Tout écrivain doit porter ses livres sur sa figure
26. — A propos de la Douleur, nous sommes frappés de ceci. L'Immaculée Conception, c'est-àdire Marie, — seule, — n'a pu souffrir que par miracle; de même que les martyrs livrés aux flammes ne pouvaient être préservés de la souffrance que miraculeusement. Encore Marie n'a-telle pu, semble-t-il, souffrir que dans son âme. N'ayant pas, comme Jésus, assumé le Péché, la souffrance, même miraculeuse, dans son corps, est absolument inconcevable. Elle ne pouvait pas mourir non plus, puisque la mort est la suite du péché. Aussi l'Eglise emploie pour elle, exceptionnellement, le mot Dormition.
Je dédie la dernière de mes Histoires désobligeantes a l'Ami qui viendra sans être attendu. Qui sait si cela ne le fera pas venir, cet inconnu, qui existe certainement, qui est peut-être à deux
pas, et qui serait si heureux de me délivrer ?
Je fais observer à Jeanne que la seule manière profitable de lire les Psaumes, ou le livre de Job, par exemple, c'est de se mettre soi-même d la place de celui qui parle^ puisque Celui qui parle est toujours, nécessairement, le Christ, dont nous sommes les « membres ». Mais cette manière de lire suppose une disposition de Tâme trèsexceptionnelle et que Dieu seul peut produire.