A Emmanuel Signoret, directeur du Saint Graal
« Mon cher Signoret, Buet m'adresse un paquet de basses injures qui me donnent lieu de supposer que vous avez dû recevoir déjà du monsieur une jolie réponse à insérer.
n Etant de ceux à qui « le pain du mensonge est doux », suivant le texte de Salomon, il ne manquera pas de prétendre, comme tout le monde, que j'ai reçu Taumône de lui, puisque telle est la légende accréditée sur un écrivain redoutable qu'il s'agit de déshonorer par tous les moyens.
f» De la part de Buet, le tapeur célèbre qui eut le génie de carotter jusqu'à l'indigent Léon Bloy, im renouveau de ce potin, m'obligerait à des représailles dégoûtantes qu'il faut éviter.
» Pourquoi donc, ne publieriez-vous pas, à la place des ordures de ce personnage, une note ainsi libellée :
»• Notre ami Léon Bloy, ayant déclaré, le mois dernier, sa volonté de refuser toute passe d'armes avec M. Charles Buet, et celui-ci nous ayant, néanmoins^ adressé une lettre offensante pour son supérieur, le grand écrivain que nous sommes heureux do compter parmi les nôtres, nous jugeons ne pouvoir la publier sans déchet pour notre bonne renommée. En conséquence, M. Buet, dont nous n'avons pas promis de publier éternellement la prose, voudra bien se contenter de l'expression de nos pacifiques regrets, n
Vu la brochure de Darzens, V Amante du Christ, frontispice de Rops. Un crucifié saignant et joyeux^ dont la face est le portrait de Darzens. Â ses pieds, une femme nue qui déroule avec précaution le linge voilant les parties sexuelles.
Cochons ! Cochons !
LE MENDIAIfT INGRAT 45
26. — Le plus ancien de mes amis, Victor L., celui de tous que j'aurais cru le plus ferme, m'a laissé fort tranquillement insulter, ce matin, jour de l'Ascension, par sa chienne de femme, une basse bourgeoise issue de domestiques, devant laquelle il tremble. La drôlesse,que je veux croire aussi fidèle à son mari qu'à son extraction et qui m'abhorre instinctivement, jouissait de ma détresse connue, triomphait dans V antichambre de ma ruine supposée. J'aurais pu écraser d'un mot cette punaise. Le souvenir d'une longue amitié m'a retenu.
— Si je crève, ai-je dit au pleutre, en le quittant pour toujours, tu l'apprendras peut-être par les journaux.
Je suis lâché de façon sublime par Henry Carton de Wiart, jeune avocat de Bruxelles, qui vint se jeter dans mes bras, il y a deux ans, que je comblai d'antographes et de conseils, en échange de quelques sous, et dont je croyais l'amitié dix fois sûre.
Son papa, perché lui-même sur le barreau, lui a sévèrement interdit tout contact avec un écrivain aussi vénéneux que moi. Une très-noble lettre dont ma femme honora ce drôle est restée sans réponse.
Amalgame surfin de muflerie brabançonne et de
goujatisme néerlandais. Je ne compte plus mes lâcheurs, mais celui-là mérite une mention.
Lettre à ce Carton :
« Monsieur, Le Magasin littéraire, que je vieDs de recevoir, m*appreud que vous êtes hors de danger et même assez complètement rétabli pour écrire aux petits jeunes gens de Louvain une lettre considérable, des plus habiles, ma foi I où j'ai l'honneur d'être présenté aux générations nouvelles dans un lumineux paquet de Léon Gautier, de Maurice Barrés et de quelques autres grands hommes.
» Evidemment, cette tartine pressait beaucoup plus qu'une réponse polie à la fenune d'un écrivain pauvre.
» Ah I vous réussirez, vous I je le savais bien, et vous deviendrez un grand Belge» Dieu soit loué !
M En attendant, je vous prie de me renvoyer, dans le délai de 48 heures, la collection très-complète de mes lettres, sans oublier celle de ma femme, datée, je crois, du 20 avril, — la prudence la plus élémentaire ne me permettant pas de laisser de tels documents aux mains d'un homme que la prospérité met à l'abri des inconvénients de mon affection et que je ne me sens plus aucun besoin d'estimer.
<• Dans le cas, peu probable, n'est-ce pas? où je n'aurais pas reçu cette collection sous pli cacheté et recommandé, lundi au plus tard, je m'adresserais, le même jour, à M. votre père qui sentirait, je le suppose, l'importance de rentrer en possession de vos propres lettres, dont j'ai déjà proposé réchange.
» Un conseil pour finir. Il se peut que j*aille, un de ces jours, à Bruxelles. Si vous me rencontrez, ne me reconnaissez pas, je vous prie. Il me serait pénible de refuser publiquement la main à un homme que j*ai tendrement aimé naguère et qui, pour moi, désormais, n'est plus qu'une charogne.
»» LÉON Bloy.
» P. S. et sur-conseil. Barbey d'Aurevilly fit remarquer, un jour, que le cuistre Montalembert s'étant avisé de citer Bossuet quelque part, la page entière, aussitôt (la page de Montalembert où se lisait la citation), disparut dans le néant le plus vertical et le plus éternel. Gardez-vous donc soigneusement de citer Montaigne. L. B. »»
27. — Vu le premier n*' de la Revue hebdomadaire publiée par ce crétin de Pion. Toujours la même chose, toujours les mêmes grands hommes : Zola, Daudet, Bourget, Loti, etc.
29. — OflSce du jour : « Non vos relinquam orphanos, vado et venio ad vos, et gaiidebit cor vestrum ». Ces paroles furent dites, il y a dix-neuf siècles. Je pense à ce chapitre de VHomme où Hello démontra que le déshonneur, c'est de promettre et de ne pas tenir. Le déshonneur de Dieu ! Pourquoi faut-il que je sois éprouvé jusqu'à ne pouvoir écarter de telles suggestions ?
J'ai la sensation nette que tout le monde se
trompe, que tout le monde est trompé, que l'esprit humain est tombé dans les plus épaisses ténèbres. Exemple. Il m'arrive de penser que le célèbre Microbe, explicatif de tous les maux, dont la médecine contemporaine fait si grand état, doit être et ne peut pas être autre chose que le plus subtil mensonge du vieil Ennemi. De quoi s'agit-il, en effet, sinon de prouver (!) que toutes les causes morbides sont naturelleSy au lieu d'être spirituelles, comme l'avaient toujours cru les hommes en qui habitait le Dieu vivant ? Les physiologistes l'ont vu, ce microbe. Ils l'ont vu de leurs gros yeux. Ah ! les braves gens, qui se sont donné tant de peine pour arriver à ne pas comprendre que telle est la /orme que prend pour eux le Principe même du Mal, l'antique Démon qui fut un Esprit céleste, et que leur microbe est le dernier travestissement de la Désobéissance !
30. — Je chemine en avant de mes pensées en exil, dans une grande colonne de Silence.
JUIN
1". — Lettre d'un certain A.R., sous-lieutenant en garnison dans une ville lointaine. Ce guerrier s'est chargé de m'exprimer l'admiration d'un groupe de désespérés qui veulent faire une revue et me demandent un titre, des collaborateurs et de la copie !!! Mais tout cela est naïf, d'allure suffisamment militaire, pas du tout répugnant.
Réponse immédiate :
« Mon cher lieutenant. Vous ne me faites pas trop de phrases et vous dites que vous m'aimez. Comment résisterais-je à cela? On le sait, d'ailleurs, et on en a beaucoup abusé, mais je ne me corrige pas. Je gobe toujours les protestations affectueuses, dans l'espoir, toigours déçu, de rencontrer, à la fin, quelque cœur sincère.
» Sera-ce vous? Je le conjecture très-peu. Un instant, la pensée m'est venue de vous demander xm service important, pour le seul plaisir de voir décamper aussitôt votre admiration, expérience qui m*a presque toiyours réussi.
f Mais à quoi bon cette plaisanterie féroce d*un trop probable succès? Vous me rappelez que nous touchons à la Pentecôte et, par pitié pour mon âme déjà triste jusqu'à la mort, je préfère l'encourager à quelque illusion nouvelle.
n Vous voulez fonder une revue? Joli I Si j'avais l'honneur d'être votre ami, messieurs, je vous conseillerais énergiquement de donner plutôt votre argent aux pauvres, à moi, par exemple, pour m'aider à finir mon prochain roman qui s'éternise au chantier, faute de ressources. Mais ce serait précisément la fumisterie de tout-à-l'heure, et je risquerais de vous enlever, comme avec la main, tous vos sentiments pour moi, si j'avais l'imprudence ou la malice de vous laisser entrevoir que la misère de Gain n'est pas absolument une fiction.
n Donc, pour vous mettre tout à fait à Taise, je suis horriblement heureux, épouvantablement riche, c'est bien entendu, et je vais vous répondre bonassement.
» Tiens! j'y pense, vous ne m'avez pas appelé : •« cher maître » ; vous ne m'avez pas compissé de ce protocole. C'est donc pour ça que votre lettre ne m'a pas déplu. Tout s'explique.
•t Voyons, vous me demandez quoi ? Un titre pour votre garce de revue. C'est très-simple : Le Désespéré, parbleu I avec l'épigraphe : Léon Bloy est un ange.
« Puisque vous attendez quelque consolation d'un complet insuccès et que, par conséquent, la victoire vous affligerait, — vous voilà servis à souhait.
" Vous me demandez aussi des collaborateurs.
Superbe cela! Comment m'avez- vous donc lu pour en être à supposer que je connais du monde et que j'ai une influence quelconque sur n'importe qui? Me prenez- vous pour un homme de lettres? N. de D. I
- Enfin, vous ne me demandez pas de capitaux, c'est gentil. Eq récompense, peut-être vous enverrai-je, un de ces jours, quelques-unes de ces lignes précieuses que vous comparez au diamant I
f Une seule chose m'eflBire, c'est le pessimisme dont vous vous avouez galeux. Si vous êtes pessimistes, ce que semble démentir le reste de votre message, vous vous êtes trompé de guichet. C'est à Huysmans qu'il fellait parler.
» Il n'est rien au monde que je vomisse autant que le pessimisme, qui représente à la fois, pour l'horreur de ma pensée, toutes les impuissances imaginables : impuissance de l'esprit, de la volonté, du cœur, des reins, de l'estomac. Si j'avais l'honneur de commander en temps de guerre, je ferais fusiller les pessimistes, comme on fait fusiller les espions et les déserteurs.
H Je n'estime que le courage sans mesure et je n'accepterai jamais d'être vaincu, — moi 1
« Je vous salue cordialement. Léon Bloy. »
2. — Le massif Buet, charitablement averti, renonce à une polémique.
Appris ceci : M"*'' Maurice de FI., à l'époque déjà lointaine oii je déjeunais parfois chez elle, à Sainte-Périne, se vantait de me faire boire de Teau rougie, cependant qu'elle buvait, en ma présence et à mon insu, d'excellent vin avec son mari.
Ce dernier, irréprochable domestique de tout angulaire maquereau, et maintenant devenu, à force de sucer l'empeigne des vainqueurs, un pou de lettres assez altier, ne pérorait pas encore dans les bureaux de rédaction. Il me soutirait affectueusement des manuscrits et des exemplaires de luxe, aussitôt cachés avec soin, étant juste assez débrouillard pour ne pas déclarer une amitié aussi compromettante que la mienne, en attendant que, salaudement, il me reniât.
4. — A Henri Lavedan, auteur du Prince dAurec, et ami intime du serviteur qui vient d'être mentionné :
•« Mon cher Lavedan, Pourriez-vous, produisant un généreux effort de mémoire, vous rappeler une transaction commerciale déjà ancienne, mais qui fut assez heureuse pour avoir marqué ?
» Il y a quatre ans environ, le manuscrit du Désespéré fut acheté par vous 170 francs, payés en trois fois. Un premier versement de 50 francs fut opéré par Tentrcmise de l'affable Guiches, dont les
journaux ont omis de me notifier le décès. La seconde fois, vous apportâtes vous-même 100 francs au logis, alors dénué de faste, du vendeur. Enfin, celui-ci obtint de vous un appoint suprême de 20 francs, au bureau de rédaction du Co7Tespondant, bonifié par votre présence.
» En dépit de mon renom de tombeur d'argent, renom propagé surtout par quelques athlètes qui me roulèrent adorablement, soyez assuré, ô victorieux qui pataugez dans les droits d'auteur, de mon absolu désintéressement,
» Une ironique Providence a décrété le fiasco miraculeux de tous les apôtres du silence qui avaient entrepris à forfait mon extermination par la faim, et la légende fameuse du Mendiant ingrat est devenue aujourd'hui la rengaine la plus inféconde, puisque j'ai trouvé décidément Tirrévélable secret de subsister sans groin dans une société sans Dieu.
» Pourquoi donc, bassement, vous accuserais-je aujourd'hui, d'avoir profité naguère de la détresse archi-connue d'un agonisant écrivain, pour acquérir à vil prix Tunique bien qu'il possédât ?
» Mais ne vous semblerait-il pas monstrueux qu'en ma nouvelle condition, j'oubliasse le sein des pauvres et que, négligeant toute pitié pour ces membres douloureux du Christ qui furent, autrefois, mes condisciples à l'école de la patience, je perdisse l'occasion de votre prospérité pour vous rappeler au devoir de pratiquer un peu la justice. Ils en profiteraient, n'en doutez pas. w Votre Léon Bloy. »»
5. — Pentecôte. « Pater major me est », dit Jésus, dans l'évangile du jour. Le « minimus vocabitur » du sermon sur la montagne s'applique mystérieusement à Lui-même, et saint Paul dit aux Corinthiens que la Charité est la plus grande des Trois. Donc, Jésus est bien réellement minimus.
9. — Lettre de mon sous-lieutenant qui me transmet une longue foirade glorieuse et comminatoire d'un prêtre de ses amis.
Chaleur horrible. Mon âme est en contact avec le néant.
10. — « Mon cher Lieutenant, Si vous ne devinez pas la chose la plus évidente, la plus crevant Fœil qui soit au monde, que diable pourrions-nous faire ensemble?
w Je vous ai offert spontanément — parce que votre allure militaire me plaisait — ce que beaucoup ont désiré ou sollicité sans l'obtenir et je me suis livré autant qu'on peut se livrer à des étrangers. Que pouvais-je faire de plus ?
» Vous m'opposez Veuillot, Drumont et quelques autres charognes dont la Sainte Eglise est empuantie.
» Vous m'opposez surtout votre ami, le prêtre dont vous vantez la franchise et qui voudrait me tenir « entre ses yeux de myope et sa gueule {sic) «. Pourquoi donc? ô justes cieux I
" Ah ! ce prêtre qui n'a rien perdu de son « vir » I qui renverse d'une gifle n'importe qui, et qui « joue
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aux boules avec uo cuirassier sur son bras gauche «» !
»• Je fais bien plus fort, moi. J'écris des lettres d'amour avec un décamètre cube de granit rose suspendu à mon petit doigt et soixante-dix-sept artilleurs en équilibre sur le bout de mon nez. Ajoutons que chaque matin, je viole successivement les dix mille vierges, en manière d'apéritif, dans Tespace de 45 à 53 minutes 1/2. Voilà I et je n'en suis pas plus fier pour ça.
» Votre ecclésiastique est visiblement dévoré du désir de ne pas se laisser épater. Sur ce point, j'avoue ma très-profonde infériorité. Je suis, au contraire, la proie &cile de tout homme simple, qui vient à mol, paraissant m'apporter son cœur, et si je rencontrais quelqu'un de grand, je me prosternerais aussitôt, sans songer une minute à contempler mes biceps dans un miroir et sans éprouver le moindre besoin de manifester mon sens critique.
» Il parle de mon <• sensualisme » d'&me, dédaigne le secours des « anges », l'appétit des <• visions mystiques », toutes choses qui ne sont pas •< la foi d'un mâle », mais <• une féminine impression venue plutôt d'un frisson de chair que d un travail de pensée ».
» L'année dernière, j'ai vécu huit mois en Danemark, pays luthérien par excellence. Je peux certifier que tel est le strict langage du protestantisme dont la mission diabolique fut de tout niveler dans l'&me humaine et qui enseigne que les impressions religieuses d'un poëte ou d'un grand artiste ont le devoir d'être
absolument les mêmes que celles d*un vendeur de cochon sâlé ou d'un fabricant de cirage. Dans la bouche d'un prêtre catholique, c'est confondant.
» Celui-ci est jeune, et voilà son excuse. Il a beaucoup à apprendre et, s'il s'efforce d'oublier un peu ses « muscles » et sa chère volonté propre, j'espère que Dieu ne lui refusera pas l'humilité sacerdotale.
» A son âge, moi aussi, j'ai cru exclusivement à la force et je fus sottement orgueilleux de la mienne qui était grande. Après avoir prié beaucoup, j'ai fini par comprendre que l'homme complet, le vf*ai homme, digne d'être montré parPilato à la multitude vile, devait être une combinaison de puissance et de douceur, et je n'ai pas méprisé les Larmes de Notre Seigneur Jésus-Christ, lesquelles ont autant fait pour notre salut que l'efiusion de son Sang.
» C'est dans ces larmes, uniquement, que j'ai puisé la vigueur presque surhumaine qu'il m'a fallu pour tant souffrir, pour accepter l'existence la plus eflfroyable, pour ne jamais cesser d'être debout au pied de la Croix, dans les ténèbres, dans la déréliction et dans les tortures.
» Mais sait-il seulement ce que c'est que la Croix ? ce pauvre prêtre qui a découvert du sensualisme dans le chapitre où j'en parle, — tant son esprit est charnel !
» S'il avait le regard d'un simple enfant ou d'un humble serviteur de Dieu, il aurait peut-être entrevu quelque mystère dans mes œuvres et dans ma personne, vainement qualifiées par lui de «magnifiques».
Alors il n'aurait pas pensé au <« Jardin des plantes »; il n'aurait pas tant remarqué le N. de D. dont je n'use jamais, d'ailleurs, et qui était une petite concession assez innocente au sous-lieutenant, lequel pouvait être une vieille basane; il ne se serait pas souvenu de l'admiration des putains pour son torse et pour sa moustache ; enfin, il n'aurait songé à aucune sorte d'antagonisme ou de confrontation avec Léon Bloy, qui est assez âgé pour être son père et qui souffre, depuis vingt ans, pour l'Eglise.
« Non, il aurait compris, peut-être avec émotion, qu'un tel homme s'approchant bonnement de vous et de lui, il pouvait en résulter quelque bien pour vos âmes et pour vos esprits, que l'occasion n'était pas à perdre et que le respefît pour les supérieurs est recommandé surtout à ceux-là qui furent dits le sel de la terre.
» Cordiale poignée de mains à vous, mon cher officier, et à votre ami que je promets de ne pas étreindre à la Marchenoir, ce qui pourrait bien, qui sait? froisser un peu ses terribles muscles.
» LÉON Bloy. »