Comme c'est flatteur pour les collègues
2. Quand jo le disais. L'aveu est-il assez net? Et ce repos, dont tout à l'heure le pays avait si grand besoin, comme M. Naquet l'oublie!
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îtionale' î Etes-vous résolu âne pas 1 levier?
le que vous ayez raison. Mais alors ire politique, la politique d'abstenement qui s'impose et qui seule peut ■uits. 1)
avions donc pas apporté un'Ultimaemrae.
aincu que, si ce que j'ai fait dans la s vouliez faire le 23 septembre, vous -même, ta détente sur notre propre ' aurait été immense et complète, et riez fait là une assise solide sur lapu Mtir plus tard, y avait, selon nous, deux solutions lesquelles on pouvait (.'hoisiv. Il n'y
î écervelés, mis par l'exil dans l'imr par vous-même, vous vous êtes protroisiéme solution, qui n'existe paiâ.
lulu qu'on continuât à se conduire e s'était passé. C'était le moyen cor- ' avant peu à l'état où sont les bona- :-jeî Un état moindre encore, parce rnastiques demeurent au moins apaditions, et que les traditions nous
! cette divergence d'opinions, nous yalement que nous ne nous voyions voulus pour vous suivre, et que nous Lgier dans cette attitude expectante, é plus féconde, si vous l'aviez voulu 5 qui, même prise par nous seuls, ■el lents effets.
{énéral fendant ce temps-là 7 M. Naquet mâme d'y penser.
ivoir tantprotesté quand je l'ai soutenue?
riel Quand on vient de voir plus haut is de M. Naquel qui ont voulu persister unicipales.
Est-ce à dire que la froideur doive s*introduire entre nous? Est-ce à dire qu'une amitié scellée par tant de luttes et d'épreuves communes puisse être atteinte? Je ne l'ai pas pensé, et il m'est douloureux, de croire que vous le pensiez vous-même.
Je voudrais que des circonstances favorables nous permissent de vous montrer par nos actes que rien n'est changé dans nos sentiments. Vous reconnaîtrez alors que nous sommes toujours les mêmes hommes, et que les meilleurs amis ne sont pas toujours ceux qui flattent nos désirs.
J'espère, mon général, que vous comprendrez les motifs qui nous ont fait agir, et que vous croirez à notre amitié bien vive et bien persistante.
A. Naquet.
Ouf l Un document est un document. Le morceau est long. Mais il est vrai que, s'il n'y a qu'une signature, il est écrit pour cinq. Je ne l'allongerai pas par des commentaires ; ce serait faire injure sans doute à l'intelligence du lecteur d'en ajouter.
Pourtant, je dois faire remarquer que, de son propre aveu, ni M. Naquet, ni ses quatre amis n'avaient reçu de communication du général; qu'ils en ignoraient donc les intentions, et que celles qu'ils lui prêtent sont toutes gratuites et imaginées pour les besoins du « dilemme », et que, enfin, la conduite sage était celle, vers laquelle penchait le général, comme on l'a déjà vu et comme on le verra encore, — tandis que, d'une manière diverse, ce sont les amis au nom desquels parlait M. Naquet qui persistaient dans la politique d'obstruction et de boucan.