‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 116 sur 222 · BUC · texte numérisé non relu

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cuta le même jour, à Feurs (F. J.

M. Moliin). Quand le vertueux Bruyères fut monté sur Téchafaud de la guillotine 9 avant de livrer sa tête à cet instrument de mort, il le baisa avec des trans- ](^orts de reconnoissance, comme celui qui, en lui procurant Ta vantage de répandre son sang pour la cause de la religion 9 alloit lui ouvrir infailliblement les portes de la gloire éternelle. On croyoit revoir saint; André, lorsqu'il embrassa plein d'ardeur la croix à laquelle on alloit l'attacher. Bruyères, tressaillant comme lui d'allégresse à la vue de l'instrument homicide, sembloit dire également : « 0 toi que )'ai si long-temps désiré , et que l'on accorde à mes vœul , je viens à toi si satisfait ,^ que tu ne peux que me recevoir avec joie dans tes bras I Oh !

combien je suis heureux de te serrer dans les miens et de te presser contre mon coeur I a Cûm paratum sibi eminûs patiétiium conspexisset , o crux, induit , diù desiderata , et jam concujnscenti anvmo prœporrata I Securus et gavdens venia ad te , ita ut et tu exsuitans susdpias me. . . ^ . J mator tuus semper fui, et desideravi am^ ptecti te^... (S. Bern., In vigilia S. Àndreœ aposKdi, n* 5. )

(r. CiiBiTow.)

BUG lilËR (iV. . . ) , né en Franche- Comté, et curé dans le diocèse de Besançon, resta pur de tous les

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