SCÈNE VII
Les Mêmes, MARIOL, entrant avec des carions à diapcaux à la main.
MAKIOL.
Cordon, s’il vous plaît. . . Présent ! voilà le Mariol demandé ! Bonjour, les amis.
TOUS, l’entouranl.
Mariol !
MARIOL.
Ah ça! on pensait donc un peu à moi, là, les enfants... hein?
LOUISE
Pouvez-vous le demander?
Merci !
MARIOL.
LUCIEN
Voyons. . . d’où viens-tu, mauvais sujet ?
MARIOL.
Les petites ne peuvent pas nous entendre?
S.VÜTRIOT.
Elles sont retournées à leur ouvrage. . . maintenant que nous sommes seuls. . . causons.
MARIOL.
Un moment. . . je n’ai pas rendu compte à la patronne du résultat de mes courses de ce matin. Vois-tu, Louise, on est dans le commerce ou on n’y est pas. Si on y est, il faut le faire sérieusement. 11 y a d’abord le chapeau de mademoiselle Ouxskampoff... livré et payé, une petite maîtresse qui ne trouve rien de bien, il m'a fallu lui remettre ti’ois fois le bavolct. . . Je lui ai remis trois fois le bavolet.
AJLVNDA,
Et la coiffure de bal de la nièce du général?
MARIOL, dounant de l’argent.
Voilà une vraie grande dame, celle-là... simple et bonne, elle m’a fait rafraîchi!’.