‹ Le médecin de bataillon d'infanterie en campagneChapitre 13 sur 51 · AUTRES QUESTIONS D'HYGIÈNE · texte numérisé non relu

AUTRES QUESTIONS D'HYGIÈNE

La lullte contre les agents atmosphériques à fait l’objet de bien des circulaires tant au point de vue vêôlure des hommes que moyens prophylactiques applicables au secteur lui-même (assainissement des boyaux et abris) ou aux individus (gelure des pieds). (Circulaires 6291, G. Q. G., 27 novembre 1914 ; G.301/5, 9 octobre 1915 ; 1836/5, 31 janvier 1916 ; 7.734/D. A., 8 septembre 1917).

Pour toutes ces questions, comme pour celle du péril de l’eau, nous prions de se rapporter au travail

du M. A.-M. Dalidet, qui a bien traduit ce que l’on peut faire à ce sujet. Nous avons constaté que les hommes, dans les secteurs dépourvus d'eau de. source, s'habituaïrent bien à l’eau javelisée, la meiïlleure et la plus pratique stérilisation à ce qu’il nous a semblé. Dans notre secteur nous chargions notre caporal infirmier de la javellisation et de la surveil-

lance des tonneaux el pancartes.

EVACUATIONS

Eludions maintenant les évacualions, que ce soil celles de blessés ou de malades envoyés au médecinchef du régiment. Elles se font dans la pratique. Journalière par tous les boyaux praticables. Il y a cependant, dans chaque secteur de bataillon, un ou deux boyaux particulièrement et uniquement affectés à ce service. Lorsque le cheminement en aura été reconnu favorable par lui, la mise en état et l’entretien ne laissant rien à désirer, le médecin de balaïillon s’efforcera d'habituer ses brancardiers à ne se servir que de celui-ci. L'intérêt de voies bien définies se passe d'explications (relais, non encombrement, rapidité plus grande de transport par une laroœcur plus grande du boyau, et, si le nombre des blessés est supérieur au nombre des équipes, facilité pour les groupes de renfort d'intervenir très vite sans perdre un temps précieux à errer de droite et de gauche).

Au sujet des moyens de transport, l'imagination

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