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ha. persécution , derermt plut^ ar- afoit 84 ens > lorsque k pivcèasul
dente 9 plus inhumaine encore^ Joseph Lebon le fit anételt ver»
et Toulant absolument faire dis- la fin de i^gS (F. Avaas) ; et la
paroitre du sol de la France les barbarie qu*OB préToyoit qu'il al^
prêtres même ôgés et infirme», loît ei^i^rcer enrers oe billard»
ceux de ia Nièvre fureoieuYcgiB Murtout parce qtt*41 était prfttre»
à Nantes, pour y êtare aojés éonut jusqu'à des oieiQbfBi de.> ce
( F. Naktss ). L'article Nsysm qu'on appeloit la ji^oî^ ffOfn/H
expose tout ce qu'ils eurent à Idstre^ qui se composait essentiel*
soaffrir dans le trajet, ainsi que lement des plus bas partisans de
dans l'horrible sépulcre de la ga- la réFelqtioB. Quelques uns d'eiQC
liote an port de Nantes, s>ik tant s'intéressèrent en fayeiir du Téaé->
d'autres pjrêtres périrent. Daaa r^le Ansart auprès de l'^^o^tat
Animé leur .survécut ; çt, comme IieboQ, demandant qu'il ne fût
s'il n'eût pas dû movrir ailleurs fil point envoyé à l'échâfaud, mais
ne voulut point être de ceux que seulement déporté. Ce fut alora
l'on transféra à Brest, quand les que ce proconsul répondit « qu'il
circonstances p<ditiques firent ne feiUoil pas suivre ainsi les mou-
âdoucir leur sort. {^'ajSfoiblisse* vemens de la pitié; que plus on
ment de sa santé ne luipermettoit prêtre étoit vieux» plus son aris-
guère cette nouvelle navigation; tocratie étoit enracinée ». Il le fit
il préféra rester sur la galiote de eondi^ner par son tribunal révo^
Nantes^ et j mourut, le t8 avril itUiomuiire à la pieine de mort,
1794- ( ^' ^' Ageâpbl, et B4* « comme émigré renteé », le a6
nonroT , de Saint «^ Martin •* lès- germinal an H ( 1 5 avril 1 794). Ce
Donzj.) prêtre , si âgé , et donjt la surdité
ANSAET (t<ovis-FiàNçoa-Jox> étoit devenue complète , ne pou-
sbpb);i prêtre, religieux de l'ab* vant entendre ce qu'on décidoit
baye He Saint -Yaast d'Arras, contre lui , put encore moins con-
prevôt de la Beuvrières, près Bé« ce voir pourquoi on le oondulsoit
thunCf étoit né à Arras,en 1710, à l'échafaud; mais quand il vit
Les persécutions envers les bon^ qu'on l'attachoit à la planche de la
catholiques, en 1792, effrayèrent guillotine, et fue sa tête alloit
sa vieillesse ; et \^ loi du 7& aoû) tomber sous le fer mortel, sa
de cette année le décida k sortir conscienee pure et s^te lui dit
de France : mais il ne resta pas qu'il alloitpérir, uniquement parce
long -temps chez l'étranger; les qu'il étoit prêtre cathol^iue» I<c-
besoins de son grand âge , et plus vant alors les yeux au ciel , il ofifrit
eocore ses infirmités , le décidé- à Dieu s^ vie , en témoignage de
lent à reveniir dans sa patrie. Il sa Foi qu'aussitôt il scella de son
88 AîtT
8img. ( V. ADTi»AftB et M. M'. M^ Abaàghabt.)
ANTOINE (NicotA») , curé de la TiOe de Dompaire, prës'^Mire-^ court, diocèse de Saint^Diéfe, et né à Coliroy, près de la ville de Saint-Diez> atoit été expulsé de sa cure par lès autorités rétolu-' tionnàires pour avoir refusé le serment schismatltjue de 1791.
Il se retira dans la ytHe de Remireitoonty où il montra beaucoup de 'zèle pour maintenir les catho-' tiques dans 1c? pureté de la Fol!
De là encore il portoit les secours de son ministère fort au' loin 9 par les 'montagnes d'alentour, savoir:
à Plombières , et jusque sur le diocèse de Besançon^ dans les paroisses de Val-d'Ajol , et même Fougerolles ( non Fongevolles ) , près Luxeuîl. Le bien qu'il faisoit indiqua ses traces; elles furent ardemment suivies par les agens de la persécution. Us l'atteignirent à Plombières dans une auberge où il prenoit quelque repos, vers le soir du 6 avril 1794 ; et un autre prêtre qui s'associoit à ses courses et à ses travaux , y fut arrêté avec lui {F. D. N. ClAjdel).
Tous deux furent liés et traînés dans les prisons de Mirecourt. On les fit comparoilre ensemble devant le tribunal criminel du département des Vosges, qui siégeoit en cette Ville. Un des juges eut beau faire tous ses efforts pour obtenir du curé Antoine la révélation des Uèux secrets où il