‹ Le médecin de bataillon d'infanterie en campagneChapitre 7 sur 51 · MAO · texte numérisé non relu

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qui, dans Certains corps de troupe, laissaient -des secteurs inexistants au point de vue sanitaire, puisque 1à les brancardiers étaient effectivement employés par les commandants de compagnies. EC je ne parle pas des évacuations qui, après le pénible travail de la pelle et de Ia pioche, faisaient de ces soldats, considérés comme oisifs par une habitude inexplicable, ceux qui avaient souvent le plus dur labeur. L'effectif sanitaire d'un bataillon est en effet trop réduit, même pour un secteur calme. Îl n’a pu être emplové utilement que par l’adjonction d'équipes de musiciens envoyés par le médecin-chef. Que sera-ce alors si plusieurs en disposent en même temps ?

Dans certains endroits, les grands travaux d’aménagement sanitaire (construction de boyaux, postes de secours, relais, etc.) étaient faits par des sections que le G. B. D. envoyait quotidiennement au travail. Dans la région de V.:s.-A.-N., nous leur avons vu donner un bon rendement. Celle pratique semblerail bonne à généraliser tant que le génie du Service de Santé, dont on a parlé depuis longtemps, n’existera qu'à l’état de projet.

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