LES PRÉCÉDENS
{On entend au dehors un bruit de tambours et de dairons et l'on voit paraître un sergent, plusieurs soldais et le major Krifkraffen.)
TOUS
Un bruit de guerre et des soldats !
URBAIN
Des Autrichiens î ah! nous n'en manquons pas! KRIFKR/VFFEN.
Bons Tyroliens, rassurez vous î Nous sommes hionveillans et doux.
Et nous défendons le pillage !
Car, mes amis, dans ce village,
Tout est à nous !
Oui, c'est de droit, tout est à nous ! (S'essuyant le front.) l'ai hafre chaud... à poire!
THÉRÈSE
Hélas! dans ce village, Nous n'avons rien que du laitage...
Et nos chansons !
KRIFKRAFFEN.
Alors, car je suis indulgent, Apportez le lailage !... ei chantez maintenant. URBAIN, à pari, avec colère.
Morbleu!...
KRIFKRAFFEN , voyant quU hésite, Chanle^z, TairlefT!
URBAIN , s' avançant.
Ah ! c'est trop fort ! THÉRÈSE, le retenant d'un air suppliant. De grâee. Obéissons à monsieur le major !... (Urbain s'arrête ) (On apporte sur la table qui est à droite une jatte de lait «t du pain bis. Le Major, assis, boit et mange , pendant que Thérèse chante au milieu du théâtre; Urbain , Lisb«tb^«t l«aBBOwi(z sont debout à gauche.)
s LE MENETRÏEK,