‹ Le ménétrier, opéra-comique en trois actesChapitre 3 sur 62 · LES PRÉCÉDENS · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS

{On entend au dehors un bruit de tambours et de dairons et l'on voit paraître un sergent, plusieurs soldais et le major Krifkraffen.)

TOUS

Un bruit de guerre et des soldats !

URBAIN

Des Autrichiens î ah! nous n'en manquons pas! KRIFKR/VFFEN.

Bons Tyroliens, rassurez vous î Nous sommes hionveillans et doux.

Et nous défendons le pillage !

Car, mes amis, dans ce village,

Tout est à nous !

Oui, c'est de droit, tout est à nous ! (S'essuyant le front.) l'ai hafre chaud... à poire!

THÉRÈSE

Hélas! dans ce village, Nous n'avons rien que du laitage...

Et nos chansons !

KRIFKRAFFEN.

Alors, car je suis indulgent, Apportez le lailage !... ei chantez maintenant. URBAIN, à pari, avec colère.

Morbleu!...

KRIFKRAFFEN , voyant quU hésite, Chanle^z, TairlefT!

URBAIN , s' avançant.

Ah ! c'est trop fort ! THÉRÈSE, le retenant d'un air suppliant. De grâee. Obéissons à monsieur le major !... (Urbain s'arrête ) (On apporte sur la table qui est à droite une jatte de lait «t du pain bis. Le Major, assis, boit et mange , pendant que Thérèse chante au milieu du théâtre; Urbain , Lisb«tb^«t l«aBBOwi(z sont debout à gauche.)

s LE MENETRÏEK,

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