RL. PER
du triangle de Scarpa par éclat d’obus, sans hémorragie externe abondante. Huit jours après et alors que le blessé a été évacué sur une autre formation. on est obligé d'intervenir parce que la plaie parait profondément infectée et que le membre présente un œdème considérable : on constate une section transversale complète de la veine fémorale.
b) Plaies vasculaires avec ischémie ; la gangrène est fatale, simple ou le plus souvent infectée, imposant dans l’un et l’autre cas l'intervention. |
Les exemples ensont nombreux.Nous n’en citerons que deux entre ceux indiqués à la Société de Chirurgie. L'un est rapporté par P. Duval aunom de Fiolle (1).
SoldatR.V...,du *° régiment dezouaves.Blessé le- 25 juin 1916, par un éclat à la face postéro-externe de la jambe gauche tiers supérieur ; orifice de sortie à la face interne de la cuisse au-dessus du condyle. Vu pour la première fois 28 juin. La plaie n'æ presque pas saigné. La jambe est tendue, très sensible à la pression ; le pied est sensiblement refroidi et hypoesthésié. Pas de battements à la pédieuse. L'intervention est décidée. Incision partant de la plaie et remontant au haut du creux poplité. Très peu de caillots. Par le nettoyage de ceux-ci, om provoque une forte hémorragie veineuse et artérielle. L’artère est sectionnée ; la veine présente une plaie latérale. Elles sont liées toutes deux. Mais le lende-