Sencert, les Blessures des vaisseaux, chap. IE, p
Mathelin
it
‘disant : « j'ai trouvé bien des fois une blessure vasculaire momentanément oblitérée par le projectile où simplement par un caillot iniravasculaire produit immédiatement au-dessus de la plaie visible, par suile de la contusion des parois artérielles et «es déchirures de la tunique interne ».
I a de nouveau étudié cette question, Et il dit encore : € la conséquence de la thrombose c’est la gangrène ischémique du segment de membre vascularisé par ce tronc: « Tout de suite après la blessure le membre atteint présente une tuméfaction diffuse remontant jusqu’à la blessure. La peau est froide, parfois cyanosée. « La palpation montre qu’il gxisie un œdème généralisé du membre. La sensibilité est nulle dans les téguments ; la motilité du membre est, bien entendu, complètement abolie. »
Toutes descriptions qui rappellent nos deux cas.
Mais entre nos deux blessés une distinction s’impose.
Le second avait une thrombose de l’humérale. A ce niveau il est exceptionnel qu’une gangrène s’en- ‘suive.
Picquet (1) nous le monire déjà en résumant les observations publiées à ce sujel. « Au membre supérieur, dit-il, les occlusions de lartère humérale peuvent guérir sans accidents graves, parce que l’humérale profonde se charge de la nutrition du membre.
Et de fait dans la plupart des observations de