XVI PRÉFACE POUR L'ÉDITION FRANÇAISE
position a été faite de nouveau dans la Neue Zeit pj : son rédacteur K. Kautsky. Nous avons pu voir qi- \ l'idée de prendre part aux élections du Landtag fi. ; dès le prime abord approuvée de tous, et qu'il n'y ei t de divergences d'opinions que lorsqu'on en vint à \i\ question de l'exécution. »
Juste à ce moment le groupe socialiste du Reichsta^^ publia un manifeste où l'on lisait :
(( Il faut appuyer toutes les manifestations provenan' de partis bourgeois contre les atteintes à la liberté ce au droit du peuple. Tous doivent faire cause commune devant les agissements du parti des hobereaux » ^
Cet appel fut unanimement approuvé par la frac.l 'n socialiste.
Au Congrès de Hambourg (1897) on s'occupa dr hi participation aux élections au Landtag prussien. Ce fut alors Bebel qui déposa une motion autorisant s u ? certaines conditions les compromis avec les pa ii.d'opposition bourgeois et le choix d'électeurs du se • cond degré ^ appartenant toujours à dts partis d'opi. rt sition bourgeois. Parmi les orateurs qui appuyèi -i.^ cette motion se trouvait Clara Zetkin, encore une aci versaire des idées de Bernstein.
Quand on passa au scrutin, la motion fut mutilée ('\ on lui donna une telle forme qu'elle devint susceptib! , de plusieurs interprétations.
Aussi le Congrès suivant qui se tint à Stuttgart t '. 1898 dut-il encore une fois s'occuper de la question. 1! laissa les différentes circonscriptions électorales libic>
1. Il s'agit des Junkers, parti féodal particulièrement puissa. t dans l'Est de rAllemagne. {Note du traducteur.)
2. Le suffrage étant à deux degrés, un tiers des Wahlmacn ner ou électeurs du second degré sont élus par les citoyen •• moins aisés, deux tiers par les citoyens plus aisés et riches. Puis les députés sont élus par les Wahlmaenner. {Note du ira ducteur.)