Picquet, Thèse inaugurale. Paris,p
guérison sans gangrène rapportées par les auteurs, c’est l’humérale qui est en cause. Aïnsi, M. Lejars, dans son Mémoire cite 4 cas de guérison: dans trois d’entre eux, c’est l’humérale qui était rompue ; Michel publie dans /a Gazette des Hôpitaux, un nouveau cas de guérison c’est de l’humérale encore: qu’il s’agit. Enfin nous venons d’observer tout récemment à Saint-Louis un malade qui eut lartère humérale incomplètement rompue à la suite d’un écrasement du bras; il est à peu près certain à l'heure actuelle qu’il guérira, lui aussi sans gangrène. »
Morestin (1) a observé aussi deux faits de ce genre sans troubles ultérieurs. |
Ilse peut donc que le refroidissement de la main et de l'avant-bras constaté chez notre second blessé ait bientôt rétrocédé.Des inquiétudes demeurent cependant permises en raison de l’infiltration ecchymotique,des blessures concomitantes, toutes conditions qui, nous y insisterons plus loin, rendent précaire le rétablissement de la circulation collatérale.
Mais pour le premier blessé, l’avenir n’était que trop certain. Nous n’avons pour le prouver qu’à rappeler quelques cas typiques.
L'un, de Grégoire: (2) est assez probant et net pour que nous en donnions l’observation :
« R. territorial, quarante-deux ans, étant dans la