‹ Le masque de poix drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 37 sur 121 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MARIOL, BORILOFF, salutations^ et ils s’assoyenl.

MARIOL^ parlant russe*

is toutié qui qué po le traître milostivei go.soudar... (s’in-

iCTrompamt, ) Mais je crois que nous ferions mieux de nous exprimer en dialecte français. Vos gens n'auraient qu’à nous entendre.

BORILOFF.

Volontiers. . . monsieur, monsieiu’?

MARIOL.

Comment donc ! vous m'interpellez sm- mon nom ! Vous no reconnciissez donc pas déjà mon visage ouvert et joyeux?

BORII.OFF, à part.

Quel est cetoriginal?(naut.) Monsieur, me direz-vous enfin?...

MARIOL.

La raison du motif de ma visitation? Rien de plus simple, cher comte î Je viens vous voir, et j’attends que vous me sautiez au cou, en me disant : Cher, je vous reconnais !

' BORILOFF.

Mais il faudrait pom' cela que je vous eusse déjà vu...

Cherchez donc bien déjà dans le fonds de votre souvenance ?

BORILOFF.

J’avoue que vous ne m’êtes pas...

MARIOL, mtcrronipaDt.

Tout à fait inconnu, n’cst-ce pas ? Vous avez déjà contemplé mon visage «pielque part.

BORILOFT.

En effet. Mais où donc?

MARIOL.

Nous nous sommes entreconnus, il y a pas mal d’années !

BORILOFF.

Attendez donc...

MARIOL.

Ça vient...

BORILOFF.

Oui... ce portrait...

. MARIOL.

Vous brûlez donc déjà...

BORILOFF.

Vous seriez?...

MARIOL.

En personne, de chair et d’os, Stéphan Stéphanowitch , comte de...

BORILOFF.

Triskoï!

MARIOL.

Ordonné des ordres de...

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