‹ Le Médecin des pauvres [microforme]Chapitre 15 sur 66 · TL LL · texte numérisé non relu

TL LL

"u Et c'était encore ton devoir.

— Ils m'ont tailladé la poitrine avec leurs couteaux. et je a’ai pas parlé...

— Et c'était toujours ton devoir.

— Ils ont allumé du feu sous mes pieds... balbutia Pèlerin, et alors... Il n’acheva pas.

— Et alors? continua le capitaine, et alors tu allais parler ?..

— La force m'a manqué, maître, je souffrais trop.

— Est-ce que les premiers chrétiens, lorsqu'on enduisait leurs Corps de résine et de goudron, pour en faire des torches vivantes, est-ce que les premiers chrétiens souffraient moins que toi ? répondit Lacuzon, et, cependant, ils ne reniaient pas leur Dieu 1... ils ne trahissaient pas leur foil… Est-ce que tu crois que les ardentes étreintes d’un bûcher m'’auraient fait par’sr, moi ?.. Est-ce que tu crois que pue trahi ?

— Non, maître... oh { non! mais vous êtes fort, vous! vous êtes courageux ! tandis que moi...

— Tandis que toi tu es faible et lache. acheva Lacuzon. C’est bien là ce que tu veux dire, n'est-ce pas ?.…

Pèlerin baissa la tête sur sa poitrine déchirée.

— Je suis vieux... je suis chétif... dit-il d’une voix presque

éteinte.

— Et c’est ainsi Fe tu te défends 1... s’écria le capitaine avec éclat, mais tu plaides en ce moment contre toi-même mieux que ne le saurait faire ton plus mortel ennemi! Vieux et chétif, dis-tu ? Ainsi donc c’est pour sauver les misérables débris de te misérable vie, c’est pour traîner sur la terre pendant quelques jours encore ton corps débile et contrefait, c'est pour cela, et pour

cela seulement, quetuallais livrer à Lespinassou et à ges bandits les nobles existences de ceux qui sont les

défenseurs de notre sainte cause !.. Ainsi d Venu... si j'avais tardé d’une heure, d'une demi-he

perdus par toi, car révéler en ce m c'était les perdre! c'était les jeter au poignard de l'assassin, au couperet du bourreau !... Voilà ce que'tu aurais fait sans moi! Voilà quel est le crime dont Je t’accuse et dont je te déclare con. vaincu |... As-tu quelque chose à repondre ?

Pèlerin se roula aux pieds de Lacuzon en murmurant des paroles indistinctes et entrecoupées, parmi lesquelles revenait d'instaat en instant ce mot: Grâce 1. L'opogiene et le déséspoir

— Tu as trahi! reprit le capitaine après un silence, tu es jugé, tu es condamné, tu vas mourir

— Non! non! non... s'écria Pèlerin à qui ces mots froidement prononcés rendirent pour quelques secondes une force fébrile, je ne veux pas !... je ne veux pas mourir.

se releva et fit quelques pas dans la direction de la porte,

comme pour s'enfuir. Mais ses jambes épuisées le trahirent : il retomba et, tendant vers son maître ses mains suppliantes, il se mit à sangloter en balbutiant :

— Grâce! grâce

He Tu vas mourir, répéta le capitaine, recommande ton âme à eu.

Puis se baissant à demi, il prit à la ceinture de l’un des cadase un pistolet chargé, et avec ce pistolet il cassa la tête de lerin.

Le gentilhomme inconnu poussa un cri d'horreur etse détourna vivement.

Lacuzon vint à ini.

— Je vous avais prévenu, fit-il, c'est affreux, mais c’est nécessaire!... Que la trahison puissese glisser parmi nous, et la cause de la Franche-Comté est perdue !... Demain, quelques-uns de nos bommes viendront ici Pour enterrer tous ces cadavres, parmi lesquels je les préviendrai qu’ils trouveront celui de Pèlerin, tué Par moi pour avoir trahi !.. Maintenant, messire, sortons de cette chambre, car j'ai hâte. comme vous, de me trouver hors de cette effroyuble atmosphère de sang... Une fois dehors, je pense que rien ne vous empéchera de m'apprendre quels sont les motifs qui vous faisaient me venir chercher à Saint-Claude ?.….

— Rien assurément. capitaine, répondit l'inconnu. . Et ils quittèrent tous deux la sinistre demeure,

RAOUL — Où donc est votre cheval ? demanda Lacuzon.

— Je Pai attaché par la bride à un tronc d'arbre... répondit le Voyageur. Est-ce que vous êtes à pied, capitaine ?

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—Non, mais mon ‘Cheval, à moi, n’a pas besoin d’être attaché. — Vous allez voir.

ACUZON approcha de ses lèvres deux de ses doigts et fit entendre un sifflem

ent doux et prolongé.

Le bruit d’un P rapide répondit aussitôt à ce sifflement, et une jument barbe ‘une grande beauté vint piaffer auprès de son maître.

— Quel admirable animal! 8

— C'est un cadeau de Charles de Lorraine, dit le ca Passant la main dans la crinière lon

trois fôis la vie par sa prodigieuse vitesse,

e Voyageur voulut caresser la jument comme avait fait le Capitaine; mais elle ge Cabra furieusement avant même que la À 2,

— Prenez garde! dit vivement Lacuzon :

D01, Mails pour tous ceux qu’elle

je suis attendu, il faut que j'arrive.

8 deux hommes se mirent en selle,

Pendant quelques minutes ils marchèrent silencieusement l’un

soustraire, le prestige e de vingt-deux ans à i à montagne, le éros chevaleresque d’une Suerre sainte !... 11 le bre là, près

i, si ait ignorer, pas un vallon, pas un u nom de cet homme!

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cardinal étaient venus se briser! Fidèle À la cause de l'Espagne,

lui, représentait la cause de la ]

L'inconnu se disait tout cela, et Lacuzon Jui paraissait d'au. tant pros rand qu’il semblait moins se douter de sa propre grandeur!... Est-il besoin de constater ici que presque toujours un orgueil fanfaron amoindrit ceux qu’il domine? S'il me fallait citer des exemples et des noms à l'appui de ce que j’avance, les exemples et les noms ne me menqueraient (ps

Le capitaine fut le premier à rompre le silence.

— Messire, dit-il, pardonnez-moi si je trouble la méditation qui vous absorbe... mais vous m'avez prévenu que vous vouliez me parler longuement, et nous ne tarderons guère à arriver dans un pays où le silence deviendra nécessaire, car chaque rocher,

* chaque buisson, chaque tronc de sapin pourra cacher un ennemi et par conséquent un danger. Ici ce péril existe déjà sans doute, mais moins imminent... Parlez Cone, messire, je suis prêt à vous entendre, et l’homme aui m'a sauvé la vie peut compter sur moi corps et âme, s’il a quelque chose à me demander, et si cette chose dépend de moi.

— Capitaine, répondit l'inconnu d’une voix que l'émotion faisait visiblement trembler, ma situation est difficile et mon embarras est extrême. J'ai une question à vous adresser et j'ai un secret à vous apprendre. Je devrais, avsnt de vous rien demander, vous révéler ce secret, qui est important, non seulement pour moi, mais aussi pour la cause que vous servez et que je veux servir.. mais le courage me manque et je ne puis attendre plus longtemps... D'ailleurs, de la réponse que vous allez me faire dépendra sans doute le parti que je vais prendre, et qui décidera de mon avenir...

L'inconnu s’arréta.

— Vous m’étonnezet vous m'intriguez singulièrement, messire! s’écria Lacuzon. Nous nous rencontrons aujourd'hui pour la première fois, et votre accent m'indique que vous n'êtes, selon toute apparence, ni Franc-Comtois, ni pagnol. Comment donc puis-je à mon insu me trouver mélé à votre vie de telle façon qu'une parole de moi ait sur votre avenir une influence quelconque ?... Je ne le comprends pas...

— Capitaine, répondit l’inconnu, vous avez une cousine...

— Ah! fit Lacuzon avec un si brusque trersaillement que sa main gauche raidit ia bride qu’elle tenait, et que sa jument fit un violent écart.

— L'an passé, continua l'inconnu, trop ému lui-même pour remarquer cette émotion, l'an passé, votre cousine et son père habitaient une petite maison dans la forêt de Chaux, près de Dôle... Depuis lors, votre oncle, Pierre Prost, est revenu dans la montagne... mais il est revenu seul... et l'on dit qu'Eglantine est morte ! Est-ce que cela est vrai, capitaine ?.. Est-ce qu'Egiantine a cessé de vivre ?.….

Quoique cer paroles eussent été prononcées d’une voix supplie ante, Lacuzon ne répondit pas tout d’abord. Il paraissait se consuiter, et les rides de son front, ses sourcils noirs qui se rcjoignaient dans une contraction douloureuse, semblaient indiquer

“qu'un violent combat sé livrait en lui.

:— Messire, dit-il au bout d’un instant, et en interrogeaut au jeu dé répondre, si ms cousine est morte, c’est un deuil de famille pour son père et pour moi, ses seuls parents. que vous importe cela ?.. :

— Mon Dieu murmura l'inconnu er portant ses deux mains à son visage pour :e cacher, et en s’efforçant, mais vainement, de comprimer un sar.glot qui montait de son cœur à ses lèvres, elle est morte, je ls vois bien!

L'accent désespéré avec lequel furent prononcés ces derniers mots fit tressaillir de nouveau le capitaine.

— Vous la connaissiez donc? demanda-t-il vivement.

— Ah! s’écrin l'inconnu, si je la connaissais |

— Et, peut-être, vous l’aimiez!..

— Oui, oh! oui, je l’aimais... je l'aime s avec tôute mon âme, je l’aimais avec tout mon cœur !.…. avec la fougue ardente d’un premier et d’un dernier amour !.…

— Et elle. balbutia Lacuzon, elle. vous aimait-elle aussi ?

— Elle avait pour moi l’affection sainte d’une sœur, et, je le crois aussi. la chaste tendresse d’une fiancée.

La tête du capitaine retomba sur sa poitrine, deux grosses larmes coulèrent sur ses joues subitement pâlies, et, pendant quelques secondes, cet homme s° fort fut faible coinme un enfant.

C’est qu'une parole venait de déchirer à tout jamais le voile à travers lequel, jusqu'alors, il avait regardé l'avenir ; c’est qu’une des grandes espérances de sa vie venait de s’écrouler ; c’est qu'il lui fallait renverser une des deux idoles dont son cœür était le sanctuaire. Lacuzon, jusqu’à ce jour et jusqu'à cette heure, avait fait deux parts de son £me; il avait donné l’une, la première, la plus large, à sa déesse, l'indépendance | :

L'autre appartenait à Eglantine.

Il proclamait bien haut, il inscrivait sur son drapeau glcrieux le premier de ces deux amours.

second, au contraire, était enfermé À pd lui dans le mieux caché, dans le plus dar des replis de son cœur.

Mais bien souvent il se disait :

— Quand arrivera :’été de ma vie, quand j'aurai fait ma tache, quand la Comté libre et forte n’aura plus bescin de défenseurs, quand il ne me réætsra plus, ouvrier laborienx, qu'à réclamer mon salaire après ma journée finie, alors, redevenu le maître de moi-même, alors, ayant conquis le droit d’accrocher au foyer de ma maison mon épéc victorieuse, alors j'avouerai à Eglantine mon amour si longie:nps timide, et je lui offrirai cette main qui fut puissante, et ce nom qui fut illustre. alors tous deux, près d’un berceau, nous oublierons le passé sanglant pour ne songer

u’au souriant avenir, représenté pour nous par les blondes têtes e nos petits enfants endormis…

Voilà ce que pensait Lacuzon, tandis qu'il bondissuit ainsi qu’un jeune tigre parmi les bataillons ennemis, fauchés par lui comme des épis mûrs ; voilà dans quels horizons bucoliques se reposait son âme, tandis que son bras infatigabie frappait de si terribles conps.

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Soudain, tout s’écroula.

Eglantine ne l'aimait pas, Eglantine ne l’aimerait jamais, Eglantine en aimait un autrel... :

Le choc fut cruel et la blessure douloureuse. Nous avons vu couler deux larmes sur la joue pâlie du soldat...

Mais Lacuzon était un de ces hommes privilégiés dont l'âme est au besoin d’acier comme le corps, et qui commandent à leur cœur d’être insensible comme à leurs nerfs d'être infatigables.

— À toil se dit-il tout bas, mais avec le sublime enthousiasme du sacrifice accompli, à toi, liberté sainte [.. à toi, désormais tout entier |.

Les plis de son front s’effacèrent, ses sourcils contractés <. disjoignirent, sa téte se releva, le sang circula comme de coutumt sous les tissus de sa peau brunie.

Le capitaine Lacuzon était redevenu lui-même.

— Messire, fit-il en se tournant vers l’inconnc, vous m'avez sauvé la vie, et ce serait payer bien mal la dette de reconnaissance contractée par moi envers vous que üe proionger plus longtemps votre erreur et votre chagrin... Eglantine n’est pas morte ! ;

— Ah! s’écria le jer1:e homme en saisissant avec une sorte de fiévreux délire la ms du capitaine et en la pressant contre son cœur, je le savais bie., moi, que mes pressentiments ne me trompaient point !.… je savais bien que mon cœur se serait arrêté au moment où le cœur d'Eglantine aurait cessé de battre !.…

— Mais, reprit Lacuzon, vous comprenez, messire, qu'après la confidence que vous venez de me faire, après vous avoir entendu me dire que vous aimiez Eglantine et qu'Eglantine vous aimait,

j'ai le droit d'attendre de vous des aveux plus complets, jai le droit de vous demander qui vous êtes, quels sont vos désirs, et aussi quelles sont vos espérances.

— Oui, certes vous avez ce droit, capitaine, répondit vivement le jeun: homme, et je le sais si bien, que j'aurais voulu vous

arler de moi avant tout. Maïs, dans la terrible incertitude dont vous venez de me tirer, je n’en ai pas eu la force.

— Eh bien, messire maintenant que vous êtes rassuré, j'attends.

— Je commence done, fit l'inconnu ; et souvenez-vous, capitaine, que de tout ce que je vais vous dire je puis aussi vous donne: la preuve... Ne vous étonnez donc e rien, si surprenantes que vous paraissent, au premier abord, les choses que je vais vous raconter...

— Je suis bien jeune, répliqua Lacuzon, et cependant, depuis

"que j'ai l’âge de raison, depuis deux ans surtout, j'ai vu se passer que j 8 p J P

sous mes yeux tant de faits LH RDEEIRe en apparence, qu’avjourd’hui, pour m’étonner, il faudrait un miracle... et encore, en face de ce miracle, j’adorerais la toute-puissance de Dieu, mais ce serait sans surprise.

— 1 y a quelques jours, encore. commen l'inconnu, je m'appelais Raoul Clément, et j'étais lieutenant de cavalerie sous les ordres de M. de Villeroy...

— Français ! s’écria Lacuzon en fronçant involonteirement le sourcil, vous êtes Français ?..

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77, Laissez-moi continuer, capitaine. je vous ai dit ce que veau hier... je vais vous dire ce que je serai demain. Demain, officier français Raoul Clément aura cessé d'exister, et le baron franc-comtois Raoul de Champ-d'Hivers aura pris er, pl ce |... En entendant pronoucer ce nom, le capitaine arrêta brusquement son cheval, et il regarda âvec une stupeur manifeste son compagnon dont les rayons blancs de la pleine lune éclairaient la belle et noble figure, tout à la fois douce et mâle.

— Ruoul de Champ-d'Hivers, répéta-t-il d’une voix émue. Vous! mais c'est impossible 1. La grande et forte race des Champ-d'Hivers est éteinte, hélas!.… Le dernier baron a péri, il ya P us de vingt ans, avec son fils unique eneore au berceau, sous les ruines fumantes de son manoir incendié...

— Mu der répliqua le voyageur que, désormais, nous appellerons Raoul, un miracle même, me disiez-vous tout à l'heure, vous surprendrait peu, et vous adoreriez avec calme la main toute-puissante de Dieu... Adorez donc et ne vous étonnez pas... Ce miracle s’est fait pour moi... Je suis le fils unique du dernier baron de Chatap-d'Hivers…

— Messire, dit Lacuzon en mettant la main sur l’épaule de son interlocuteur, je vous supplie d'avai.ce de me bien comprendre, de m'excuser, et de ne rien voir d’offensant dans le doute que je muaifeste, On ne déracine point tout d’un coup une croyance accréditée depuis longtemps, surtout lorsque la vraisemblance et les probabilités étayent cette croyance. Vous n'avez pas l’intention de m’abuser, je le crois, j'en suis sûr, mais n’a-t-on pu vous tromper vous-même ?.. (jomment auriez-vous été sauvé de ce grand désastre où périt le baron de Champ-d'Hivers? Vous allez me dire, je le devine, qu'un serviteur fidèie a tout bravé pour vous arracher à l’incendie...

— Oxi, l’intendant de mon père, un honnête homme qui s’ap-

elait Marcel Clément, et dont je me suis cru longtemps le fil- Que voyez-vous d'étonnant et d’impossible à cela, capitaine ?..

— Rien, assurément ; la chocs est même toute simple. Mais il y en a une autre qui l’est beaucoup moins.

— Laqueile ?..

— Celle-ci: Comment se fait-il que cet intendant dévoué, que cet honnête homme, que ce serviteur fidèle, après vous avoir enlevé, sans doute au péril de sa vie, du milieu des flammes qui dévoraient votre château, comment se fait-il qu’au lieu de crier bien baut: J'ai sauvé le dernicr rejeton de lunble maison de Champd'Hivers ! J'ai sauvé l'héritier d’une fortune immense ! Le vnici, qu'il vive pour garder et soutenir son rang parmi les grands barons franccomtois !.. vous ait enseveli dans l'obscurité, vous ait élevé comme son fils, vous ait fait porter son nom, et qu’aujourd’hut seulement, après vingt ans passés, vous veniez réclamer le iiire et l'héritage de vos ancêtres ?...Convenez, messire,que tout cela paraît insensé. Et parmi ceux à qui vous direz ces choses, vous trouverez difficilement, je le craine, des auditeurs faciles à convaincre.

-- Capitsine, répondit Raoul, je comprends vos doutes, et, bien loin de les vrouver offensants, je les partagerais si le ae Maur-

semblent

ile inpé-

pour » À l'inplreible

haine d’un tou MenüÇait mn race tout entière, cette haine Mon nom ec d'unéantir me famille. Lin hâteau de © amp-d'Hivers ne fut point vn malheur, rie, Mon père ne mourant Pas victime c’un accident mon père mourut assassiné !..

— Acsaseinié| répéta Lacuzon sans chercher à cacher soB étonnement &{ sn émotion.

— Ori, « écria Raoul avec force, et tout à l'heure je vous dirni le nom «': l’assassin | Mais i: faut que vous Connaissiez les motifs Mystérieux dn crime &vant d'apprendre quel fut le crimivel…

Ccoutez-ripi doûe, Capitaine, et, æprès, m'avoir entendu, voue déciderez gi je suis un Puigaire intrigant qui veut voler un nom, Où si j'ai :: droit de Féviamer ua place au premier rang parmi . Mes pairs...

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