QUESTION DE L'EAU
Une note demande également la montée du pharmacien jusqu'au bataillon de première ligne, afin d'y faire la reconnaissance dés points d’eau, s'ils existent, et de leur potabilité. À ce sujet, il serait indispensable de doter le pharmacien régimentaire d'un nécessaire pour analyse rapide des eaux, car le laboratoire de toxicologie du G. B. D. ou G. B. C. est inutilisable dans ces moments, et c’est précisément à ces moments-là que la soif se fait le plus vivement sentir chez les hommes et que la question de
l’eau se pose angoissante, tant pour le médecin à son P.S. avancé que pour les combattants épuisés. Nous verrons au chapitre IT comment, d’après les travaux de M. le Docteur Rochaix, de Lyon, peut être réalisée une analyse suffisante et très rapide.