‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 179 sur 222 · DAM · texte numérisé non relu

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5a ans. Le récit des dernières eir-r constances de la yie de ce saint prêtre, et de son martyre, fut écrit par un autre prêtre qui étoit ayec lui dans la prison de Tartas, et qui lui-même termina sa yie un mois après, sur le même écha« f9ud ( F. D1JBÀTI.B). Ce récit, enyoyé par celui-ci, de la prison , à un ami, le 11 mars 1794» pour l'édification et' rencouragement des fidèles de la contrée, nous fut transmis, dès 1797, par cet ami même. Nous n'ayons rien de mieux à fafre que de le transcrire religieusement. C'est l'histoire d'un Slartyr, écrite p^ un autre Martyr, comme celle'de la .mort glorieuse des sainte tiucius, Montan, etc., par le saint Martyr Playîen, et dans les mêmes inte/itiofis (1).

« Damborges, disoit-il^ ce héros chrétien de 32 ans , ^ypit été amené , la chaîne au cou, des prisons de Pax , où il étoit jnesté six jours; et t'Mi «iFolt indignement chpisi les deroier^ jours <}u camayalpour cette tr^pdation. Il entra d^s notre p^isqp^ je Mardi<Gras, 4 mars; et il tén^^igna beaucoup

(t) JÊi nohù'est 4^ud ups certamen , Ffùtneê éUêetàêù^ , W nAii atatd 9gèfubtm Dà utMM m CftitM t^'u»

cogûflre^ qu4 viy quA,.r0tfone ^ hic amor, hoc offidum ad has nos ùnfndU Hueras , ut fratribtis posifiuuris , et magnificentUB JûtifideU teâtùnonium , tt labonês àcËàlmuffùun n>9êtripn> J}0' mim memofiatrtÊmtfwrtmfii. (Rniii. :

PitMM^.Ji/roétfwû,, Zfsm, etc. , etc.)

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de [oie d*y trouver deux, prêtres : damné à mort ; j'e» mis

cette imdsoQ sembla 9 par cela 4Aarmé-Dieu$aUifénii j'espère

même , deyenir pour lui un U^ fu'U. vaudra recevoir mon sa»

de délices. Il nous embrassa avec çirifiôei». SItou^ aviç Lyu^oomme

une tendresse qui ne peut s'ex* moi , la joie qui |>rilloit sur son

primer. Son air, se^ manière^y Ti#age, tous au|*iez parafé mon

ses discours » ne peri^ettpient pa^ admiration. Mais il n'y avoit point

de douter un instant çle la pureté de . guillotine ni d*exé«utenr à

de ses motifs , et de la générosité Tartas , où Ton vouloit absolu-

de ses sentimeos. Il étoit impatient ment donner le spectacle d'un

d*être appelé pour subir un interaf prêtre égorgé pour sa Foi ; et i!

rogatoire» paaea que oe serait une faHut sept jours pour Icjs y faire

occasion 4c) prçfes^r 9 ^ la «itT v^nbr d'ailleurs. Le saint prêtre

niére la.plMS autbMtiqptï ««t Fqj mit 4 proQt ça déJai» q^j. i^ût été

et sa religion* Ses ^œiix ne tapr si.ci;vel pour un antw. U Q'en

dérent pas à être rf^plis X 1^ Uaik^ 9^\t pf^ ua instant popr *^ pri-

demain daiis la malinée» il f«l {Wier.de pl^s ea pl«a a«« grand

appelé deyaot le tribunal ; et U y s^Qpe qu'il aUoi^ faîrç k* Dieu,

compamt aveo we^ • assnranee Lia santimeiis d'avioun.dpnt il

presque sunnalurelle;- foterrog^ élQit pén^taé pou» lui , ne peurent

sur les cHoses^qu» eciPoemeieAt mimAfif^ par la p«ir«)i^'/t^<His le

sa Foi, les $enles pe«v lesquelles voidops passer des }Oinfnées.«en-

ilaYoitétéanrâté^ilvéponditd'un Iièn9s dsÂs uj^e s^te dWMrcioes

ton si fenme Ht si 4(90iflif» qu^las diSire^^t qui aneieot tous pour

juges le oondeosn^Ht ausidtôi; 4 çt^t IMlçraliim de. sqb créateur,

la peine de mfir^s wmn^ « faiMh ^t l*intealion de fait rendue agréa-

«iftieetQontre'i-raTieJutiannaiife»; hh HiolooeHSle qiilil: aBoift lui

Il entendît cetl^ aanleose airee aUT officie. Dés son leirer ^ fafisoit une

tant de fermetèqu'it^en ai^t mis Ifà^gue eiipaisoa 'inftttals; ensuite

daps ses ivéponses ; que^is^rjei^ eè î( Issoil la yie dea Seiii^ e\ rBcri*

fut pour loi le sii)e9;:4Vp^' ><^ tuverSanite. Tous, ses fnnnens

iqdicibjle* Quand on kd «e«yo^ étokpt ausM taUgieiisement ràm-

du tribup^l > il en epiliJIiayeo w# fi^\ Ceux des mpaa et d^ la ao«-

aorte dia pféftipilatipn» paeee qnfH snefset^ avwe ses confrères ^^ ne

^toit impalietit 4o yenit ^imju^ HH leor oAoient pas ^oin; de sujets

qu'il éfeaitr cQwditmné poftr aa:8oft d['édyi6catîea que^eux ips^l passott

4Ctht ia ^Qmmn^WieM^ t/Uitje an^priéres. Souvent il s^crioit ,

juatta«;ipPiff«^9'éeii|t*l?llennous *tee une sainte impatienee :

afeqrdmtr Jl(^«^«aiiiàs»nii0fs V^inxtifgnt de nus déêiwwuiè

|NP0^ naif ^Uii -^és-mie twn" t^wurivêra^uU donc jamaù ?

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L'insti^ment de mort et Veœé^ auteur tardent éien à venir » / Tous les soirs 9 lorsquMl se mettoit au Bt, nous l'entendions répéter ces paroles : Voici, j* espère »

ma dernière nuit; et il s'endormoit paisiblement 9 en récif tant quelque passage de TEcri' ture - S^atnte. La femme du geôlier, ne pouvant s'empêcher d'admirer sa tranquillité , lui en témoigna de la surprise ; il lui répondit avec douceur, et comme en souriant: nPeux-Je n'être pas satisfaite de quitter ce miser aMe monde, puisque je vois aUe^ dansu^ùafOteoiiitn'y ani Con* v^ntion, ni comité de surreitlanèe, m triéunat révolutionti9Lk^?Là,'je Serai ^xem^i ée toute' craint i -et je 'n^aurai rien^-à'vf^dinêfer 'des menoùes des honvmes'i ^ueje ptainséien eeua> fui fassent parmi eux I je- ne éewcéderois pas* mon sort ri ^ I^aasune autre o<N;Mon^ voyant oett^in^méfeinme S''attri'8ter^iir ift peine à'Jaipielle il avoit été:coBd9iàifè%Mil kii dft : « ATè vmis kfpigeipiàinStrUs Sommes fa*4ms 'jugé éien sévèmmaui nusis j'espère dèlHeu unjùge* ment piUs douasi Je voua pàfi^ de faire savoir à mesjugêS'ique je 4eur pardonnp ta sSitseiwè qu'Os onS^'pwmoneée contre nwi, quoiqu'eiie soit injustei It est vrai' qu^^Us ons^suivA*4a 4oi ; mais eeim ne iès jusUfU points parce qu'en m/eju'geant.9

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ih ont ohéi à une toi tntftie.

Je désire que Dieu leur fardonne comme je 4e fIBtis ftioimêm>e : je prierai pour eux ».

Quand il sut que le jour de Texécutton étoit arrivé, la joie qui brilla sur son visage nous parut être celle que doit produire la tîsion intuitive de Dieu. Quelques prîsonniei*s répandoîent des larmes sur sa destinée; il leur dit : tiVain affliction estia seuie ^^umqui m,* afflige; prenez courage, fnes imiis 5 i'Aeure de mon repos approche. Dieu va aecepUr k sacrifice de ma vie; etr alors je serai ptus heureux que vsus*.

Dès qu'il comprit, par le bruit qm se faisoit>atf d^ors de la prison < €pi'ôn 'Venoft le <3lièrcher pour le 6(»i»diiire k l'échafàud , il se mit ^ prières, et se fit à haute vt)ix la recommandation' de Tâme, ayec tant de ferveur et d'onction , que Ions les assisldns^n furent attendris profondément. À peiîie ravoitil àbhevée, 4(Ue"la' porte de ia dlttiixbl«e o>è R ètoit, s'ouvrit. Vn ffuichetier ^lltîlt le chercher, flaiïâiorges^ :s'avança de soite.

elM.desoeBdft''(irveO'lal dians iwe fehstàb)Êe'i>a$iBt 9 o^ le bovrreao l'^eodtfilkifin y entl^aot, U le salua .W«0€Udo«0etfh^ et'tni'pfésenta»

^Mt^ifmjtfiicf^t y'sÉ^Vàht l'usage.

iHb'eou6ltt les' iîh«4i«ux qui pon- Toiénilt é^Wâlrie> l'bltôoution. CeU fini, il dit!) V%xtiSQté\jSttjtjiUofU mainiénaiM * jtW auk ^^sistans:

Ht Aéieus fTMer ami»; fmez pe^

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