‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 143 sur 222 · CHE CHE · texte numérisé non relu

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rèrént dans Vile Madam^i (T» en chrétienne intrépide aux im-,

Cbavvex, et GniiUBa.) pies interpellations qui luiétoient

CHEMINEAU (Maais)) simple faites. La constance 9 le courage domestique ^oudun, en Poitou y de sa Foi 9 confondirent les juges avoit, par un principe de reli- sans les désarmer. Ils StVn yen-* gion, contribué à cacher » dans gèrent en la condamnant, comme une maison particulière 9 un de ces « fanatique » etcomme « contre* prêtres fidèles contre lesquels révolutionnaire » 9 à la peine de s'achamoient les persécuteurs 9 en mort. Elle la subit le même jour, 1 795. Le mérite d*un tel acte ayec la même fermeté, d'hospitalité a été déyeloppé à CHENU ( Jagqites-Maiib], l'article d'Aux. Le prêtre ayant prêtre du diocèse de Saint-Atalo» été découyerty Marie Chemineau et pur du serment schismatique fut arrêtée ayec lui 9 et conduite de 1791 9 exerpoil9 dans la pa«comme lui dans les prisons de roisse de Paramé et aux environs, Poitiers. Les juges du tribunal les fonctions â^a saint ministère 9 criminel du département de la pour les catholiques de cette con- Vienne, siégeant en cette yille, trée. La persécution atteignit sa firent comparoître deyant eux personne» et il fut mené prisoncette courageuse chrétienne 9 le nier à Rennes^ où siégeoit le tri- 14 thermidor an II ( 1*' août bunal criminel du département 1794)9 et la condamnèrent k périr d'/iie et FiUainc, Ce tribunal , sur l'écha&ud, comme « recé«- Tajant fait comparoUre pour être leuse. de prêtres réfiractaires ». jugé9leiigerm!nalanll(3imars ( F, P. CHEaBOMKiKX. ) ^794) f le condamna à la peine

CHENET (TaÉaissE-JiJUBiivs* de port^ cojxime « prêtre réfrac- Héleke) 9 religieuse d'un coûtent Utire » ; et la sentence fut etécutée de la Visitation 9 à Paris , se voyant le lendemain, expulsée de spn cloître par lés CHE&BONNIER (^iEBmB)9 impies réformateurs de 1791 9 n'en curé de Mezeaux» dans le diocèse continua pas moins 9 dans le de Poitiers 9 à deux lieues de cette monde, à remplir avec ferveur ville, ne s'éloigna pas de sa pales devoirs de son état. Sa piété 9 roisse, quoiqu'il n'eût p^ voulu trop éminente pour n'être pas faire le coupable sériaient de 1791. aperçue 9 irrita contre eUe le9 en- Restant à la portée de ses paroisnemis de la religion. Elle fut jetée siens 9 il continuoit de les muintedans les prisons de Paris ; et le nir dans la pureté de leur Foi et tribunal r^t;o/ti{tonnaif*e l'appela la pratique de leur religion, lorsdevant lui, le ai. pluviôse an II qa'il fut arrêté, en 1793, On le (9 février 1794)- Elle y répondit jeta dans les prisons de Poitiers;

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et le trîbuttal du département àe la P'ienne, siégeant en cette tille^ fit comparoftre devant lui ce curé^ le a3 ventôse an II ( 1 5 mars 1 794) • Les juges ne manquèrent pas de le condamper à périr sur Téchafaud»

comme « prêtre réfractaire 1* 9 c'est-à-dire inébranlable dans la Foi catholique. (A. ^''GHBMiifEAU, et N. £. Ghevàueb. )

CHERCHOULY (Jean), curé de la paroisse de la Chapelle-Fau-' chier, non loin de Bourdeilles, dansle diocèse de Pérîgueux, resta près de ses paroissiens, quoiqu'il n'eût pas fait le serment de la cùrMitutum dviie du cierge.

Son amonr pour eux l'empêcha même de sortir de France, lors de la déportation du d6 août 1 79a.

Dans le courant dé l'année sui* ' vante , il fut arrêté par les explorateurs des persécuteurs; et, tra« dnit ensuite devant le tribunal criminel du département de la Dordagne, siégeant à Périgueux , il y fut condamné à la peine de mort, le 9 prairial an II (28 mai 1794], comme «prêtre réfractaire », et fut immolé le même jour.

GHÉRIER (Antoine), prêtre, secrétaire- particulier de Parchevêque de Toulouse (François de Fontanges) et né à Luneville en Lorraine , persévéra dans sa .Foi avec beaucoup de dignité , lors du schisme constitutionnel. Etant passé ensuite 4ans le département de VAHieVg

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