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avaient paru dans des feuilles moins connues et qui n'ont eu qu'une courte existence: M. Hédouin, par exemple, avait résumé dans Y Union médicale de la Gironde1, les leçons deNélaton, M. Rouyer lui-même avait donné dans l'ancien Progrès, une observation recueillie dans son service. 2 Gommeje n'ai pas l'intention défaire unhistorique complet de la maladie, je me bornerai à citer deux ou trois thèses, celle de M. Ferrier, sur la structure des fongosités 3, qui devint l'objet d'une intéressante discussion àlaSociété de chirurgie dans la séance du 24 janvier 1855 4 ; celle de M. Kouyer la meilleure peut-être qu'on ait faite sur le sujet5 ; celle de M. Edmond Rousseau résumant l'état de la question en 1864 6.
A ce moment, l'endométrite hémorragique était à peu près admise. « Elle est constituée disait M. Rousseau, par une altération de l'utérus caractérisée par la présence dans sa cavité des productions granuleuses donnant lieu à des hémorragies et qu'on pouvait détruire par une opération chirurgicale. » Aran, Becquerel, Scanzoni, Lebert, la
1. N°s de juin et juillet 1858, ?. 23 avril 1858, t. I, p. 460.