CAS S
Tient à la gloire céleste (1).
L'abbé de Castillon eut les mêmes succès que Pionius; et, par sel soins, les assermentés se rétractèrent; Ils rentrèrent dans le selh de l'Eglise, et moururent comme de Trais Martyrs de sa Foi. Hais qu'allons - nous chercher nos comparaisons dans l'Eglise de Smyme , puisque celle de Lyon aToit elle-même fourni, dès les commencemens du christianisme, le plus mémorable exemple de. ce que notre postérité admirera pour la seconde fois , en elle , à l'époque récente dont nous parlons ?
Tout ce qu'elle Tient d'offrir ^ notre édification se trouToit déjà raconté dans l'admirable épître des fidèlesde Lyon etde Vienne, à ceux d'Asie et de Pbrygie , en 177 , suï le martyre - de saint Pothin et de ses compagnons (2). C'étoit aussi
(t) ffos ut vida injugi tuctu et do^ hre maxùno constùutos , talia cum la* aymis t^erba protuUt : Novum suppU" dorum genus patiory et àà excrucior, quasi uideam me depulsâ memhrorwn compage lacerarif dun adspido marf;a-> ritas JEcclesiœ porcorum pedihus sub" jacere, et stetlas <feeU draconis caudd usque ad terram fuisse pertractas'; t^itemqudm Dei dexlera plantoferat à sue unico diuqfori , et transeuntem unumquemque , ut suaserit libido ^ deeerpi, Ziberiy quos iterùm parturio do-* nec Christus/ormetur in i^obisy alumni mei molles aspera transierunt itinera.
( Riunart :. ^cta Mfartjrr, Passio SS.
JPionii et sociorum ejus. )
(a) Renvoyant aux tradacttObs* françaises ceux qui ne pourroient pas
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une bien douce consolation pooir notre grand- vicaire ^ et pour le prêtre compagnon de ses travaux^ dans la même captivité 9 «de retirer de Tabime du schisme et de la perdition^ tant d'âmes que le démon çroyoit y avoir englouties à jamais. Le pardon qu'elles avoient demandé pour aller à Dieu, leui^
lire dans les traductions latines cette •pHre écrite en grec« noas ne citerons que Tune de ces dernières versions , préférant à celle de Valois la plus ancienne , qui est de Ruffin , parce qu'elle nous semble mieux peindre oe qu6 nous avons k représenter*
Per idem tempus ùnmçnsa quœdam Dei clispensatio jrrocuraturj et mise^ ricordia ex insperOto Ckristi Dotaud
afte Jconquiritut Omnes hi qui
prima negat^erani Fidem , eorrepti tru^ duntur in cerctrem ; et qud ittfetidibus ne solamen quidempœnéiUs prœsturetm^ ^xiUi, ^lon quasi çhristiani jam^ sèd tanquam homiddœ et. . . . detinehartturf haberues miseri dupUcem pœnam, Quo^ fdam quidem cœterorum supplicia mi" tigabat spes et çoroiu^martprii : Christique chantas i et Sancti Quitus gratia releuabat qfflictos. Istos autem ipsùf pomalibus catenis et pondère carceris gra^fuis consdentia crudabaty ita ut f^ultu ipso et aspectu discemerentur à cceteris : quàd OU producebantur de suppUcHs lœtiy et dit^inum nesdo quid in ipsis tndtibus prœferentes ^ t^incuia sua moniiia pretiosa ducebant , per squaiorem carceris y Christi bonus odor affectif ità ut viderentujc sibi non in ergastido, sedin mjrrotheca conclusi :
at itli cdH tristes, demersi, ipsis quo" que conspectibus horridif.et omni turpitudinis d^formitatefQsdiçnrts*. Sed et ipsis. ^er^tilif^us in muîtQ opprobrio ex*
étoit accordée Ils auroîent coft-' serve quelque peine en allant euxf mêmes avec joie au marbre, sUf n'avoîent pu attacher à leur couronne f comme des trophées , ce$ membres de l'Eglise 9 que l'Ënfev avoit usurpés (i)»« Cependant U cœur de l'abbé de Castillon con-^ servoi^un chagrin dont il parloil
posûi eranty tanquam dégénères et ignauiy qui Fidem perdiderint et crimen int^enerint, et qui christianorum quidem nomine caruerinty homiddarum tamen pœruu non effugerint, Qucè ûùm Oà geri tdderent cœteriy incredibi' iiter corroborati sunt, ità ut corn* prehensi absque uM^animi nutatione-, constanter se nihil aliud quam ehris" tianos essefaterentur,,* . Post hacjatn per diversas spedes mar^rrii eorwn »
uelut coronam quamdam uariisfloribus compositam Dominus Jésus Christus inUxens offiràtat Patrie utabeo ue&a victores magni agonis remunerationes œtemorumsumerentprœnubrum, (Eusèb. È celés. Hist. L< V, c. 1^ édition de Baie, i£»35.)
(i) jiduersiun qUos eô uehertientiora Diabolos prœlia concitabat quàd per nimiam ,cantatem quam habebant iii Christo Jesùf etiam eos qui lapsifue" rantf et qUosjam se immanis iUa bestia absorbuisse crediderat, rursiun yiuos de intemis ejus uisceribus educe^ bant : et welut matres ergà paruulùs suos , ità ergà eos totis prrfusi misent* tionum t*isoeribus inhœrAanij omni* potenti Deo çffundentes pro ipsis fonUs et fiumina lacrymarum : vitam pete^ hant èis à Deo , et tnhuébatur eis; nec sibi gratum ker ducebant eùndi ad Doêninum , vet latam pùtabartt manyrUfire eoronam , sipartemmembrcrumL^ suorum ^e eeçlesiit rtq>UuR relut spolim
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dTec teinte la douleur d*iine ami- on tenoit pour si criminel ; et il
tié flétrie : c'étoit de Toir qu'un regrettoit amèrement de ce que
éirèque de TEgUée gidKcane 9 qui 9 cette dissidence rompoit de si res*
depuis ses étadeS) étoitundeses^ pectables lieùs d'affection. Mais
avtls les plus intimes» faîsoit cir-- cette douloureuse pensée 5 qui
euler une apologie qu'il ayoit écrite occupoit beaucoup notre grand*
de ce serment de Uberf4 - i^a^' ricaire, et tos nombreux travaux
iUé {i), qu'à Lyon 5 comme ail- apostoliques dans Tintérieur de la
leurs {V. For TÀiNK y Lazariste ) » prison 1 ne lui faisoient pas oublier'
^uœdtm iUuntûri à I^iahoiù ptpmmg- exisUasent alors en France, M. Falifaé Mwr. Super ouuim maem paotm et ipsi Dallaat, avocat au parlement depuif eUHgêbani, et nobis teivare mandor- 1775» officiai de la Sainte*-ChapeUe , hmit; nec aJUam sUn niti per paeem et mort en 181 8, étant depuis iSi4 vùun tui mart)rrùtm eoiutniebani p oû'» membre du conseil de Mossibur , ventes ne uUam p9st $e dûsenuonem^ frère du Roi , en qualité d'avocat fratrihuBy nec Medemt wuari meesti-^ consoltant ( f^oy. Calendrier de la tiam denUnftumU^ sedpmeem semper Cour pour i8k5 ) * Consulté, en 1795hééendûm , paeemfratrAuê eustodien^ et les années siiivantes ^ par de» prér . dam, et egràatemprœc^Htètenendofni très et même des évéqueâ sur ce ser«^ quœ est unkads et eoneordim tnnew^ ment, et ensuite sur la déclaration kutt , eommoneètant> Hœè non inutUiter de soumission ; sur celui de haine à la ( ut opinor ) k nobis in eed^csttionem royauté; sur la célébration de la messe iegentium memoriœ tradita sunty qum dans les églises de Paris que profaex tanÈomtm vis*0¥um auounitate des" noit le prétendu culte dea déistes appe** eendunti propter eos ; qui -tumidi et lp9théaphil^nthropes,ilconâxmiUL toa$ ù^lati adversàm fratres ferus^^r; et ces actes dans des réponses motivées, si quijpkiè tàtuhoimntj tfiiserçtionum dont l'érudition comme les principes Ckristi uiscera ah eis putanf penitii^ et la logique ne permettoient aucune excludenda,- ( Euséb. Eeeles* Hist. réplique. Il eusfce de lui quelques h. V, c. I, édition 4e Bile, t^^*) lettres oùil poursuit, jusque dans leurs ( 1 ),JBxppsédes- J^ineipes sur le Ser-* derniers retranchemens , les ministres meut de Li^iBtfriBTÉGiiiiITi » et sur la de l'Eglise constitutionnelle, Parmi ses DBCi.i.&Avioii êaagée des Ministres du écrits de cette époque , V\aï des plus eu&e par la loi du'j vendémiaire remarquables est çe(ui qui a pour an ly : Pliris , chez Guerbart, 1796» titre : £es véritables Deifoirs du Chré* et Adr. Ledére. — - On y lépUqfia tiendans les dévolutions pMdfUques, ou fortement per un écrit intitulé v JSxamen d'un écrit intitulé : Dbvoihs Réfutation des Principes erronés de do G«RÉTi|S]f Bsvxas la Puissâhgs Mi'^ féveque tPjil, . . sur le Sennent vus&iqve, etc. Il y démontroit pelle LiBBBTB-EoALiTé ; sur la Rbcov- remptoirement Tignorance ou la maui- VOissAHCB DB LA SouvEBâ.iBBTé OU vsîse foi de ces partisans de la doc- Pbublb , etfi. Malines , 1 797 . Il ;en tiine du Roi défait , qui se prévaloient avoit été lait une autre à Paris, par des sentimens. et de la conduite des VvLn des plus savaiia çanoipstes qui premiers chrétiens, cnverç un f mpe*