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CHARBONNIER (Pibebe), prêtre et aumônier d^une communauté de religieuses, A Yezins»
dans le diocèse de Rennes 9 »*étoit retiré chez son frère 9 après la suppression des ordres monastiques ; et 9 trop attaché à TEgiise catholique pour faire le serment de 1791 5 il préservoit encore les fidèles des pièges de cette cons^ tiuuian eiviic du dergé 9 qui en étoit rob{et» Les troupes de laCon* yention le saisirent dans la guerre qu'elles faisoient aux Vendéens ( V. YBimiB ) 9 et les soldats le fusillèrent 9 comme foÊwHque, vers la fin de 1795.
CHARBONNIER (Jbik), frère du précédent, et Tirant ayec lui 9 professoit notoirement son atta^^ ehement à TEglise catholique.
Saisi en même temps que son frère, il fût condanmé et fusillé arec lui comme également « con-* yaincu de fanatùme'».
CHARBONNIER (AT...) 9 curé d*Ingrande, près Saint -Sayin, dans le diocèse de Poitiers, et né à Saint- Sayin, en 1^58 , laissa séduire son inexpérience par la eontliilvêùm d'aile du dergé, et en fit le serment, pour rester parmi ses paroissiens. Bientôt éclairé sur la fnute qu'il ayoit faite, il le rétracta ayec toute la publicité nécessaire pour en répa« rer le scandale , et s'attira , de la part des impies, plus de haine encore que s'il eût d'abord refusé de prêter ce serment schîs-
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matique. En ne sortant point de France, lors de l'expulsion des prêtres insermentés , à la fin d'août 1794» il restoit à la disposition des persécuteurs qui étoient habiles à découyrîr des yictimes. Le curé Charbonnier fut arrêté dans sa proyince même, et jeté dans les prisons de Poitiers , chef-lieu du département de la Vienne. Dès le commencement de 1794 9 on le fit partir pour Ro* chefort, où sepréparoit une morteUe déportation maritime de ministres du Seigneur (F. Rogbe* vobt). Il 7 fut embarqué sur ie Wiiihingîon, où- Dieu le trouyA digne d'être appelé à lui. Il mourut pendant l'été , à Tâge de 36 ans, et fut enterré dans l'île Ma" dame. {V. P. CiaiiroAT, et P. J.
Cbaeibs.)
CHARDON (Jiiir-AiiTonrs)»
prêtre du diocèse de Monde, Vicaire en laparoissle d'Arzène, près Mende, n'étoit point sorti dé France , quoique obligé à l'exil par k loi du 36 août 17911, en sa quà<« lité d'insermenté. Son zèle pour les catholiques l'Ayoît retenu dana eette paroisse ; et il y fat bientôt arrêté. Traduit dans les prisons de Mende , et ensuite deyant le tn-* bunal criminel du département de la Lozère, siégeant en cette yille, il7futcondamné,le 14 juin 1793, à la peine de mort, coomie «prêtre réfractaire».
CHARLES(£l<mi), Chartreux.
( V. J. F. Lbgovtbe. )
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CHARLES (Pavl-Jeai?), prieur claustral de Sept- Fonts , réforme de l'ordre de Giteaux 9 sur le diocèse d'Autun , et né ^ Ghayigny^ dans le même diocèse 9 garda sa Foi pure, lors du schisme constitutionnel de 1791* En Tex-»
puisant inhumainement de son cloître, par la suppression des ordres monastiques, on ne fit que rendre plus édifiantes pour le monde les vertus éminentes de ce religieux. Les impies en rugi* rent, et le firent arrêter en 1793.
Ils le retini^nt dans les prisons de Moulins, jusqu'à Tépoque où ib ^ résolureqt dfi 9» débarrasser des ministres de la religion, par une déportation maritime. Le prieur Charles futenyojé, comme beaucoup d'entre eu^c, à Eochefort , pour y être embarqué. On le mît $ur, le na?ire te^ p^uso jiswciés ( V. RDCHKyo&r). Les isouffrances qu'il y éprouya luj arrachèrent la ▼ie. Il expira dans la nuit du a4 au a 5 août 5 ^ l'^âge de 5o ans, et fut inhumé dans l'île MadamCf Des denx compagnons de sa. déportation qui nous ont laissé des notices sur ceux qui y ont péri , l'un d'eux, notre correspondant particulier^ nousi a peint le prieur Charles comme « un homme ai-^ mable en société » et comme un excellent reli^eux». D'un autre côté, M. de la Biche, en confirmant ce témoignage, dit que «ce prieur de^Sept-Fonts, plein de l'esprit de son état 9 en parloif
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souvent, et toujours de manière à le faire envier ; qu'à la tendre piété d'un religieux, il joignoit l'instruction, et même une douceur et une aménité qui contrastoîent admirablement avec la rigueur de sa règle et l'austérité de son ordre » • ( V. CHARBOKifiEH, d'Ingrandcy et... Chauybx.)
CHARLES (D<im), Chartreux.
(F. Ch. RAMBora.)
GH ARLET ( Piebec - Joseph ) , prêtre, religieux Belge, saisi par les soldats delà Convention , lors de la conquête de la Belgique , fut envoyé, av^c dix autres et cinq religieuses , à Arras , pour y être immolé par le proconsul Lebon (F". Aéras). On peut voir, à l'ar»
tîcle de l'un d'eux ( F. J. F.
Bovcquaet) , tout ce qu'ils y souf* frirent d'outrages , avant d^être livrés à son tribunal révattUion^ noire. Il condamna le P. Charlet à mourir, avec ses confrères et les cinq religieuses, le 12 messidor an an II (5o juin 1794)* Ce religieux ftvoit alors 59 ans , étoit natif de Lille en Flandres , et fils de Pierre<« Joseph Charlet, et de Marie-Claire Leplat. {F. M. C. CAviAOïr, es Feighevx, et SAiirr«GBàETEEL.)
CHARLONIER, curé. (F.
Chaebovfiee,)
GHARRANSOL (MAEiB-Tni^ aksE ) , née à Richerenches, près Yalréas , dans le comtat Venais^ sin, en 1759, étoit religieuse de l'ordre du Saint-Sacrement, sous le qom de SixUT'dC'^ Jésus , à
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Boulène^près le Pont-Saint«£s« tionnaîre ». Cette inique sentence prit Elle mérîtoit bien d'avoir s'exécuta le même jour^ dans la pour parent l'ecclésiastique re- soirée; et 9 jusqu'à son dernier commandable du même nom 9 qui soupir, la sœur Gharransol, âgée étoit doyen du chapitre de Bou- seulement' de 35 ans , se montra lène» situé sur le diocèse de Saint- digne, de la palme du martyre- Paul -Trois -Châteaux. Après la (f^. A. Chakgelle, et J. Chièze.) suppression des cloîtres, la sœur CHARR£YAAS (Clàudb), Charransol continuoit à yiyre en sous-diacre du diocèse de Clercooimunauté avec d'autres reli- mont-Ferrand,néàDurthal,près gieuses, dans la même yille. Elle de Clermont, justifioît trop bien, y fut arrêtée avec elles en i794f p^ sa Foi et ses vertus, sa vocapar les impies révolutionnaires, et tion au sacerdoce , pour n'être pas ils les amenèrent, le 2 mai, dans haï des persécuteurs de 1795. Ils les prisons d'Orange , pour y être le firent jeter dans leurs cachots, immolées par la commission jm>- avec beaucoup de prêtres inser<« puUure qui alloit s'y établir mentes, et l'envoyèrent, comme ( V. Oaangb). Prévoyant qu'elle eux, en 1794» à Bordeaux, où ils seroit bientôt dans le cas de don- dévoient être embarqués pour une ner sa vie pour J.-C. , elle parta- déportation au-delà des mers (f^. gea avec ses compagnes , dans leur Borbbaux )• Cependant Charreycommune captivité, les pieux ras ne fut pas compris dans le exercices par lesquels elles se dis- grand nombre de ceux par qui les posoient au martyre ( V. d'Alba- embarquemens commencèrent ^ eède). On l'appela devant le fa- vers la fin de l'automne seulement, rouche tribunal , le a8 messidor trois mois après la chute de Roan H. (16 juillet 1794)9 ainsi que berspierre. Il resta enfermé dans six autres religieuses ( K. M. A* la maison du Petit-Séminaire, où DoiJX>.J)i. Laye, J. D. m. Jvsta- bientôt, accablé par le poids des MOMT, M. F. JrsTAMOKT, M. A. souffrances , il approcha du terme Béguin, et M. R. Gourdou). Elle de sa vie. On le transporta dans n'y fut pas moins ferme qu'elles l'hôpital de Saint-André , où il dans son attacheiûent à la Foi, et mourut le a4 décembre 1794, à dansle refus du serment de Uéerti" l'âge de 3a ans. (^. C. Cbaptehii., égalité. £a conséquence , elle et G. CoLtm.) fut condamnée , avec elles, à la CHARRIER (Antohib), curé peine de mort, comme v^ fwnc^ de Malbouson, près Marvejols, tù/ue, comme réfractaire », et, dans le diocèse de Mende, avoit suivant la logique des tribunaux préféré de veiller au salut de ses d'alors, comme « contre *ré vola* paroissiens, même en exposant ses
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jours 9 plutôt que de sortir de France 9 conformément à la loi de déportation rendue contre les prêtres insermentés 9 du nombre desquels il étoit On Tarrêta bientôt, et on le traîna dans les pri« sons de Mende. Le tribunal crimi* nel du département de la Lozère , qui siégeoit en cette yille , fit comparoitre devant lui , pour être lugéy oe curé de flialbouson; et 9 le 27 vendémiaire an II (19 octobre 1793 ) 9 il le condamna à périr sur réchafaud» en le qualifiant de «contre-révolutionnaire» :
accusation vague 9- trop souvent employée contre les personnes consacrées à Dieu 9 et fermes dans leur attachement à la religion catholique.
Il est bon ici de rappeler 9 une fois pour toutes 9 que 9 lors du schisme de rAngIeterre9 on y diffama de la même manière les catholiques 9 afin de tromper la populace 9 toujours Tacile à induire en erreur ; que 9 pour envoyer le pape Silvère en exil 9 et proscrire son clergé 9 rimpératrice Théodore les accusa d'avoir invité les Goths à s'empare^de Rome et de TEmpire; que les Vandales 9 dans la persécution qu'ils exercèrent en Afrique 9 prétendoient que les catholiques y avoient conspiré contre eux 9 avec les Romains ; que Julien l'apostat eut toujours soin d'imputer faussement aux chrétiens 9 des délits 9 des séditions 9 en les faisant mourir; que le président
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du Pont 9 officier de l'empereur Valens9 s'autorisa de ses propres calomnies contre saint Basile de Césarée 9 pour le persécuter ; et enfin que saint Athanase ne le fut qu'avec le stratagème des accusations calomnieuses de trahison 9 que les empereurs ariens et leurs évêques portoient contre lui. En considérant tous ces faits dans leur ensemble 9 les écrivains ecclésiastiques affirment que tous ces vertueux personnages 9 ayant reçu de leurs persécuteurs une double honte 9 sont récompensés d'une double gloire 9 à savoir : i*. pour leur confession de la Foi ; et a*, pour les calomnies répandues contre eux. ( V. notre Discoves prélim. 9 pag. 47* )
GHARTIER (Fainçois-Lovis), prêtre du diocèse d'Angers 9 et y exerçant les fonctions de vicaire 9 en la paroisse de Seurdres9 non loin de la ville épîscopaIe9 devint d'autant plus cher à ses parobsiens9 qu'il avoit refusé le serment de la canstUulion civUe du etergé. Son attachement pour eux le fit rester à Seurdres9 malgré la loi de déportation; et 9 se dérobant9 autant qu'il le pouvoit 9 aux yeux des impies 9 il put encore exercer avec fruit son ministère dans le canton 9 pendant toute l'année 1793. Lorsque les troupes de l'armée catholique et roya/U {V. Vewdéb) eurent été repoussées d'Angers 9 et dispersées au Mans et à Savenay, les persécu-^
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teurs, plus actifs dans leurs recherches, parriarent à découvrir le yicaire Ghartier. Il fut amené à Angers pour y être jugé par la féroce autant qu'impie commis-sion nMitaire, qui faisoit tant de yictimes ; et cette commission le condamna à la peine de mort, « comme partisan des Vendéens 5 comme traître à la patrie » : ce qui emportoity en la surpassant , la qualification de « prêtre réfractaire » 9 qu'il méritoit. Cette sentence fut rendue le 2 germinal an II (aai mars 1794)* £n p^r** tant de la prison pour aller au lieu du supplice , Ghartier ne cessa presque de chanter des psaumes et des hymnes. Les compagnons de son sort , qu'il aTOÎt réconciliés arec Dieu, étant encouragés par son exemple , mêloient leurs chants aux siens , et rendoient grâces à Dieu de les déliyrer de ce monde corrompu pour les admettre en sa présence : ils ressemhloient à ces saints martyrs de Sélcucie que TEglise grecque honore le ao février, et l'Eglise latine le ai, lesquels, se voyant entre les mains des licteurs qui les menoient au supplice, chantoient avec joie le psaume 4^* • Judica m&, DeuSf et discemt causam mecmi degenienonsimctâ , etc. , et s'exhortoient ensuite , les uns les autres, à remercier Jésus -Christ de ce qu'il les attiroit à lui, en achevant de les purifier par leur propre sang : Vt inter iictorutn
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nuMius rwptos $esô ad iuppiidum viderunt , iœtantium mare, eansanâ et suavi moduiatione hune psaimufn occi^ nere cœperunt : Judica, etc. ; adii altos Best invi^etn cohor-
tantes Laudes, aieéant,
Christo trihuamus qui nos ab hujus secuU fœce seoretos, ad se accersivit, nosqucj twstro eruore easpiatos, suo conspectu dignes effecit. (Asseman. Pars 1, p. 91. /n Martyrio SS. Schiwhdustis et aiiorum.) Arrivé au lieu de l'exécution , le prêtre Chartier se prosterna la face contre terre, pour offrir au Seigneur le sacrifice de sa vie; et il resta dans cette posture jusqu'au moment d'être placé sous le couteau de la guillotine, qui fit tomber sa tête à l'instant.
GHAETON-DE-MILLOU ( Jban-Ch iALEs), né à Lyon , d'une famille commerçante, vers 174a , étoit entré, dès son jeune âge, dans la compagnie de Jésus. Jusqu'alors il n'avoit porté que le nom de ses pères, et s'étoit appelé simplement Gharton; mais à l'époque de la dissolution de la société des Jésuites, en 1767, afin de se mé- .nager plus de liberté pour exercer son zèle non loin de la capitale, il changea de nom comme plusieurs de ses confrères, et se fit appeler Milieu. Cette ruse que leur proscription rendoit à peu près nécessaire, seconda les bonnes intentions de leurs protecteurs;
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L'archeyêqpie de Paris^ Christophe de Beaumont, le chargea de la direction du second couvent , que les religieuses du Sai/nt^Sacte^ ment avoient en cette yiile, dans la rue Cassette , où elles faisoîent indépendamment des trois yœuz ordinaires, celui de YAdùration ferpiiueiU. Il y étoit rempli ayec beaucoup de fidélité; et son accomplissement entretenoit dans cette communauté une feryeur toute particulière 5 une déyotion tendre et ardente qui étoit celle-là même de Tabbé. de Millou. Il re-prit dans l£i suite son premier nom, sans qu'on cessât de lui donner l'autre ; et de là est yenue la double dénomination sous laquelle il est connu dans les annales de la révolution. L'abbé Charton-de-Mil* lou, qui avoit autant de respect pour le ministère de la prédication que de succès en l'exerçant , étoit d'autant mieux placé dans l'église du SavrU-Sacrenwnt de la rue Cassette, que, tous les jeudis, il y étoit prêché par quelqu'un des prédicateurs les plus estimés de la capitale, un sermon choisi, auquel assistoit ce qu'elle possédoit de plus recommandable par les connoissances et^ar la piété. Aucun de ces orateursi n'y attiroît plus de monde quie l'anbé Charton îorsqu'il y prêchoît à son tour, car aucun ne pouvoit se flatter de le surpasser en véritable éloquence évangélique. Un de ses contemporains , juge bien compétent
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en pareille matière , a dit de loi avec raison : « Il ne lui manquoit qu'une santé plus robuste pour être le Bourdaloue de son siècle» .
L'abbé Charton , d'une foible poitrine , avoit un tel feu de composition et defliction , il prêchoit avec tant d'âme , de conviction et de zèle, qu'il ne descendoit jamais de chaire sans être souffrant; et c'est ce qui l'empêcha de prêcher des stations entières d'avent ou de carême. Parmi ses sermons qui sont devenus sans doute l'héritage de quelque jeune lévite de nos jours, il en étoit un surtout qui transportoit son auditoire dans le sein même de la Divinité : c'étoit son sermon sur U Ciel. Il surpassoit de beaucoup par la grandeur des idées, et l'espèce d'inspiration quiparoissoit l'avoir dicté, les discours analogues qu'on admiroit davantage , c'est-à-dire ceux du P.
Molinier de l'Oratoire et de l'abbé Poulie. On ne tenoit plus à la terre , quand on entendoit le directeur spirituel des religieuses de V Adoration perpétuetU parler de la patrie céleste avec l'enthousiasme de Foi, d'espérance et de charité^ qui l'animoit. U ne pai*olssoit pas moins bien inspiré dans un autre sermon d'un mérite presque égal, sur la dévotion à (a sainte Vierge. On croyoit entendre saint Bernard parler de la mère de Dieu, pour laquelle il avoit, une si tendre déyotion. Celle de l'abbé Charton pour Marie étoit si vive^
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qu'il s'attira quelques critiques pour l'extension que , dans ce sermon-là même 9 il donnoit à un passage de saint Anselme de Gantorbéry 9 et dans laquelle les théologiens trouvoient une exagération de sentiment qui dépassoit les bornes de l'exacte doctrine, en ce qu'il sembloit rendre la sainte Vierge aussi puissante par elle-même que le Fils de Dieu (1).
Hais ce reproche, en le supposant fondé, prouToit, comme toute la conduite de ce prédicateur, la ferveur de la piété qui animoit ses discours comme ses actions.
'(i) La même sévérité, sur le mém« point de doctrine , vient d'être exercée à • Pans y d'une manière trôs-remarquabie , par une dame d'un nom qui rappelle une famille o& l'on a toujours joint à la pratique de la religion une instruction chrétienne des plus exactes.
Associée zélée et très-charitable de l'administration d'un hospice nouvel^ lêment établi pour ramener à Dieu cçs personnes du sexe que l'infortune et l'ignorance avoient seules entraînées dans la débauche^ elle leur aroit distribué , à ses frais particuliers , plusieurs centaines d'une Journée du Chrétien, achetées par elle avec une aveugle confiance que ju8tifi,oit l'approbation qu'on y attribue à Ms' i'éyéque de VersaÛles, en date du i5 décembre 181 5 (à Versailles^ chez Lebel; et à Paris ^ chez Leclère ).
Faisant ensuite usage de ce livre de méditations et de prières , et arrivant à la page 17a ok il est question de la Sainte- Vierge , cette dame crut devoir le retirer bieb vite des mains des personnes à qui elle revoit donné; et
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Il étoît trop yertueux, trop édifiant ; il avoit porté trop d'âmes à Dieu , 9oit dans le ministère de la chaire , soit dans celui du tribunal de la pénitence , pour ne pas s'être attiré la haine ,- et toutes les fureurs des ennemis de la religion. Il fut recherché et arrêté par eux, comme tant d'autres prêtres, à la suite de l'épouvantable journée du 10 août 1792 (^.DuiAu). L'église des Carmes p destinée à devenir un lieu de car" nage, fut la prison où on l'enferma; et, trop digne de la palme du martyre au jour affreux du
elle ne le leur a > rendu qu'après j avoir corrigé à la plume ce qu'elle y troavoit d'hétérodoxe. 11 lï'est plus possible d'y lire que ces aspirations : « O mère de miséricorde ! ô ma bonne mère!..... Ah! nous sommes en possession de sa bonté depuis, etc. », au lieu de cette phrase , pour le moins inexacte , que porte l'imprimé : «t La mère de miséricorde, et ma bonne mère pourroit*elle se résoudre à signer la sentence de ma condamnation ? n La dévotion à la Sainte -Vierge , qui a sans doute inspiré cette phrase, est très-louable, sans que la phrase puisse être tolérée. Il faut que nos jennes écrivains ascétiques se défient beaucoup de leur imaginatioa et. de leur ferveur, en parlant déchois qui touchent aux dogmes de ^otre Foi.
C'est pécher grièvement cdntre elle de donner occasion de croire que le souverain Juge soumette les arrêts de sa justice à la signature 9 ii la sanction de Marie : ce qui induiroit à penser qu^ Marie est en quelque sorte supérieure à Dieu même«
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massacre des prêtres {V. Septem- Bai^ , il marcha à la mort comme saint Cyprien^ en rendant grâce à Diea de ce que le séjour de la gloire éternelle lui étoît ouyert, d'une manière aussi certaine, par les ennemis même de la Divinité.
CHARTREL (Simon), prêtre, religieux de la Belgique, fut arraché de son couyent ^ à l'âge de 81 ans, par les, soldats de la Gonyention lorsqu'ils enyahirent cette contrée. Us Tassocièrent aux dix autres moines et aux cinq religieuses, saisies en même temps dans le même pays, qu'ils enyoyèrent à Arras , où le proconsul Lebon faisoît périr tout 'ce qui croyoit en Dieu {F, Abeas). Ces religieux et ces religieuses, dont on peut yoir tous les noms aux articles de G. F. Bovgqvàrt et dé R. Bbgk, furent d'abord insultés de la manière la plus impie, et iîyrés à la dérision la plus sacrilège par Lebon, comme nous l'ayons défà dit danr ces deux articles auxquels il faut recourir.
Enyoyés ensuite à son tribunal révaiutionnaire , ces seize pieux personnages y furent condamnés à la peine de mort,, en haine de la religion, le la messidor an II (So juin 1794)^^^ ^^3 marchèrent tous ensemble le même jour ai réchafaud, ayec la résignation et le courage des Martyrs de la primitîye Eglise. Le yieiliard Chartrel étoit né en 1713, à Floringheim , de Jean-Françioîs Chartrel
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et de Marie -Marguerite Ledain.
{F.V.J. Charlet, et P. J. Cleys.)
CHAS fils ('iV... ), jeune ayocat de Nismes, y ayoit signé la généreuse profession de Foi catholique contenue dans l'adresse des Nismois du 20 ayril 1790, et leur déclaration du a juin suiyant {F. Nismes). Il fut dès lors eu butte aux fureurs des caiyînistes; et lors de leurs attaques des 1 3 et 1 4 juin, pendant qu'il conyersoit paisiblement sur sa porte ayec deux de ses amis, if reçut un coup de fusil dont 11 mourut yingt-quatre heures après [F, AuzÉBT et C. Daudet). Cet ayocat donnoit les plus belles espérances au barreau , et il partiûipoit à la considération dont jouissoit son père, ancien consul de la yîUe.
CHASSAIGNE, chanoine.
(F. Lachassaignb.)
CHATAIGNER (Elisabeth) ^ pieuse Lyonnaise > qui , yiyant saintemeot ayec ses deux sœurs Louise et Jacqueline, dans un domicile commun (f^. les deux articles suiyans ) , conserroient leur Foi pure au milieu des scandales de l'impiété et de la per-p sécution des scfaismatiques. A l'exemple de ces saints athlètes de Jésus-Christ, qui, dans la yille de Samosate, en 297, pendant la persécution, s'étoient fait dans l'inférieur de leur maison an temple où s^ffroit le saint sacrifice, et où s'admioistroient les sacremens
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( y. Bavqvis ) , les sœurs Ghataigner se trouvoient presque en adoration perpétuelle deyant l'auguste sacrement des auteb; et, receyant chez elles des ministres du Seigneur qui yenoîent y dis^ penser les mystères célestes aux catholiques à qui ce temple secret étoit accessible, elles représëntoient presqu^en tout les saintes diaconesses de la primitiye Eglise.
Lors des yisites domiciliaires que les persécuteurs ordonnèrent chez les habitans à la fin de 1793 et au commencement dé 1 794 9 l'oratoire sacré des sœurs Chataigner fut dëcourert et profané par eux.
Elles furent elles-mêmes traînées en prison pour être liyrées à Tatroce commission révolution'* naire , dont la plus grande jouissance étoit d'immoler éeè personnes youées à lapiété (f^.LTon).
Toutes trois comparurent ensemble deyant le sanguinaire tribunal 5 le 22 pluViose an II (10 féyrier 1794). Elles s'y montrèrent immobiles dans leur Foi, s'estimant heureuses de mourir pour elle, et furent aussitôt condamnées à la peine de mort, comme « contreréyolutionnaires , comme fcma^ tiques, et receyant chez elles des prêtres réfractaîrcs » ( F. J* Aux).
Elisabeth Chataigner ayoit 47 ans quand elle périt ainsi ayec ses sœurs pour la cause de Jésus- Christ. {F. Châpvis , et L. Cha-
TAIGVEB. )
CHATAIGNER (Lotiss),
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yertueuse Lyonnaise , âgée de 46 ans , fut immolée ayec ses deux sœurs, le 10 féyriér 1794, pour la cause de la Foi. {V. l'article précédent et lé suiyant.)
CHATAIGNER (Jacqueune) , figée de 4^ dnjs, et sœur des deux précédentes , fut condamnée à la peine de mort en même temps qu'elles , et pour la cause de J.-C.
Elle reçut ayec elles la palme du martyre , en féyrier 1794, dans la ville de Lyon où elle éloit née , et n'ayftt pas cessé d'êlre, comme ses sœurs , un exemple de la plus douce comme de la plus feryente piété. {V. L. Châtaignier, et É.
M. Corbeau. ]
CHATELET ( Alexis -Arcusnv-STAHisLA^) , chanoine. (F. A.
A. Leroux.)
CHATELIER (Arnaud), prêtre du diocèse de Bordeaux, étoit regté dans cette yille , bien que proscrit comme non-assermenté , et quoique la loi de déportation l'eût condamné à sortir de France. Il fut arrêté en 1793; et le i5 frimaire an II (5 décembre 1795), on le fit comparoître deyant la com^ mission ndiitaire de Bordeaux , siégeant ce jour-là à Libourne.
Cette commission le condamna à la peine de mort , le disant « con-^ yaincu d'aristocratie depuis le com- * mencement de la réyolutioh , et d'être resté y quoique prêtre nonassermenté, sur le territoire de la république, au mépris de la loi ». Le président, qui lefitpûlif
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et yerser quelques larmes à la lecture de la sentence 9 lui dit^ en élevant la yoix : « Tu crains donc la mort P » puis se tournant vers le peuple , il ajouta : « Toilà ces /onatiqufis qui se ranCent de braver la mort! » Le prêtre Chatelier répondit aussitôt : « Si je pâlis ^ si je verse \des larmes ^ ce n^est point que 'je la craigne; c'est que je pense à ma pauvre mère octogénaire que je laisse après moi , et qui n'a que moi pour soutien » . Cette particularité nous a été certifiée en 1818 par M. l'abbé Moutardier 9 vicaire - général de Bordeaux , qui en fut presque témoin auriculaire. Chatelier, âgé seulement de 57 ans 9 périt le jour même de la sentence.
CHAUDET(iV..:), curé dans 4e diocèse de Rouen 5 ayant été chassé de sa paroisse, parce qu'il n'avoit pas voulu prêter le serment •chismatique, et éprouvant d'autres persécutions dans saproviuce, s'étoit retiré à Paris. Il y fut, dans Tété de 1792, la première victime sacerdotale que les impies firent massacrer par la populace , pour cause de refus du serment. D'abord ils avoient voulu, pour un service tout -à- fait innocent, rendu par lui'à un purent chez lequel il étoit logé, le faire condamner par un tribunal. Sa condatnnation étant impossible à motiver en ce cas particulier, Chaudet avoit été renvoyé absous. Quelques jours après, la populace , de plus en plus excitée 9
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se porta Hvec fureur à sa demeure^ en enfonça les portes, le j/eta par la fenêtre, et l'assomma dans la rue.
CHAUDET {N...)y prêtre de la paroisse de Saint-Nicolas-des- Champs, à Paris, y exerçpit des fonctions relatives au salut des âmes. Il fut exclu de sa place au commencement de 1793, parce qu'il ae vouloit pas trahir sa Foi par la prestation du serment de la constitution civile du clergé.
Son^èle pour l'exercice du saint ministère en faveur des cathoii-i ques ne se laissa pas déconcerter paj: la persécution qui alloit toujours croissant, contre la religion et. ses ministres. Signalé comme un prêtre qui continuoit 4'cxercer son sacerdoce j sans avoir fait le serment, il ne tarda pas à être arrêté par les agens des persécuteurs, après le 10 août qui leur donna tant de facilités pour exterminer les ministres du Seigneur.
Conduit devant le comité de sa section, il s'y montra invincible dans sa Foi; et, condaumé au tort des captifs de Jésus -Christ, déjà confinés en grand nopnbre dans l'église dés Carmes [f^. Dvi,Au) , il y fut massacré avec eux le 2 septembre suivant. ( F. Septembre. )
CHAUSSY (Louis-Joseph), prêtre du diocèse de Blende, ne nt point le serment de 1791, et ne se soumit pas à l'inique loi de déportation. Son domicile étoit
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i Beaiilîeu - la - Grange j près- Joyeuse, où nous -croyons qu'il AToit charge d'âmes. Dans une de ses courses apostoliques , vers la fin de 1793 9 il fut saisi par des agensde la persécution, sur le territoire du département du Gard 3 dont le tribunal criminel siégcoit à Nismes.Ily Aitconduit; et, aprèâ y être resté quelque temps dans les prisons , il comparut devant ce tribunal , qui le condamna de suite à la peine de mort , coiûme a prêtre réfractaire », le 17 pluviôse an II (5 février 1794)* Cette sentence fut exécutée dans les vingt-quatre heures.
CHAUVEX {N...), curé de Charrières, paroisse du diocèse de Limoges où il étoit né , dans celle de Ahun, en 1758, refusa le serment schismatique de 1791. Ne s'éloignant pas de sa paroisse, il se trouvoit dans une portion de sa province qui faisoit partie du dé^partenient de la Creuse. Les aatorites anti*re)tgiéuses qui Fopprimoient , fiaent arrêter ce pasteur en 1793, et renvoyèrent au commencement de 1794 à Roehefort pour qu'il fût déporté sur dés rives lointaines. On embarqua le cnré Chauvex sur le navire te Wor»
ghingtan, dont il ne put supporter le supplice , malgré son jçune âge (f^. Rocbefort). Il n'a voit que 36 ans, lorsqu'il mourut cette année -là même. Nous n'avons pu savoir le jour précis de sa mort, ni le lieu où il fut
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inhumé. {V. P. J. Chàbies, et A. CHéoEz.)
CHAUVIGNÉ(iV... de), prêtre, docteur en théologie , et chanoine de là cathédrale d'Angers , suivant ce qu'on nous écrit de cette ville , n'avoit point compromis sa Foi par une adhésion quelconque à la constitution dvite du cierge* Son âge avancé ne lui pennit pas de sortir de France, lors de la loi du a6 août 1792; et il subit la peine de la réclusion que cette loi avoit infligée aux non-assermentés sexagénaires ou infirmes. Le moment arriva où les persécuteurs ne voulurent pas qu'il existât un seul prêtre en France, et où, pour parvenir plus efficacement à leur but, ils résolurent de les faire tous périr. Le chanoine de Chauvîgné fut alors envoyé., avec ses confrèiip s reclus^ à Carrier qui venoît déjà de faire noyer quatre-vingt-seize prêtres à Nantes ( V, Nuttes). Il y arriva au commencement de décembre 1793, avec ses cinquante - sept -compagnons de supplice ; et il fut noyé conmie eux , dans la nuit du 9 au -lo de ce mois. Son martyre ne différa pas de celui de saint Nicostrate , et autres, que l'Eglise roniaine honore comme Martyrs :
Romœ : Sanetorum MartyrumNicostrati, etc. Qui prima in carcerem missi, deinde scorpionilms gravissitnh cœsis eit>m à fide Christi mutari non passent, jussi sùnt à Diode--
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tiano in fluvium jfrcBcipites dari. (JVlartyrol. roman. , 8 doy.) ( F. CniKhOTxmM^ j d'Aviré 9 et CiAYAEUL, d'Angers. )
CHAUVIN (jLe Père), prêtre et religieux Dominicain de la ville d'Arles ^ est cité comme l'un de nos Martyrs, dans les Mémoires recueiUis et imprimés à Komè , en i794j par les ordres de iV.
t. S. P. le pape Pie VI. On y dit que le P. Chauvin « résista jusqu'à la mort pour la défense de la religion catholique; qu'ayant été enfermé dans les prisons de Marseille (en 1793), il y disposoit tous ses compagnons de captivité au sacrifice de leur vie , les con-^ fessoit, les exhortoit ; et qu'il périt avec eux». Ces faits étoient attes^ tes par d'autres Dominicains de la même province , réfugiés à Kome, et, entre autres, par le P. Bouchon, qui avoit fui de Marseille même , comme y courant des dangers particuliers , parce qu'on s'y ressouvenoit trop de ce qu'il y avoit dit en chaire, quelques jours après cette affreuse journée du 6 octobre 1790, où le Aoi avoit été si violemment amené de Versailles à Paris. « Peuples ! s'étoit~il écrié , par une sorte d'lns« picatlon, écoutez la voix du Seigneur : Un glaive exterminateur ravage le sanctuaire ; des mains sacrilèges minent le trône de vos
rois pour le renverser. Vous
faites trembler, par vos attentats, ceux qui ont k courage de rester
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encore dansvos cités..... On vous dit qu'on travaille à votre bonheur...« On vous trompe, et vous ne le voyez pas I C'est au nom de Dieu même , c'est comme niinistre de sa religion, que je vous le répète : on vous trente.... En vous reprochant votre fatal aveuglement, je ne fais que mon devoir.
Maintenant^ si vous voulez une victime , me voici. Si mes discours vous déplaisent, frappez : vojlà ma tête. Je mourrai sans regrets , martyr de mon ministère ; et je n'aurai pas la douleur de survivre à la ruine de ma religion , et aux malheurs de la-^France» {léid.
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CHAZERAY (iV..O>didQoine.
(F. S16OBBB.)
CUÈDEZ ( Autoinb), prêtre et prieur-économe de l'hôpital de la Cho/riU, à Mâoon, s'étoit attiré la haine des impies révolutionnaires, par ses bonnes œuvres , dont la religion étoit Je principe, <^t par l'exerciœ de son ministère sacerdotal. lisse saisiront enfin de sa personne, en 1793, et le dévouèrent au supplice d'une déportation au-delà des mers. Il fut, è cet effet, envoyé àKochefort, pour y être embarqué {V. Rochefoat). On l'y fit monter le navire les Deux Associés. Il moiinitdes souffrances auxquelles les déportés étoienten proie, dans l'entrepont de ce bâtiment. Sa mort arriva dans la nuit du 3o au 3i août r794; et ses confrères l'enter-