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les travaux à peine ébauchés par son prédécesseur. Il creusera, ou construira un poste de secours, il élablira les postes el relais des brancardiérs de compagnie, il choisira el aménagera des pistes d'évacuation ;
b) Soit un secteur organisé, el il devra arnéliorer. le P,S. déjà existant, faire entretenir les postes des brancardiers et leurs relais, perfectionner les voies d'évacuation. Pour cette tâche, il lui faut tout son monde. Il est indispensable que lui, et lui seul, règle le travail de ses hommes, car il ne doit, la plupart du temps, user que de ses propres moyens, el combien faibles. On fui accordera peut-être pour des travaux urgents un ou deux pionniers moniteurs ; mais c’est, en règle générale, à peu près tout ce sur quoi il doit compter. Et là se dresse l’éternelle question délicate, celle de son commandernent, dé son autorité effective et définie. Si le médecin n’a pas seul autorité sur ses hommes, si un commandant de compagnie dispose, comme cela s’est vu souvent, des brancardiers de sa compagnie pour des corvées ou des travaux dans son secteur, comment veut-on qu'à des sanitaires qui ont déjà fourni le même effort que leurs camarades combattants qui ont comme eux les corvées de soupe et, en place de la garde, les corvées d'assainissement, Coiinent veüt-on que l'ofi puisse leur deniandef éñ outre dh travail sérieux et soutenu, s'ils sont comitiañidés paf deux chefs, dont lés ordres sé surajoutént en s'ignorant parfois les üns lés aü- Léés, C'est pourquoi étaient excusables les médecins