‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution FrançaiseChapitre 85 sur 222 · BIN · texte numérisé non relu

BIN

surez tovtet mes coonoi^atices de mon inyiolublejaltacheBieot; priezles dç pen^r quelquefois à moi y comme je penserai à eUes» )uâ*qii'à l'heureux moment où u^ousi $erQjis toue réuoîs dans le sein du Père, du Fik et du Saint -£sn prit. Que Di^u tous comble tous de ses ]3énéd{ctioos : ce sont ks vœux que je forme , sur ie point de paroître devant son auguste Maje^..., Adieu..,, pour Téter-^ nité i>.

Puisque nous transcrlv obs ce que Bimbenet écrivit d'édiâant, pendant sadéteation, nous ne devons pas oublier de cUter la première des lettres qu'il avoit adressées à son frère, le 34 septembre 1793, peu de jours après être entré à la Gon* ciergerie. £n lui apprenant qu'il avoit été arrêté où il étoît, il lui envo^it un petit écrit daiis lequel il avoit consigné ses .dernières volontés que la précédente rappelle.

Après les lui avoir déelalrées en détail, il ajoutoit ces mots : « Sur^ tout, mon bon ami, quelque chose qui m'arrive, point de vengeanee; ne pensons qu'à apaiser la colère du Seigneur justement irrité contre nous ». (F. eneore

BESNAftD , HeUVIIiLB , POULIIN ,

Savbtieb et Yauclempvte. ) BINARD (Micbel-Andbé-Sti.-

vestre), prêtre et professeur de la classe de troisième, au collège de Navarre, à Paris, étoit depuis long-temps voué à l'ii^struction de la jeunesse. I^'âge déj^ avancé

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