HYGIÈNE PENDANT L'ATTAQUE
Elle est, par le peu de durée du séjour des unités dans la bataille et le manque d'action sur l’homme, à peu près impossible à réaliser ; le repos permettra seul d'agir utilemerit, après la relève du régiment.
Cependant, si le terrain conquis est organisé, ne serait-ce que pendant quelques jours, par l'unité qui a attaqué (et le cas s’est présenté plusieurs fois pour nous), le médecin doit, dans la mesure du possible, revenir à ses principes d'hygiène, faire monter des
désinfectants, en munir les brancardiers de compagnie, et établir aussitôt des feuillées. Les trous d’obus vite aménagés éviteront du travail et seront fort suffisants pour celte période.