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partielle par choc tangentiel, les tuniques externes résistant, alors que l'interne plus fragile s’éraille, se déchire.
Peut-être y at-il lieu de faire intervenir l’action non pas du projectile lui-même, mais aussi « de l’air qu'il introduit avec lui sous pression dans les tissus » (Bertein) (1).
Par contre, nous ne croyons pas que, pour expliquer la déchirure des tuniques profondes alors que l'externe demeure apparemment intacte, il faille faire intervenir le choc hydraulique dont l’action a été invoquée par Grégoire (2). En effet, s’il s’agit d’un séton au voisinage d’une artère, celui-ci pense qu'il faut « admettre outre l’élongation de lartère une augmentation brutale de la tension sanguine dans ce point de l’artère, un véritable conp de bélier sous l'influence duquel l'artère cède en un point ? »
Mais la caractéristique du coup de bélier est précisément de se faire sentir loin du point de départ de l'onde et avec une force accrue. Il faudrait pour que cette théorie fût applicable aux deux cas relatés admettre un coup de bélier dont l'origine et l’effet soient au même point,
Ces lésions des tuniques artérielles dans la contusion ont été étudiées par M. Delorme (3). Il distingue 3 degrés.