TYROLIENNE
THÉRÏESE,
Premier Couplet.
De ces monls l'effrayante chaînt?5, Dans la nue a l'air de s'enfuir !
C'est si haut, belle Tyrolienne, Que l'amour n'y saurait gravir l
Onidà ! ouidà I Beau voyageur! vous croyez ça..«v Voyez nos pastourelles.
Chacune vous dira :
L'amour porte des aile»
Et gravit jusque-là.
L'amour porte des ailes Et gravit jusque-là!
Ah î ahî ah ! ah ! ahî ' Deuxième Couplet.
Mais sous vos neiges éternelle»
Rien ne pput vivre et s'animer; Et vos cœurs engourdis par elles Hélas ! ne peuvent rien aimer I
Ouidà ! ouidà !
Beau voyageur î... vous croye-ï ça l On voit fondre la glace Par un soleil ardent, Et l'amour quand il passe Est encorplus brûlant!
Oui, l'amour quand il passe Est encor plus brûlant! Ah ! ah ! ah ! ah ! ah !
KRIFKRAFFEN, se levant.
C'est bien !... et maintenant que j'ai pris leur laitage... Et leur petite chanson...
URBAIN, à part, avec amertume»
Tout ce qu'ici nous possédons...
KRIFKRAFFEN.
J'ai quelque chose à dire aux gens de ce village. (I) fait signe aux tambours. Roulement auquel succède ua ^rand silence j