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firant {étér dans la u^er (i)«. « U Acoittout aisiple que des hommes adonnés au cuhe des démons issent ainsi disparoitre ceaf denx sttorSy dont il sembloit que la terre ne poui^oit plus supporter l'honneur et les rertusi». ( F. M.
Si D^rcHB et L. Dbiahâtb* )
DAUDET (Clavm)) citoyen de Nisnies, et simple ouvrier en taffetas, Agé de a8 ans, aroit eou* rageusement signé la profession de Foi catholique , contenue dans radressê des Nismois, du ûo avril 1790 9 et leur déclaration du i** juin suivant {F. Nisites). Les cal<tinistes qui s'en vengèrent, le 14 du môme mois , ne pardonnèrent point à Daudet. Dana la nuit du 14, on pénétra violemment dans sa maison : il fut arraché de son lit, et traîné sur FËsplanade , oà on le massacra , après hii avoir crevé les yeux et Favoir mutilé comme DamolR» (F. ce nom).
Pierre et Jean Maurin , fr^s , amis et voisins de Daudet , fupéni traités comme lui, pour la même cause, pendant cetta nuit désas'^ treose. Le premi^ coup lui avoit été porté par un homme à qui la veille il avoit sauvé la vie, et qui s'est ensuite vanté d'avoir M seul tué dix-neuf catholiques daikS
(i) ûntfigUiU' mtfmmt mentit pie^ tflU, tmdfpque et industrid eltmorn f perindè ne si terra tantum decusjèm non passez , à cultorihus dœmonum ft^sœ sunt m mare prœdpitari ( Ëuseb.
hiH. EecUe. L. VII, c. xit, a* r6).
DAU
cette occasion. {V^ Ausést, et I^.
FaoMUfT.)
DALDIN (Niooi^) j prêtre du diocèse de Poitiers, vi voit paisible à Eichelieu, quoiqu'il n'eftt pas &it le serment de 1791 , et il y conservoit son domicile en 17^ , malgré k loi de la déportatioii des prêtres insermentés. Mais,iiuand l'athéisme déploya sea fuieuffs sur toute la France à la fin de cette année , Daudin fui atteint par les agens de la porséculion. Après l'avoir arrêté, ils le traînèrent à Poitiers potur être jugé par le tribunal mminel du département de la Viûnfoe, qm y résidait. Ce " tribunat pvononçaat sur son sort, le 39 germinal an II (iB avril 1 794) 9 renvoyn périr sous le fer de la guillotine, comme «prêtre nèfractaire».
DAJUSSUf^ (Fmaiiçois) , prêtre du diocèse de Toulouse , né dans la vide de ce nom, et regardé à juste titre comme un prêtre neoassermenté qui, pour continuer à execcec ses fonctions envers les catholiques i n'avoit pas obéi A la loi de déportation du 96 août 179a , firt ansèté en 179S, et envoyé en 1794» à Bordeaux, d'où il devoit être déporté au-delà des OMrs ( V. Be^nEAux). On ne put le comprendre dans le grand nombre de ceux qu'on y embarqua vers la fin de l'automne seulement, trois mois après la chute de Roberspierre; et il resta enfermé dans le fort du Ha* Le séjour de cette