‹ Le massage de l'utérus [electronic resource]Chapitre 8 sur 27 · Handb. d. path. Anat. IV Lf. II Berlin, 1873, p · texte numérisé non relu

Handb. d. path. Anat. IV Lf. II Berlin, 1873, p

2. In Ziemssen Hand. cl. speciellen. Pathologie und. Thérapie,, Bd. p. 121 et 122.

3. Veber die Sterilitut . . . , Archiv. fur Gyniikologie, VIII, Bd, 1875. p. 414.

tement, la capacité fonctionnelle est perdue. On ne peut songer à restituer son rôle à un tissu vieilli avant le temps ; ces terminaisons là sont bien rares.

La malade de l'observation 16, âgée de 40 ans, avait une rétroflexion des mélrorrhagies, une dysménorrhée violente, de la dyspareunie. Mariée à 31 ans, elle fut enceinte une seule fois l'année suivante, et la grossesse finit par un avortement. Cette personne avait depuis longtemps perdu tout espoir d'avoir des enfants ; elle essayait le massage après beaucoup d'autres traitements, espérant qu'il la délivrerait de ses perles et des douleurs correspondant aux époques. Le résultat espéré fut obtenu, de plus elle devint enceinte dans le cours du traitement et accoucha à terme d'un enfant qui a vécu. Il est impossible de supposer que chez elle, la phlegmasie utérine, malgré sa durée, avait amené des désordres irréparables.

Si nous résumons ce que nous avons vu jusqu'ici, nous trouverons que c'est à l'inflammation chronique qu'est due la stérilité; les accidents secondaires, déplacements, changements déforme, rétrécissements, sont insuffisants pour la produire : elle tient donc aux altérations de texture qui résultent de la stase et rendent impossible la fixation de l'œuf fécondé. Son expulsion avant terme est favorisée par l'hypersécrétion et les métrorrhagies.

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Le massage est indiqué et réussit : on pourra le voir par la lecture des dernières observations dans lesquelles la leucorrhée et la stérilité étaient les seuls accidents. 11 atteignit également le but dans des cas que je donnerai dans d'autres paragraphes, parce qu'il existait soit des flexions, soit des versions.

Mes observations relatent 22 faits dans lesquels la conception semblait impossible depuisplus de trois ans , 16 malades sont devenues enceintes et la grossesse a suivi son cours. Deux fois elle survint aussitôt après le traitement; deux fois lorsqu'il n'était pas terminé. La même chose est arrivée à M. Asp : Il pratiquait le massage chez une femme jeune et chétive mariée depuis 2 ans, et qui avait eu plusieurs fausses couches. Elle devint enceinte pendant le traitement accoucha à terme d'une petite fille bien constituée et qui vécut. Le même auteur rappelle deux autres cas semblables observés dans sa pratique.

Le procédé produit ses effets ordinaires qu'il me paraît inutile de détailler ici 1 ; il diminue la stase, activela circulation, mieux peut-être dans l'utérus que partout ailleurs, à cause de l'importance de la couche musculaire dont il provoque les contractions. Certaines personnes ont conscience qu'elles continuent même lorsque le masseur n'intervient plus. C'est

i. Voir : Traité théorique et pratique du massage, p. 34, Paris, 1882.

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probablement en activant cette propriété que les cou rants électriques exercent dans quelques cas une action avantageuse dans le cours des maladies utérines. Le massage est donc doublement indiqué dans les phlegmasies chroniques puisqu'il régularise la circulation et augmente le tonus musculaire, deux éléments importants dans l'évolution du processus.

Obs. I

Métrite parenchymateuse. — Atrésie cicatricielle du col utérin. — Leucorrhée profuse. — Dysménorrhée. — Discision. — Massage. — Guérison.

Mme N... se présente à moi pour la première fois au mois de mars 1878 pour une atrésie de l'orifice externe du col utérin, tel est du moins le diagnostic porté il y a quelques mois par un médecin de Lille. C'est à cet accident qu'il a attribué les accidents dysménorrhéiques dont se plaint la malade. Cette personne avait toujours été bien réglée ; mais, il y a 4 ans, elle devint enceinte et fit une fausse couche au cinquième mois. Depuis lors, leucorrhée purulente abondante une sage-femme fait pendant près de 8 mois des cautérisations au nitrate d'argent, la leucorrhée ne disparait pas et la santé générale devient mauvaise.

Dysménorrhée menstruelle ; douleurs peu prononcées dans les reins, mais violentes dans les aines et la région lombaire. Pression pénible du côté de l'anus et comparable au besoin d'aller à la garde-robe.

L'appétit devient mauvais, les fonctions digestives languissent; maintenant, il y a dans l'intervalle des règles des douleurs rénales sourdes. Si elle marche sur un sol inégal, si elle prend un omnibus, celles-ci deviennent insupportables.

Faiblesse des extrémités inférieures. Il y a longtemps que

la malade n'a pu sortir ; elle est accablée de fatigue et doit se reposer une heure sur son lit chaque fois qu'elle vient de faire une promenade.

État moral peu satisfaisant, idées tristes.

Rien d'anormal dans la situation et la mobilité de la matrice. Celle-ci est sensible à la pression, son col est volumineux. 11 laisse s'écouler un liquide glaireux, peu abondant. L'orifice restant est un petit pertuis, très étroit, dans lequel on pénètre même difficilement à l'aide d'une fine bougie en baleine. A l'hystéromètre, on trouve que la longueur utérine est de 7 c. 55.

Nous sommes persuadés que l'atrésie cervicale qui parait avoir eu pour origine l'abus de cautérisation ; n'est pas la cause unique ni même la cause principale de la dysménorrhée Malgré tout, unediscision est indispensable. Avec le couteau de Sims, on la fait sur toute l'étendue du rétrécissement. Hémorrhagie assez abondante. Après le débridement on a une ouverture suffisamment large pour permettre l'introduction de l'extrémité de l'index. Malgré les précautions prises, la cicatrisation réduisit presque à rien le résultat obtenu. Il paraît que la dysménorrhée avait été notablement moindre aux deux époques menstruelles qui avaient suivi l'intervention, mais elle reparut aux époques suivantes. Dans ces conditions je résolus d'avoir recours au massage, d'autant mieux que les méthodes employées jusqu'alors n'avaient produit que des améliorations temporaires et insignifiantes. Dès la première époque menstruelle qui suit le début du traitement, la dysménorrhée est déjà beaucoup moindre. Bientôt, tous les autres symptômes diminuèrent. A la fin de juillet 1879 elle était complètement guérie. Le traitement a duré 9 semaines ; il y a eu en tout 42 séances.

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Obs. II

Métrite parenchymateuse. — Leucorrhée pro fuse. — Massage.

Guër

ison.

Mme N..., 28 ans, femme d'un maréchal-des-logis de gendarmerie ; quatre accouchements dont le dernier a été suivi d'un catarrhe utérin intense. Cette personne, assez faible et de constitution lymphatique, a toujours eu depuis la première apparition des règles, à l'âge de 16 ans, un peu de leucorrhée. Celle-ci était notablement plus prononcée après les époques.

Depuis son deuxième accouchement sa santé a été plus faible qu'elle ne l'était auparavant ; elle a toujours éprouvé une douleur sourde dans les reins avec une sensation pénible de pression hypogastrique ; mictions fréquentes, palpitations, leucorrhée, liquide blanc visqueux translucide. Comme nous l'avons dit, c'est à partir de la dernière couche, en mars 1875, que les accidents se sont accusés. Peu à peu, la faiblesse est devenue telle, qu'après le moindre effort la malade est obligée de se reposer plusieurs fois de suite dans la journée. Le caractère est devenu d'une impressionnabilité extrême ; à la moindre contrariété, la malade se plaint d'avoir la poitrine serrée dans un étau. L'écoulement est profus ; des injections vaginales faites deux fois dans la journée n'en paraissent pas diminuer la quantité.

Erythème de la vulve et de la face interne des cuisses. Jusqu'ici on a fait simplement des injections vaginales d'une solution de tannin et des applications directes du crayon de nitrate d'argent. Ces procédés, joints à l'hydrothérapie,

n'avaient amené qu'une diminution passagère de l'écoulement.

Lors de mon premier examen au mois de décembre 1876, je trouve l'utérus volumineux, sans anomalie de situation (longueur 8 cent.), il est très mobile et d'une consistance un peu molle. Le col est gros, dilacéré surtout à gauche, l'opération d'Emmett est indiquée ; il est en outre le siège d'une ulcération superficielle à sa partie postérieure, se prolongeant dans le canal cervical lui-même. De l'orifice externe béant sort un liquide glaireux, gélatineux, d'aspect analogue au blanc d'œuf, très adhérent aux tissus sous-jacents.

Dès la première séance de massage, à la suite des manipulations, il s'écoule une quantité considérable de liquide, auparavant accumulé dans l'utérus. Peu à peu, la quantité diminue, et au bout de sept semaines elle est à peu près insignifiante. La malade elle-même se déclare guérie. Les forces ont augmenté à un tel degré qu'elle peut maintenant vaquer à ses occupations. Les douleurs n'existent plus, pas plus que les mictions fréquentes. L'état général est meilleur ; les accès de migraine qui la faisaient tant souffrir auparavant sont devenus moins fréquents. L'utérus a diminué de volume, il présente maintenant une longueur et une consistance sensiblement normales. L'ulcération guérit sans traitement.

A l'époque menstruelle suivante, il y a eu à la fin de la période un peu de leucorrhée; elle va moins bien, ditelle, qu'il v a trois semaines. Tout disparut après quelques séances de massage. J'ai revu cette malade huit mois plus tard, elle me raconta que la leucorrhée ne s'était pas montrée après la deuxième menstruation qui avait suivi le traitement.

Je l'ai revue encore onze ans après la fin de mon premier traitement, c'est-à-dire au mois de mai 1888. Dans ces

onze ans elle avait eu trois accouchements : le premier absolument normal, et sans aucune suite fâcheuse ; à la suite du second, elle dut rester couchée pendant six semaines pour une pelvi-péritonite du côté droit. Les conséquences du dernier accouchement surtout furent très graves. Il fut suivi de leucorrhée, de douleurs lombaires, de fatigue habituelle et d'un affaiblissement tel que la malade pouvait à peine marcher.

L'état de l'utérus est à peu près le même que lors de mon premier examen en 1876, mais elle présente de plus une exsudation dans le ligament large s'étendant jusqu'à l'ovaire. J'ai fait un massage spécial pour cet exsudât, qu'il est facile d'atteindre à cause de la flaccidité extrême de la paroi abdominale. L'effet a été frappant. Après huit jours de traitement, la leucorrhée avait déjà beaucoup diminué, la malade se sentait mieux. Cinq semaines plus tard, la guérison était complète. L'utérus a repris son volume normal. Pas de traces d'exsudation. A la fin d'avril l'état général est excellent.

Obs. III

Méirite parenchymateuse. — Leucorrhée. — Mobilité exagérée de V utérus. — Névralgies réflexes de diffèrent siège. — Nervosisme. — Massage. — Guérison.

Mme C..., 34 ans, femme d'un employé, se présente à la clinique le 27 janvier 1877. Cette personne est grande, forte et paraît robuste. Il y a quatre ans, accouchement normal ; ne s'est jamais complètement remise ; douleurs très pénibles dans les reins et le bas-ventre, elle éprouve de temps en temps une sensation qu'elle compare à celle que produirait un corps étranger intra-vaginai. Cette personne, qui est à la

tête d'un magasin de lingerie, est obligée de beaucoup marcher et de rester longtemps debout. A la fin de la journée, elle se sent complètement anéantie.

Leucorrhée profuse et visqueuse à l'approche des périodes menstruelles. Appétit capricieux ; digestion tardive ; constipation opiniâtre habituelle, est obligée de prendre constamment des lavements. Le ventre présente une tendance marquée à se ballonner, surtout à la fin de la journée. Envies fréquentes d'uriner ; douleur lancinante dans la région anale, s'irradiant dans le voisinage et rendant la défécation et la station assise extrêmement douloureuses. Elle a de l'embonpoint mais elle est pâle, les muscles sont flasques et sans énergie.

Injection de décoctions de feuilles de noyer ; traitement général reconstituant ;. injections caustiques intra-utérines. Dans ces derniers temps, elle a passé quelques mois dans un établissement d'hydrothérapie. Il y a eu un peu d'amélioration, mais cette amélioration ne s'est pas maintenue. Elle consistait surtout dans la diminution de la leucorrhée.

Depuis trois mois tout au plus, elle est retombée dans son état antérieur.

La première fois que je vis cette personne elle présentait, outre les symptômes énumérés, des névralgies dans différentes directions toutes plus ou moins éloignées des organes génitaux. Elle a des palpitations, des accès de suffocation; la moindre contrariété lui donne envie de pleurer ; le sommeil est très agité, interrompu par des rêves pénibles ; elle ne dort qu'à de longs intervalles. Les règles sont abondantes, elles sont très douloureuses au début ; en général, la malade est obligée de garder le lit pendant toute leur durée.

L'utérus est agrandi : longueur 7, 5 ; il est plus dur que d'habitude et d'une mobilité extrême ; un jour il est en antéversion, le lendemain il est en rétroversion. Le col est volumineux ; l'orifice externe béant, ne présente rien d'anormal, mais il laisse écouler un liquide visqueux, assez concret, filamenteux.

L'application du massage est un peu difficile à cause du ballonnement du ventre.

Dans ces conditions, je fais venir la malade à mon cabinet le matin, à une heure où le ballonnement est encore peu marqué ; en même temps je fais prendre à la malade la position génu-cubitale.

Tapottement sur la région lombaire. De celte manière l'utérus, pour l'instant en rétroflexion et paraissant sérieusement enclavé dans la région postérieure du bassin, put être ainsi ramené en avant; massage possible par le procédé ordinaire. Au bout de quelques semaines, la sensation de pression hypogaslrique avait notablement diminué, la malade pouvait se tenir debout et vaquer à ses affaires, Après quarante-cinq séances en deux mois, la guérison put être considérée comme complète. Les ménorrhagies et la leucorrhée ont cessé: n'a plus mal aux reins, la coccygodynie a presque disparu ; l'état général est meilleur, les accidents nerveux sont insignifiants. Les seuls phénomènes qui persistent sont la constipation et un peu de douleur anale.

J'ai revu cette personne plusieurs fois depuis la fin du traitement ; l'état général était resté excellent, elle avait même perdu l'embonpoint maladif qu'elle présentait au début.

LE MASSAGE DE l'dTÊRUS

Obs. IV.

Métrite parenchymateuse. — Excoriation du col. — Leucoirhée. — Pas de grossesse après trois ans de mariage. — Massage. — Disparition des accidents. — Grossesse trois mois après la fin du traitement.

Mme L., 24 ans, originaire de Belgique, mariée depuis trois ans, sans enfants. Les seuls phénomènes qui permettent de supposer qu'il existe quelque chose d'anormal du côté de l'appareil génital interne, ce sont une douleur inguinale assez légère et une leucorrhée peu abondante. Cette malade est bien constituée, sa santé générale ne laisse rien à désirer, pas de fausse couche, se rappelle seulement avoir eu une métrorrhagie lors de son voyage de noces, à la suite d'une excursion •• en Suisse. Depuis ce moment pourtant elle n'a jamais été tout à fait bien.

A l'exploration, je trouve l'utérus agrandi, un peu mou, mais dans sa situation normale.

Rien dans les culs-de-sac. Le col volumineux présente une excoriation sur la lèvre antérieure; par l'orifice sort une certaine quantité de matière glaireuse adhérant aux bords. Je suis persuadé que sa stérilité tenait surtout, dans le cas actuel, à l'état de l'utérus. J'exprimai cettte opinion à la malade et à son mari : elle se soumit sans difficulté au massage. Après trois semaines de traitement, tous les accidents locaux ont disparu; la malade retourne en Belgique, et devient enceinte trois mois après la fin du traitement.

LE MASSAGE Dli L'UTÉRUS

Obs. V.

Métrite parenchymateuse. — Leucorrhée. — Douleurs de différents sièges. — Pas de grossesse depuis quatre ans. — Massage. — Guérison. — Nouvelle grossesse quelque temps après la fin du traitement.

Mme M., 26 ans, aurait eu un avortement dans le deuxième mois d'une grossesse. Nouvel accouchement au mois de février 1873 (accouche à terme d'un garçon qui meurt peu de temps après). Pas de nouvelle grossesse pendant les quatre ans qui suivent. Depuis sa dernière couche, douleurs assez prononcées pour qu'elle ne puisse pas vaquer à son gré aux soins du ménage. Douleur lombaire sourde accompagnée de faiblesse de tout le corps et principalement des jambes. Palpitations, essoufflements. De temps en temps, surtout à l'époque des règles, douleurs dans le sein gauche, accompagnées de de gonflement et de congestion ; a toujours eu de la leucorrhée depuis qu'elle a été réglée pour la première fois, mais ces accidents ont notablement augmenté dans ces derniers temps; en même temps, le liquide est devenu plus épais. Aspect général satisfaisant. Cette malade porte une ceinture hypogastriquequi lui permet de marcher sans trop de difficultés. Pas d'autre traitement que des injections vaginales d'une solution d'alun et des tampons vaginaux de substance indifférente. A mon premier examen, au mois de décembre 1877, je constate que l'utérus est en place mais qu'il est un peu plus mou et un peu plus malade qu'à l'état normal. Par suite de la flaccidité de la paroi abdominale, le massage n'est pas difficile. Sous l'influence du traitement, les douleurs diminuent aux périodes menstruelles et dans leur intervalle. Au bout de

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quelques semaines, cette personne se croit assez bien pour pouvoir interrompre le traitement, je ne la revois qu'à la fin de 1878. Depuis le massage, la menstruation a toujours été régulière, mais les trois dernières époques se sont passées sans qu'elle ait rien vu. Elle éprouve les mêmes phénomènes que dans la grossesse antérieure. Des renseignements que j'ai eus plus tard, m'ont appris que la grossesse a suivi son cours et que cette personne est accouchée à terme d'une petite fille bien constituée et qui a vécu. La douleur du sein gauche a complètement disparu à la suite du traitement.

Nous avons vu en partie les conséquences immédiates de la métrite parenchymateuse chronique pour la muqueuse utérine; elle devient incapable de remplir son rôle. Sous l'influence de la stase veineuse et lymphalique, sa structure s'altère, l'épi thélium perd ses propriétés, la sécrétion glandulaire se modifie ; la leucorrhée fatigue, les douleurs s'irradient, l'appétit se perd, les forces s'affaissent, la conception devient impossible ; à la longue, les souffrances incessantes et le mauvais état général retentissent sur le moral. N'est-il pas légitime et nécessaire de faire tout ce qu'on peut pour remédier au mal, de recourir à un procédé non sanglant et simple, dont l'application ne demande que de la bonne volonté de la part de la malade et un peu d'habitude de la part du médecin ?

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