suite amenés comme lui deyant le féroce tribunal qui, le 17 germinal (6 ayril 1794)9 ^^^ condamna à la peine de mort pour lesmodfs dictés par Lebon. Boucquel , âgé de 64 ^ns , fut immolé avec eux le même jour. ( V. F. L. Buis'sx, C.

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