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septembre 1790, il lui écrivit en son nom seul dans la même langue , pour « exprimer sa douleur personnelle de ce qu'il ne lui étqit '{>luis permis de porter l'habit de son ordre , comme encore pour demander la permission de se retirer dans quelque paroisse où il pourroit servir Dieu tranquillement, et y exercer les fonctions du ministère pastoral qui lui seroient confiées par l'Ordinaire, à la .>charge, toutefois, de retourner à la vie commune du cloître, dès qàe tes circonstances pourroient le perimettre ». Le texte de ces deux lettres, dont les originaux furent déposés dans les archives du Père Général , Médict , aux Saints uipâtreSf à Rome, se trouve dans les Mémoires de M. d'Auribeau, p. 521. Connu à Paris, par de telles dispositions, ainsi que par son opposition aux principes hétérodoxes de la con$tittai4m civile du clergés, il sembloit donner à ceux de l'Eglise catholique , une sorte de relief, avec ses Vertus, ses lumières et la considération dont il }ouissoit. Témoin importun de la Foi aux yeux des impies , il ne tarda pas à être saisi par eux, après ce funeste 10 août 9 qui leur donna tout pouvoir sur les prêtres fidèles. Amené devant le comité de la section du Luxembourg, le. père Burté y parut plus ferme que jamais, dans son refus du serment ; et il fut emprisonné dans Téglbe
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4es Carmes* Digne de fi^rer honorableiïient parmi les iltasires Vétérans du sacerdoce qui s*y trouToient arec lui 9 il égala le$ plus généreux d'entre ces CQn-