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auquel se substitua le coke qui eu coûte présentement 25. Sous la direction de M. Gliarles de Wendel, associé à sa mère, femme d'une rare intelligence, les forges atteignirent en 1872 un rendement annuel de 480000 tonnes. Ce succès luétallurgique n'avait pas suffi à l'activité des propriétaires d'Hayange; ils y joignaient dans le voisinaige diverses exploitations houillères.
Un jour même, par suite de causes politiques, Ce côté de leur industrie fut sur le point de prendre ViD énorme développement. L'anecdote mérite d'être contée; elle peut servir à l'histoire. En dSCG, au nnoment oii la guerre allait éclater entre l'Autriche et la Prusse, tandis que les deux pays marchandaient à l'envi l'un de l'autre l'alliance de la France, le gouvernement prussien s'avisa tout à coup qu'il était propriétaire sur la rive gauche du Rhin, à Sarrebruck, de mines de charbon dont on peut apprécier l'importance par ce double détail qu'elles ont rapporté, dans la seule année de 1874, 31 millions de francs, et qu'elles valent aujourd'hui encore une centaine de millions. 11 résolut do les vendre et, comme il semblait fort pressé de trouver un acquéreur, il se contenta d'en demander 25 millions. La société de Wendel, avec qui il était disposé à traiter, se mit en mesure de réaliser les fonds^ aidée de divers capitalistes parisiens. Mais tandis que les pourparlers continuaient et que la guerre auslro-prussienne suivait son cours, ie
fS4 LE MÉCANISME DE LA VIE MODERNE
cabinet de Berlia so refroidissait, puis élevait de« prétentions nouvelles. Bref,lelendcmaindeSadowa, raffuire fot brusquement rompuo piir le minlslre du roi Guillaume. Sans prétendre tirer de ce détail plus qu il ne comporte, il est certain que, si la province rhénane avait dû être cédée à la France, les biens domaniaux qui y étaient situés fussent passes de droit d'un pays à l'autre; au contraire, vendus d'avance à des particuliers, par mesure de bonne administration du gouvernement prussien, ce dernier, malgré la cession, en gardait légitimement le prix.
Si la société d'Hayange qui, par un pieux souvenir, porte maintenant celle raison sociale ; « Les petits-fils de Frantrois de Wendel », a pris un essor aussi rapide, elle le doit certainement à Tusag^e d procédé Thomas et Gilcbrist, mais aussi et surtou à l'extraordinaire activité des deux frères qui 1; dirigent. Doués de qualités opposée», ils se co plètent l'un l'autre. Le premier, ingénieur et indu* triel, prodigue l'argent à projtos, aui^mente matériel, les moyens de fabrication ; le secom commerçant et financier, a le don de la vente, fait rentrer avec profit les capitaux. MM, Henri e» Robert de Wendel ont compris que la spécialisa. tion était le secret du succès d'une manufactura moderne, lis se sont attachés à ne faire qu'u ï^" petit nombre d'articles : ceux où le prix de l *:*• matière première importe plus que la perfeclio»^
l'industrie du fer 125
de la main-d'œuvre, les rails par exemple, l'acier en barres ou en lingots, le fil de fer. Et, comme le bassin de la Moselle est à ce point de vue spécialement bien placé, ils sont devenus sans rivaux pour la quantité du métal jeté en pâture au vieux monde.
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cet établissement vraiment national du Creusot, qu'un Français ne visite pas sans orgueil, est, comme le précédent, l'œuvre de rintelligence et du labeur obstiné de deux hommes.
Un acte de 1507 sanctionne Tamodialion, au Cro&oty d'une terre à tirer du charbon, « moyennant trois francs deux gros pendant six ans ». C'est en effet au charbon, plus qu'au fer, que doit ie jour cette ville de 30 000 âmes, naguère hameau perdu dans un site aride, au milieu des montagnes tjui séparent le bassin de la Saône de celui de l'Arroux. Au siècle dernier, on appelait ce Heu « la Charbonnier© ». La houille, exploitée par les procédés de jardinage indiqués ci-dessus, n'était extraite qu'à faible dose et l'un des propriétaires, le * Père Dubois », en laissait prendre sur son terrain, vers 1750, la charge de six chevaux ou de cjuatre bœufs « moyennant un écu de six livTes et autant de vin qu'il en pourrait boire... »
La houille, proscrite des villes au moyen âge, entraînant même, à Paris, condamnation à l'amende ou à la prison pour les maréchaux ferrants qui l'employaient, accusée de vicier l'air, de jaunir le linge dans les armoires, de provoquer des maladies de poitrine, etc., commençait à être mieux appréciée. Une société se fonda au Creusot en 1784, ayant à sa tête les sieurs Perrier et Bettinger et, parmi ses principaux actionnaires, le roi Louis XVI. Son but était, avec la mise en valeur des mines que
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l'on venait Je découvrir, rélablissemcnt d'une fonderie de fer au coak, initiative hardie dont il n'existait pas d'autre exemple dans tout le royaume.
Quatre hauts fourneaux étaient en marche; uno machine à vapeur du système Walt avait élé installée, et la forç"e se préparait à étendre ses relations à distance, grâce au canal du Centre qui allait être livré à la navigation, lorsque la Révolution éclata. Pendant vingt ans, l'usine se borna à fomlre des canons, des boulets et des bombes. Les quatre lions de fonte, placés à Paris sur le perron de rinstilul, furent peut-être la seule commande pacifique faite à rétablissement par l'Etal durant la période impériale. Soit que ces fournitures fussent peu rémunératrices, soit que le mélange du minerai local, qui ne pouvait être employé seul, avec des fontes étrangères, ait été trop onéreux, un déficit chronique eut bientôt fait disparaître le capital, remplacé par un passif quicroissaitàchaque exercice. Lorsqu'en 1818 la société Perrier, qui cherchait depuis dix ans à liquider, eut enfin trouvé un acquéreur en la personne de M. Ghagot, elle avait pour son compte englouti il millions au Creusot.
M- Chagot, à son tour, quoiqu'il n'eût payé les lorges que 900 000 francs et qu'il possédât comme industriel une compétence attestée par la création des mines de Blanzy et du Montceau, auxquelles son nom demeure attaché, ne réussit pas davan-
L INDUSTRIE DU FER Ud
lage. Le travail ne manquait pas; la fonderie fournit notamment sous cette direction les tuyaux pour le gaz de Paris cl la machine de Marly; mais la concurrence anglaise écrasait ses prix, et la constituait en perte, l'ourlant une société d'outre-Manche, à laquelle elle passa la main en 1826, ne fut pas plus heureuse. Conduite par MM. Manby et Wilson — ce dernier père du député du même nom, gendre de M. Grévy, — elle ranima d'abord le Creusot par ses procédés plus économiques et plus expédilifs de fabrication. Puis les débouchés manquèrent et, Onalement, comblé de médailles et de récompenses par diverses expositions, après avoir 'ïiangé H millions de francs, elle faisait faillite. ^^ triple échec d'une entreprise, plus tard si fruc- ^^cuse, n'est pas un fait isolé- Le duc de Raguse Perdait à la même époque des sommes considé- '"^bles dans les forges de Chàtillon, et M. Aguado ^^ns celles de Charenton, près de Paris.
Le Creusot devenait, en 1836, la propriété de ***M. Eugène et Adolphe Schneider. Le premier, i^sque-là maître de forges dans les Ardennes, à Bazeilles, apportait les connaissances techniques; «e second, totalement novice en industrie et qui, neuf ans plus tard, mourut prématurément d'une chute <le cheval, avait obtenu à titre de commandite de la banque Seillière, où il était employé, une partie des 2 600000 francs que coûtèrent les usines. « Notre tort, disait M. Eugène Schneider,
MECANISME DS Ut VIR MODERUG.
à son rt'lnur (11111 voyage en Ang'lelerro où i avait (Hérkuliof lo moyen elc» so passer <les Anglais esl (l'avoir mis la théorie pure à la place de la pratique guidée par la théorie, et d'avoir trop pensé au systi^me sans avoir assez pensé à la per fection d'exécution. »
Voici bientôt soixante ans que cetto puissanta dynastie des Schneider pense à « la perfection d'exécution ». Après le père, mort en 187fî, le fil», M. Henri Schneider, longtemps associé à ses tra^ vaux; après le fils, le petit-iils, investi récemmon BOUS la présidence effective de son père du titre e des fonctions do directeur. Que cctio hérédité, ave son coriège de tradilions, dont le Creusot oITi l'imago, ait été pour beaucoup dan» la glorioiij carrière qu'il a parcourue, qui 3ong:erait à le nier On n'en peut toutefois rien conclure, puisque ce&" toujours par un liasard surprenant qu'il se contre en une famille deux ou trois hommes cap blés de se succéch-r dans un em[iloi aussi difficile c'e«l à peine en général si Fhomme le plus di tingué par son génie peut se flatter que son hér"? tier sache exercer avec honneur riiunihle profe&* sion de rentier. 11 serait désobligeant de citer, i ce propos, des noms que le lecteur a sur les lèvr«i.
Le Creusot est à présent parvenu au point ite n'être plus égalé dans le monde que par deux ou trois établissements mélalliirgtijues : Krupp en Allemngne, Rolhlelicm et André Carnegie au
L INDUSTRIE DU FER
États-Unis. 11 possède, [lour son usafre exclusif, 300 kilonièlreis de voies ferr(!»*>s, 1 5U0 wagons, 30 loconiûtives; co qui ne l'cmpèchc pas de payer annuellemenl pour 9 millions de francs de transports à la C(ini[fag-uie Paris-Lyon-Méditerranée. Ses machines peuvent développer une force totale Oo 15 IJOO ctievaux-vapeiir ; la moyenne d'une forge française n'est que de olû. Aussi trouvons-nous* ici réunia, dans des ateliers mitoyens, à peu près tous les grands travaux possibles en fer : matériel d'armement, de navigation, do mines et manufactures, constructions métalliques et appareils d'élec- ^/' ici lé.
Los décrire tous serait embrasser un tel mor- *'<^au de rindustrie contemporaine qu'il y faudrait •nsacrer beaucoup plus que ces quelques page». Suivons tout au moins les transformalions principales d«î la matière. Lorsque Tacier, au sortir du *^Ouver(if^seur, est coulé dans les ling:otières, il *^<^mmen€e aussitôt à se figer et apparaît, au bout '^^ quelques minutes, sous l'aspect d'un ling:ot ^Ouge encore. Eu cet état il n'a de solide que *'écorce; le centre du bloc demeure mou et même M'iuide. Si Ton prétendait le travailler immédiatelïlont, cette écorce casserait, le métal en fusion jaillirait sous les presses, se perdrait, et causerait ies plus graves accidents. On le laissait donc arriver ,âun refroidissement complet, puis, au moment de 'en servir, on le rt'cliau(T;iit à nouveau dans un
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écarteraient. Et le mouvLMiient de va-et-vient continue jusiju'à ce que, réduite à la dimension et au profil voulus, des cisailles mécaniques morcellent de place en place ces barres flexibles, qui vont aller grossir les tas voisins.
Si le spectacle de la traînée rapide des rails, des
poutrelles à plancher, est saisissant, celui de
I eclosioQ du fil de fer est d une grâce suprême :
projeté par les lèvres du laminoir, il semble se
jouer capricieusement dans l'espace, décrit des
Courbes folles, trace des arabesques incandescentes,
infiniment variées, enfin s'enroule à terre, lassé^
<*->ec de jolis mouvements d etofTe qui s'affaisse. Ce
Ol rouge est traître pourtant, et les ouvriers ne le
0<îrdent pas de vue un instant. S'il venait, dans
^on trajet d'un appareil à l'autre, à sauter par-
*i«ssus le piquet de sûreté qui le maintient à <lis-
*-î^nce, il couperait en deux le malheureux pris
^ «Ire lui et la machine, comme un fil de chanvre
'^^upe une motte de beurre. Aussi ce genre de tra-
"^^ «il, qui paraît très simple, exige-t-il au contraire
^^ ïi apprentissage très long', oii réussissent seuls
'^«ux qui l'ont commencé presque enfants.
L'acier fabriqué par le procédé Bessemer con- ^"ient parfaitement à ces divers usages. Pour les
L^Oles — depuis les feuilles aussi minces que du X^apier jusqu'aux plaques de 2 ou 3 centimètres M. 'épaisseur; — pour le matériel de guerre; pour *a confection des machines ; et en général pour
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une t.ernju'r.'iluro porte'C par Tinvenlioii de Siemens à environ 2 000 «Irgrôs ceiititrrailos, il faut puiser» (le temps à îiuln», une ruillen'p do la sauce infernale et la guiïlor... avec les yeux, [uiur s'nsRurer cjue les condinienls utiles y existent dans la mesure iJésii'able. Cette fusion minutieuse de l'acier Martin explique que les 20 tonnes de ce métal, obtenues toutes les dix heures dans chncun des fours, reviennent au maîlre de forges à 40 pour 100 jtlus cher cjue l'acier Bessemer.
Ce (]\n vient dV^'lre dit sur la limite indécise qui sépare Ui fer de l'orier jufstitie Texistence des sept catégories de fer qui sortent du Creusot, depuis le -arêsisiant jusqu'au nerveux et à Vaciéré. Tous sont produits par agglutination, non par fusion connue Hes aciers. C'est môme celte dilTérence d'orig^ino <jui peut maintenir encore quelque démarcation entre Tacier et le fer : l'un pouvant se comparer à une houle de glace, l'autre à une boule de neige comprimée. Les fours à. puddler, d'un mot anglais qui Bignille masser ou pétrir, servent à celte com* pression. Ils sont divisés en deux compartimenls : dans l'un commence l'opéralion par le réchauffement de la fonte; dans l'autre elle s'achève par le malaxage. Une cloison double, dite « pellt-liôtel », sépare ces fournaises mitoyennes, et, ])our que les parois de terre réfractaire ne brûlent pas, on fait passer porpélueliement dans ces couloirs de l'eau jido et ressort chaude, quand elle reS:
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{ju'ils ap])ai'iiisscnt, pour confectionner la loupe, sorte de bloc qu'il saisit avec des tenailles et jette sur un chariot. Portée aussitôt sous un marteau. pilon, cette niasse informe commence à prendre tournure, obéissant ainsi que du mastic à la pression répétée, au cinglage, comme on l'appelle, des 4 000 kilos de cet inslrument. La boule laisse échapper de son sein 10 à 15 pour 100 d'impuretés cju'elle contenait encore. Ce déchet jaillit en paillettes Je feu, si abondantes et si dangereuses que les ouvriers se doivent protéger contre elles par Tine véritable armure : brassards de tôle et masque ^le laiton.
De ces aciers, de ces fers maintenant achevés, ^'autres parties de l'usine vont s'emparer tour à tour pour leur donner une destination définitive : Jes uns vont modestement devenir rivets ou boudons, bandages de roues ou ressorts de sommiers élastiques; les autres seront locomotives, navires, ponts suspendus, machines à toutes tins et Je toutes forces, au service Je l'énerg-ic moderne. Ils seront aussi machines-outils, servant à fabriquer d'autres machines, échelon initial de la hiérarchie d'esclaves métalliques, constituée par les 40 000 moteurs français qui fournissent ensemble un travail équivalent à celui de 30 millions d'hommes.
Ces aciers et ces fers ne seront pas tous employés aux arts de la paix. La guerre prélève sur eux sa
tllmo stérile et choisit pour sa jiart les plus befiux morcoaux. El!o en tire ses canons, elle on fait les cuirasses de sea vaisseaux ou de ses forteresses. Jadis, au lem]^s où les princes engageaient des salariés pour so battre en leur nom les uns contre les autres, certaines provinces, certains pays cm poussaient les meilleurs soldats et les moins chers, obtenaient la vogue, 11 s'y établissait de beaux marchés d'hommes de guerre; on y aciietail à son choix des reîtres ou des « gens de pied ». L'AUemaj3:ne fut ainsi, au kvi° siècle, la place de recrutement de la chrétienté. Avec le service obligatoire et gratuit, la chair à canon ne coiite plus rien aux Etals modernes, mais les canons leur coûtent bien davantage; et, si les individus ne sont plus blindée en face de l'ennemi, ce sont aujourd'hui les bâtiments militaires, sur terre et sur Teau, qui portent des armures défensives. De là une industrie nouvelle... Nous sommes ici chez de» grands fournisseurs de rartilloric internationalD. Le Creusot possède une des brillantes clientèles belliqueuses du globe; je vois fraterniser dans ses ateliers tout ce qui sert à envoyer les coups ou à les parer, à attaquer ou à se défendre : une coupole marine de 40 centimètres d'épaisseur pour le gouvernement roumain, des pièces analogues pour le Chili, des fanons de 9 mètres pour le Japon, d'autres plus loin pour la Chine. Seulement le manufacturier, en livrant les engins aux belligérants, n'y peut
LINDUSTRIE DU FER
joindre une notice sur la manière de s'en servir, comme font les inarchanrls de jouets. La plupart «les Orientaux ne possèdent que des notions encore sommaires sur la mi'cani([ue. Dans les luireanx de dessin du Creusot, où travaillent 100 ingénieurs, il est de maxime courante qu'une pièce bien dessinée est une piôce faite; tellement la théorie en est précise, tellement les ouvriers sont rompus à son exécution pratique. Mais, lorsqu'il s'agitdo commandes chinoises ou môme japonaiaes, il faut, pour les déléguéfi de ces pays, peu familiers avec la lecture du dessin, dresser au préalable des plans en relief. Lorsqu'on parcourt ces chantiers, où l'exlr<?me minutie des instrumenta s'ailie à la toute-puissance, on ne peut s'empèchcr d'éprouver quelque trislesse &n songeant à l'injustice avec laquelle des accusations légèrement portées sont parfois accueillies par l'opinion irréfléchie du puhlic. On se souvient que la carène en tôle de certains torpilleurs sortis du Creusot et mouillés depuis quelques mois ilans le port de Toulon, ayant été reconnue piquée et défectueuse, la tribune et la presse imputèrent ces avaries à un vice de construction. Ce vice paraissait difficile à admettre pour qui connaît les prescriptions très strictes imposées par Tadminis- Iration, et dont un ingénieur du ministère résidant à l'usine, avec un personnel spécial, est chargé do surveiller l'application. L'Etat, du reste, ne manque pas d'examiner avec une sage lenteur les marchan-
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