‹ Le médecin de bataillon d'infanterie en campagneChapitre 9 sur 51 · HI · texte numérisé non relu

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tion lechnique ; el ne trouverail-on pas une heureuse solution en versant cette équipe à l'effectif du Service de Santé du bataillon : | Envisageüns la question sous le jour suivant : Le inédecin de bataillon est seul chargé de la défense anli-gaz et en est seul responsable, Il lui faut tout d’abord faire aménageï à cet effet tous les abris de son secteur. On a essayé durant cette guerre bien des systèmes de protection d’abris, depuis la simple toile de tente hyposüulfitée jusqu'aux triples panneaux ajustés avec des taquets. Nous avons employé ou vu employer à peu près tous les genres. Un seul nous a semblé répondre le mieux aux deux conditions : protéger l’intérieur de l'abri tout en permellant d'y entrer et d'en sortir sans danger pour les occupants. fl consiste à créer, par trois séries de rideaux, deux tambours successifs à chacune des entrées, Les panneaux, fixés par taäquüets au moment de l'alerte, sont peut-être plus occlusifs, mais présentent le défaut (surtout pour les P. S. et P. C.) de laisser pénétrer à chaque arrivant beaucoup plus de gaz que les deux rideaux se recouvrant l’un l’autre aux trois quarts, fixés en haut et sur les côtés par des couvre-joïnts, libres seulement par leurs parties intérieures et inférieures. Ces deux rideaux seront plus longs que la hauteur de l'entrée, de telle manière que 20 centimètres d’étoffé traînent à terre el soient maintenus à son contact par des plombs ou des poids cousus dans l’ourlet. L’arrivant se glisse entre les deux rideaux sans les soulever, et ceux-éi, préalablement imbibés d'une solution hyposulfitée

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