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poitoit contre les sexagénaires dis-' pensés de s'exiler. Les temps de* venant de plus «n plus fûcheux »
en 1793 et 1794^ ^ prélat ne pou- ▼oit plus espérer de trouTer un asile que ches des personnes obs* cures et de la plus courageuse charité. Cet asile lui fut offert par deux pieuses dames de Rouen 9 Edon Duteurtre et Rose Solo , qui Tivoieilt ensemble 9 et i la bonne ceuTre desquelles s'associa un simr pie garde -forêts 9 nommé Rémi ^errieux. Mais la persécution fut si actiTe f que ses agens parvinrent à découvrir le refuge de TéTêque de Montauban. On l'arrêta avec les trois autres personnes 9 le 4 juillet >7949 ^^ îl fut d'abord |eté a?ec cÛes^ ce 'jour4à même» dans k maison des Frères du Eeoteê ciiTièunne» de Saint«Yon , transformée en prison. L'accusateur public du tribunal crimineldu département de hiSmneJnférieiÊsre siégeant à Rouen » s'applaudissant d'avoir à provoquer la condamnation de ces quatre honorriiles victimes 9 se bâta de les faire amener dans la prison de ce tribunal 9 qutétoit cdlede l'ancien parlement. Le mandat qu'il donna en celte occasion, et qui fîit transcrit en entier sur le registre d'écrou, dont nous avons un extrait légalisé, est ainsi conçu : « Olivier Leeierc, accusateur public près le tribunal de Rouen, mande et ordonne à tons exécuteurs de mandemens de justice, de conduire à
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la maison du tribunal criminel de Rouen, François Tonnelier, cidevant évoque de Montauban , les nommées Edon Duteurtre, Rose Solo , commensale de la dame Duteurtre, et Rémi Hervieux, ganie de forêts nationales, prévenus, savoir : le ci -devant évêque de Montauban , d'être resté sur le territoire de la République contre la disposi^n des lois; (d'être prêtre réiractaire ) ; et la dame Duteurtre, Rose Solo et RenKi Hervieux , d'avoir cacbé et recelé le ci-devant évêque. Fait à Rouen , le 96 messidor an II (a5 fuillet 1794) :
Signé Leclerc». Les quatre captifs de J.-G. furent amenés;- et écroués le lendemain , à la maison d'arrêt du tribunal, par un huissier nomofté Gommé. Dans Je carchot où l'on jeta l'évêque , se trou«voit un vénérable prêtre auquel, prévoyant sa mort prochaine v U demanda les saeremens de l'Eglise^ et celui-ci les lui administra. Le prélat en acquit une nouvelle force pour supporter les horreurs de sa situation. Là , étoient encore entassées avec lui beaucoup d'autres victimes : domme elles, W n'a voit pour se coucher que dé la patUe pourrie, et pour toute nourriture que du pain noir et de l'eau. L'événement du neuf^tkermiéor ( 27 juillet) étant bientôt survenu, et la faction triomphatrice ayant , par son air de modération , occasionné la suspension des hécatomphonies, l'accusateur public n'eut pas
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