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»igna l'adhésion à VEœpasUion Çlermont (ou Puy-de-Déme) s des principes des éyêques contre jst y ayant eu connois&ance du elle ; il signa encore, ayec la partie décret de déportation qui n'exemp* la plus honorable et laplus saine de toit de cette peine les aesagéi^ai-r l'assemblée > l^ cette courag;eus€ x^s, du nombre desquels ilétoit^ déclaration qu'elle fit ^ touchant que lorsqu'ils se confineroieqt l'acte constitutionnel et l'état du eux-mêmes d^ns une maison.de royaume, le 3i aoOt 1791 » ; Qt commune réclusion 9 il alla chicr,* 2^ le. i5 septembre suivant, une cher à la municipalité de Cler-: autre déclaration de la n>ême mont un passeport, pour se rendre portion de l'assemblée « sur l'ac^ en réclusion daps fon 5jépartQ7 ceptation donnée par le Roi à nient 5 celui .du I^at. Oomtiie le l'acte constitutionnel». Pendant municipal .ait]|quel il «'adressoit lu| son absence, les autorités réyolu^ demandoit s!il éto|t prêtre» «oui^ tionnaires de Figeac ayoient mis répliqua-tril ayec oQurage, et j^ à sa place dans sa cure. un prêtre me fais gloire de l'être 1». Sur schismatique : néanmoins U you-t cette réponse , la municipalité le lut y reyenir quand la session fit enfermer d^s, sa prisqn* Il de l'Assemblée Constituante fui y resta deux mpis^, après l^queU terminée. .11 sjB présenta d'a}).prd on l'epyoja dan^ la maison do chex quelques uns des aduiinisj réclusion des. ppêti;essex9génairef trateurs du district - de Figc^ao^ ou infirmes du .département» .à peur leur déclarer qu'il retpurr Clermont même. Gomme il s'y noit daps sa paroisse , leur dirr rendit utile par quelques connoissant : « Si l'on me dénonce au*? sauces i^édicales q^'il ayoit, 3firprès de yous pour avoir em^ tpjut sur.les maladies des yeux; pêche mes paroissiens d'aller à 1^ compie les gens nxfme de la ville messe de l'intrus, vous n'aurez reeouroientàluipourdesinfirmi*pas bespin ^p faire des enquêtes; tés d^, ce geijire, les administra^ je me dénonce moirmême dV teurs l'y retinrent quand la pluyance : ypu^.fer^z de paçi^ei^qu'i) part d,es autres prêtres redius vous plaira; il faut que je rem- fureot envoyés par epx à JBprplisse mon devoir »^ Il n'arriva deavuc> d'où ils dévoient êtpe emçependant rien de fâcheux d'abord bf rquçs pour h Guiape. .( ^* Bojir à ce pasteur ji tant sa vertu ioiprlr di^aux). Ils .quittèrent avee don-moit de respect; mais enfin, I9 ^uil^Je curé ÂjroUes, di^a^t parpersécution- croissant ..en force ymt que le clergé du Quercy leur comme en délire , il crut devoir dvpit 4oinné un saint, pqur compase retirer dans ;sa famille. iEg[;an|t gnori.de. captivité à Clermont. Ce ensuite passQ sur le, territoire /Iq pasteuv a'qn demeurpitjpas moins
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disposé, de cœur et d'âme, à Toir terminer sa détention par le dernier' supplice pour la cause à laquelle il la deyoil. La yeîlle du jour où il àlloit être mis en liberté, sans (qu'il pût le prétoir avec une confiance bien fondée, il expir^; et ce four éf oit le ao juin 1 795. On lui trouva un cilice sur la chair, quand ori dépouilla son corps pour le Inettre dans le cercueil.
AZAERT (PiBWiE-JACQirïs), dît Azor, né à Hêrinffen, dans le diocèse d'Ypres en Flandre, Vers 1747, eir çHanolhe de cette TÎlle ,* avoit étha{)pé aux persécutions faîtes aux prêtres non-assermentés, parmi lesquels il poutoit être compris ( V: Belgique).
lia tolérance religieuse, que la Conyention sembla manifester en 1796, parut favorable au zèle de cet ecclésiastique ; mais il devînt la vîètime de 'sa confiance, après la crise du 18 fructidor (4 septembre 1797). Comme il ne voulait point faire le'serment de haine à (a ToyfLUté , le commissaire du Directoire' dans son département le fit arrêter, et conduire à Rochefort pour en être déporté à la Guiane, d'aprèî» la loi flù'igi' fructidor an V ( V. Lois et Tribuwiiix nivoitfTiONNAniEs); et, le I*' août 1795, on l'embarqua sur la frégate ta Bayônnaisà 9 Mil partagea les souffrances de séd^ cpmpagrions dfe voyage. Arrivé à Cayenne le 29 septembre suivant, H fut reloué dans 'la coht^ée de