CINQUIÈME SÉANCE
CompoffitioQ d'ano Pharmacie de fanllle. n^^gl^ne.
Avant d'aller plus loin nous allons, mes amis, faire l'Inventaire des ressources médicales dont nous pouvons disposer, afin que lorsque je vous parlerai d'un médicament nous soyons sûrs de l'avoir à notre disposition. Outre les douze végétaux que je vous ai fait connaître, je pense qu'une pharmacie de famille doit se composer de vingt autres substances, de manière à faire une petite collection de trente-deux médicaments. La moitié de nos nouveaux agents se composera de minéraux européens, ou substances exotiques, et l'autre de substances recueillies spécialement au Brésil par une corporation de propagateurs dévoués du nouvel art.
Ne vous étonnez pas de voir figurer sur celte liste le nom de plusieurs poisons et même le venin des serpents. Je vous ai déjà dit que l'on ne pouvait combattre le mal qu'avec des substances énergiques, et qu'il n'y avait de poison que celles qu'OQ administrait mal à propos.
Fégilaux indigènes,
Aconit. Arnica. Belladonna, Bryonla, Dulcamara. Chamomilla. Hyosciamus. Pulsalilla, Rlius. Veratrum. Digitalis. Thuia.
Médicaments retirés du Brésil.
Buffo sahytiensls. Crolalus cascavella. F.Iaps corallinus.
Hippomane mancinella. Hura Bvasiliensis. Jacaranda caroba. Pediculus. Solamun oleraceiini. Cannabis indica. Ocymum canura.
Siibstances diverses.
Calcarea carbonica. Lachesis.Mercurius vivus. Nux vomica. Siilphur. Lycopodiiimclavatiim. Arsenicum album. Phospborus. Silicea. NatrumMurialicum.
(Les noms laiiiis s'emploient de préférence; on dira donc Hyosciamus pour Jusquiame , Dulcamara pour Douce amère, etc., etc.)
Je ne vous décrirai pas les qualités physiques et l'histoire naturelle de ces 20 substances comme je l'ai fait pour les 12 premières. Qu'il me suffise de vous dire qu'elles se préparent et se dosent de la même façon, sous forme de petits globules de non-pareille imprégnés d'alcool médicamenteux.
Maintenant dans le traitement des maladies; il faut bien distinguer deux choses : les maladies aiguës à marche rapide, et les vieilles maladies ou affections chroniques , dont la marche est lente et dont l'origine est ancienne.
Les premières se manifestent avec des symptômes violents, inflammatoires, des éruptions douloureuses, telles que la scarlatine , la variole , les chancres vénériens ; elles sont le plus souvent accompagnées de fièvres continues, avec soif, chaleur à la peau, pouls plein et fréquent. Celles-ci exigent la répétition d'un globule, de 12 en 12 heures, ou même plus souvent, jusqu'à une dose toutes les heures, comme vous m'avez vu faire dans le choléra.
Les maladies chroniques sont celles qui ont survécu aux affections aiguës mal traitées ou négligées et qui persistent pendant des années entières en revêtissant successivement les formes les plus variées jusqu'à la mort du patient. Celles-ci n'exigent que des doses très-éloignées , de mois en mois ou au plus tous les 15 jours , quand il est évident que le médiment n'a produit absolument aucun effet appréciable. Il faut de plus administrer d'autres dilutions dans ce cas-là et ne pas s'en tenir aux 5"'" dilutions contenues dans la petite boite et usitées dans les maladies aiguës. Il faut en général commencer par la 10" ou 12° dynamisation pour la première lois et porter le médicament à la lo» ou à la 20° quand on lo
répète une s""» fois, à la 30« si on y a recours une 3% puis à la 50° et à la ioo«. En général tant que l'on aperçoit le moindre changement favorable dans l'état d'un malade, il faut s'en tenir constamment au même médicament, seulement en ayant soin de prendre chaque fois une dynamisation plus élevée.
Quant aux moyens de se procurer ces dynamisations plus élevées, je vous l'ai déjà décrit à deux reprises différentes, mais je vais le faire encore une fois, car j'ai remarqué que bien des gens avaient besoin de ces trois répétitions pour bien se figurer ce que c'était qu'une dilution.
Vous avez, je suppose, comme nous avons dit, une petite boîte contenant 32 médicaments sous forme de globules imprégnés de la ô""" dilution, qui sont généralement les plus convenables dans les maladies aiguës et que l'on doit répéter de 12 en 12 heures, de 6 en 6 ou de 2 en s heures, quand le cas l'exige.
A(fmettons maintenant que nous ayons à traiter une maladie chronique et que nous devions par conséquent préparer des dynamisations plus élevées, voilà comment nous procéderons. Nous aurons une fiole neuve, un peu allongée, dans le genre des rouleaux qui contiennent l'eau de Cologne; nous y ferons tomber successivement cent gouttes d'eau de pluie bien pures et nous y jetterons un globule, que nous laisserons dissoudre lentement pendant une heure ou deux. Alors nous prendrons la bouteille de la main droite et nous lui imprimerons cent secousses bien distinctes, en faisant en sorte que le liquide heurte avec force contre le haut de la bouteille. Nous aurons ainsi la 6"" dilution. Cela fait et après avoir marqué avec un trait à l'encre ou un bout de papier gommé, la hauteur pi'écise où arrivent les cent gouttes d'eau, nous viderons tout le contenu de la fiole, en la secouant même deux fois pour l'en extraire plus complètement, et nous y verserons de suite assez d'eau pour atteindre le trait marqué pour les loo gouttes. Cette nouvelle portion de liquide, combinée avec celle qui est encore restée adhérente aux parois du verre, secouée 100 fois également, constituera une 7'"* dilution. Vous en aurez une 8""% si vous jetez la précédente et si vous introduisez de nouveau lOO gouttes do liquide que vous secouez avec les mêmes précautions. Vous pouvez ainsi de suite aller
Jusqu'il 10, -20, 30, 50, 100 et même au delà. Maintenant pour savoir quelle dilution vous devez choisir pour chaque maladie chronique en particulier, je vais, à défaut de règle plus précise, vous indiquer celle qui paraît le plus acceptable et donner le résultat moyen le plus probable. Ajoutez à la 5'"« dilution autant de préparations nouvelles, que la maladie chronique compte d'années. Ainsi, par exemple, si le malade souflVe depuis un an, vous donnerez une 6"" dilution ; s'il souffre depuis deux, une 7 ; s'il souffre depuis cinq, une i o"^ et ainsi de suite.
Dans le cas cependant où il resterait extérieurement un symptôme existant de la maladie aiguë qui a donné naissance à l'affection chronique, par exemple un chancre ou un ulcère vénérien, vous feriez bien de toujours commencer le traitement par une 5"'' comme si le cas était récent.
11 faut aussi considérer les tissus affectés, et, monter, par exemple, moins rapidement l'échelle des dilutions si la maladie affecte la peau , les os et les muscles , que si elle attaque les glandes , et les vaisseaux ou les nerfs ; mais ces dernières considérations toutes théoriques, bonnes à étudier pour les médecins , seraient à peu près superflues pour vous. Ne vous embarrassez pas inutilement la mémoire. Vous ne guérirez pas moins sûrement en les laissant de côté.
N'oubliez pas, du reste, queje vous ai donné ces instructions additionnelles seulement pour que vous ayez une idée bien claire et bien nette de ce que vous faites. Les maladies chroniques n'exigeant pas un secours aussi instantané que les maladies aiguës, vous aurez toujours le temps de faire venir le médicament convenable dans chaque cas, de la pharmacie centrale de Paris, où l'on emploie les machines à faire le vide et à secousses, dont je vous ai parlé. On vous le fournit pour un prix minime et il vous est envoyé dans une lettre, mêle avec un peu de sucre de lait.
Maintenant, que vous savez comment administrer vos médicaments , nous allons étudier ensemble le régime à suivre; pour qu'ils agissent sans obstacle et fassent tout le bien possible. '
C'est dans l'état de santé que l'on devra se prémunir contre l'invasion de la maladie par un régime bien entendu.
Le cafe, les liqueurs, les épiccs, le thé, devront être évités nu tout au moins pris à de longs iniervallcs, à potitos doses,
sans en faire une habitude suivie, et, le plus possible, en variant l'emploi de ces excitants, qui se serviront ainsi mutuellement d'antidote et se neutraliseront, si on sait les opposer les uns aux autres.
L'usage du tabac est une détestable habitude, d'autant plus contraire aux lois de l'hygiène qu'elle s'invétère avec le temps et ne peut plus être vaincue par les efforts de la raison. Ce qui d'abord n'était qu'un passe-temps sans conséquence devient un besoin impérieux que l'on est obligé de satisfaire à tout prix. Le cerveau, engourdi par la fumée narcotique, perd une partie de son ressort et devient impropre aux travaux suivis, aux résolutions énergiques. Pris en poudre, le labac cause dans les fosses nasales une irritation chronique qui se manifeste par une sécheresse absolue ou une sécrétion excessive de mucosités, et finit quelquefois par des ulcérations incurables ou des polypes, si l'on ne renonce pas à la cause qui l'a produite.
Le sommeil, pour être calme, doit être précédé, le soir, d'un intervalle de repos et de délassement, occupé par la lecture, une conversation amicale ou quelque autre distraction innocente qui efface la trace des travaux et des soucis quotidiens et prépare l'esprit à partager le repos réparateur réclamé par nos organes.
Il faut se coucher de bonne heure pour se lever matin. C'est en suivant cette loi de la nature, que l'on se soustraira aux influences malfaisantes que l'obscurité laisse multiplier, et que, dès le jour, on respirera à pleins poumons l'air revivifié par la respiration des plantes.
Il faut s'habituer le moins possible à l'usage des rideaux, des lits de plume, des couvertures épaisses, surtout dans le jeune âge. La literie doit être souvent renouvelée, exposée au soleil et au grand air. La tête doit être légèrement couverte d'un simple serre-tête en fil.
Aussitôt après le lever, on fera bien de se laver la figure, le cou, la poitrine et les bras, avec de l'eau aussi froide que possible, en se frictionnant aussitôt avec un linge bien sec.
On se rincera la bouche avec de l'eau pure et on se brossera les dents avec une brosse trempée dans de la poudre de charbon de pain grillé. Si les gencives sont saignantes, on pourra aussi tremper sa brosse dans dix petites cuillerées
d'eau auxquelles on pourra ajouter une cuillerée d'esprit-dc-
On se lavera les yeux avec de l'eau bien pure liabituellenient, ou un peu tiède si l'œil est atteint d'une affection intlaramatoire.
On nettoiera également les oreilles, mais il faut prendre f,arde de ne pas se servir de cure-oreilles, ni d'autres corps durs, qui peuvent blesser la membrane du tympan-
Les parties génitales doivent être lavées tous les jours soir et matin. L'humeur sébacée qui recouvre le gland chez l'homnic devra être enlevée avec précaution et toutes les parties environnantes mouillées et essuyées pour enlever toute odeur désagréable. Il va sans dire que cette mesure de propreté est encore plus indispensable pour les femmes. Pendant leur époque mensuelle elles emploiront à cet usage de l'eau tiède. Combien de maladies cruelles auraient été évitées par des soins bien entendus 1 La plupart des flueurs blanches si fréquentes aujourd'hui et des affections même de la matrice, n'existeraient pas, si l'habitude de se laver régulièrement n'était étrangère à un si grand nombre de femmes. En province surtout et dans les campagnes, nous ne savons quel préjugé absurde entretient une malpropreté dégoûtante, au mépris des devoirs de la femme envers son époux, envers ses enfants, envers elle-même. Puisse notre recommandation contribuer à le détruire I
Les vêtements doivent être larges, sains, et aussi légers que la saison le comportera. Les jarretières doivent être en tissu de caoutchouc, assez larges pour embrasser la jambe, sans presser trop fort sur la peau. La cravate doit être large et pas trop serrée. La coiffure elle-même ne sera ni gênante, ni trop étroite. On ne la mettra que pour sortir et l'on tâchera d'avoir la tête découverte chez soi, pour pouvoir en faire autant chez les autres sans s'enrhumer. Les bretelles seront avantageusement remplacées par une ceinture serrée à la taille et qui suffit pour soutenir le pantalon en donnant un point d'appui à la colonne vertébr'ale.
Arrivons au point culminant de notre tâche. Abordons la question du corset. Les femmes doivent-elles renoncer au corset ? Si nous soutenions celte thèse, il est probable que nous prêcherions dans le désert, et quejious ne serions pas écoutés. L'usage du corset, peut-être nécessité par la faiblesac
(lu tempérament de la femme, doit donc être toléré. Seulement cette partie du costume devra être moins serrée que tle coutume, et entièrement supprimée chez les jeunes filles et les femmes enceintes. Ce n'est qu'après l'établissement des règles, que l'on permettra son usage aux jeunes personnes: il pourra être jusque-là remplacé par une simple ceinture qui soutienne les formes sans les comprimer. Si la tournure d'esprit des femmes ne les éloignait pas autant des progrès de l'industrie, elles auraient déjà trouvé dans l'usage du caoutchouc une matière propre à confectionner d'excellents corsets. Le buste de la femme devrait être moulé en gélatine ou en stéarine, et sur ce modèle serait façonnée la matière plastique laissant des jours comme les bas en caoutchouc pour les varices destinée à reproduire tous les détails de la stature. La place des seins devrait être complètement réservée et l'on y adapterait une de ces feuilles diaphanes de Gutta-Percha, moulées également sur le sein et qui lui restant adhérente, en soutiendrait la forme etla conserverait intacte jusqu'à la vieillesse, ainsi qu'il arrive aux femmes de l'Inde, qui emploient à cette fin une mince enveloppe de baudruche. Ces corsets seraient simplement agrafés par-devant et seraient aussi faciles à mettre qu'à quitter. Ils se prêteraient à tous les mouvements du corps et à l'action de la respiration, et ne seraient pas plus chers que d'autres. Si quelque couturière intelligente veut profiter de notre indication, nous lui prédisons une belle fortune et une immense clientèle.
Les femmes feront bien de mettre habituellement des caleçons. Elles préviendront ainsi ou même guériront souvent des flueurs blanches, qui n'ont d'autre cause que l'impression trop vive de l'air sur les cuisses.
Les repas devront être composés d'aliments sains et substantiels, relativement à la nature des travaux auxquels on se livrera. Le pain noir, le lard et la soupe aux choux, excellents pour le laboureur ou le forgeron, ne vaudraient rien pour l'horloger, le tisseur ou le relieur. La couturière et l'enlumineuse ont besoin de pain blanc et de laitage, d'œufs, de potages et d'autres aliments trop légers pour l'homme employé à des travaux pénibles. Le lait qui se caille dans lestomac du robuste villageois fera place au bouillon de viande, qui traverse simplement celui de l'habitant des villes, en lui appor-
— allant tout prépavés les éléments réparateurs dont il a besoin. Los personnes qui travaillent à des travaux un peu rudes pourront mettre moitié d'eau dans leur vin. Les autres se contenteront d'eau pure ou tout au plus d'un quart de vin dans leur eau.
En tous cas on fera bien de faire trois repas par jour, pour diviser ainsi le travail de l'estomac. On devra mâcher lentement.
Pour manger comme pour dormir, il est bien de se préparer par quelques instants de repos, et de ne pas se livrer au travail immédiatement après avoir mangé, surtout après le repas principal de la journée.
Tout ce que l'on mangera devra être presque froid. Les boissons ainsi que les aliments trop chauds énervent à la longue, en les surexcitant, les forces digestives. On se prémunira contre les aliments sophistiqués autant que l'on pourra le faire au milieu des fraudes universelles qui nous enlacent de toutes parts.
Le vin est généralement falsifié, surtout à Paris. Il contient des principes colorants, qu'on peut reconnaître, soit en le filtrant à travers du papier brouillard gris sans colle, soit par quelques gouttes d'ammoniaque liquide qui le feront devenir bleu.
Vous reconnaîtrez les sels de plomb en faisant dissoudre du sulfate de soude qui laissera déposer un sédiment blanc.
Si vous laissez séjourner une pièce d'argent dans du vin et qu'elle y noircisse rapidement, soyez sûr qu'il contient du soufre et même de l'arsenic dont le soufre le plus pisr est mélangé.
Le vinaigre est frelaté de tant de façons, qu'il serait le plus Sur de le fabriquer soi-même, comme faisaient nos pères.
Il est prudent d'essayer quelques échantillons de son beurre. En le faisant fondre lentement, vous verrez peu à peu se déposer la craie, le sable, les fécules dont on le surcharge et les couleurs dont on le pare.
L'eau doit être filtrée avec le plus grand soin et, au besoin, bouillie et exposée ^ l'air, si l'on soupçonne qu'elle contienne quelque principe malfaisant.
Le seine doit pas se liquéfier facilemenl à l'air. Il se dissout à froid dans l'eau de pluie, dans la proportion de vingtcinq grammes sur cent, sinon il contient du plâtre ou quelque autre ingrédient.
Non-seulement le toï est altéré de mille manières, mais souvent aussi l'alimentation des vaches est si mauvaise, qu'elles ne donnent qu'un lait déjà malsain avant l'intervention du falsificateur.
Les ustensiles de cuisine sont la source de maladies de toutes les espèces. Ceux en cuivre, quoique en apparence bien étamés, laissent parfois dissoudre des particules de ce métal. Laissez-y séjourner du vinaigre pendant une nuit et ajoutez le lendemain un peu de sulfure de chaux. Si le liquide noircit, c'est que vous subissez un empoisonnement lent par l'acétate de cuivre. Avec les robinets en cuivre il n'est pas besoin d'essai, on est sûr de la chose.
Si au lieu de ses fabriques de luxe si coûteuses, les gouvernements voulaient encourager la fabrication de verre dévitrifié, on aurait pour tous les usages domestiques, des vases aussi sains que ceux en métaux précieux et aussi économiques que ceux en fer battu ; mais bien fou qui compte encore sur les lumières et la volonté d'une institution décrépite. C'est à chacun de nous d'aviser et de pourvoir.
Empoisonnons-nous donc par tous les pores, car si les casseroles, les aliments et les boissons nous épargnent, nous avons toutes les peintures de nos maisons composées de sels vénéneux ; nous avons ics bonbons, les pains à cacheter, les boîtes de couleur que nous donnons à nos enfants pour apprendre à enluminer, et des cartes de visite brillantes et lustrées à l'arsenic, qui peuvent causer les plus graves accidents. Les vermifuges dont on surcharge les malheureux enfants, le fard dont se parent les coquettes, le camphre, le musc, dont on embaume ses effets pour les conserver, les sels anglais que l'on respire, sont autant de poisons, qui par notre faute et en pure perte usent la trame de notre vie.
Que la vigilance individuelle s'éveille enfin sur ces graves questions, et bientôt la vie humaine pourra s'étendre jusqu'à ses limites naturelles, dont elle est si loin aujourd'hui.
Pour en revenir à notre régime, voici une liste en deux colonnes des aliments permis et défendus.
ru CHOIX DES ALIMENTS.