‹ Le ménétrier, opéra-comique en trois actesChapitre 4 sur 62 · TYROLIENNE · texte numérisé non relu

TYROLIENNE

THÉRÏESE,

Premier Couplet.

De ces monls l'effrayante chaînt?5, Dans la nue a l'air de s'enfuir !

C'est si haut, belle Tyrolienne, Que l'amour n'y saurait gravir l

Onidà ! ouidà I Beau voyageur! vous croyez ça..«v Voyez nos pastourelles.

Chacune vous dira :

L'amour porte des aile»

Et gravit jusque-là.

L'amour porte des ailes Et gravit jusque-là!

Ah î ahî ah ! ah ! ahî ' Deuxième Couplet.

Mais sous vos neiges éternelle»

Rien ne pput vivre et s'animer; Et vos cœurs engourdis par elles Hélas ! ne peuvent rien aimer I

Ouidà ! ouidà !

Beau voyageur î... vous croye-ï ça l On voit fondre la glace Par un soleil ardent, Et l'amour quand il passe Est encorplus brûlant!

Oui, l'amour quand il passe Est encor plus brûlant! Ah ! ah ! ah ! ah ! ah !

KRIFKRAFFEN, se levant.

C'est bien !... et maintenant que j'ai pris leur laitage... Et leur petite chanson...

URBAIN, à part, avec amertume»

Tout ce qu'ici nous possédons...

KRIFKRAFFEN.

J'ai quelque chose à dire aux gens de ce village. (I) fait signe aux tambours. Roulement auquel succède ua ^rand silence j

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