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LES QUATRE MILLE DISCIPLES

Ce n'est pas seulement pour leur sicariat, pour leurs Apocalypses, pour leur déclaration de guerre à toute organisation politique de quelque forme qu'elle soit, que les christiens vont être qualifiés par Suétone de secte nouvelle et malfaisante, par Josèphe de secte adonnée aux forfaits et aux turpitudes, par Tacite de secte ennemie du genre humain à cause de la haine

(1) Chaque sabbat. Dieu renouvelait la semaine, réduction de l'année et du siècle, qui étaient eux-mêmes une réduction du temps. C'était le vrai motif qui inspirait les Egyptiens à la Fête du Renouvellement du siècle, lorsqu'ils changeaient la nuit en un jour brillamment éclairé par des myriades de lampes. C'est aussi le sens de Tillumination le soir du sabbat.

Le septième jour de la semaine, jour néfaste pour les Romains et les Grecs, était jour de liesse pour les Juifs, christiens ou non. En célébrant le jour de Saturne, dieu de la Pluie, dieu sombre et de mauvais augure pour les autres peuples, les Juifs semblaient se réjouir quand les autres s'attristaient. Les Romains et les Grecs auraient été fort embarrassés d'expliquer la superstition qui les prévenait défavorablement contre le jour de Saturne. Mais s'ils avaient évoqué l'ombre de leurs ancêtres orientaux, l'ombre leur eût expliqué la terreur instinctive qu'ils avaient du jour consacré à un dieu capable de ramener le déluge. Donner l'accent de la joie à un jour pendant lequel les Romains n'osaient rien entreprendre qui ne fût manqué d'avance, c'était afficher de mauvais sentiments à leur endroit. L' antijudaïsme populaire vient en partie de là. Tacite reprochera aux Juifs de s'appliquer à faire tout au rebours.

qa'elle lui porte dans ses pensées et dans ses actes (1). C'est avant tout pour le principe d'henmétiqiie insodabilité qu'ils introdubent dans le monde. Ce ne sont pas des Juifs orthodoxes, ce sont des chrietiens que Juvénal a vus près de la porte Capena. C'est Pattitade christienne par excellence qu'il a saisie et dépeinte sans les gros mots de Tacite : « Le fils d'un saperstitienx observateur du sabbat n'adore rien en dehors des nuages et des puissances célestes : il ne met pas de différence entre la chair de Thomme et celle du poro dont son père s'est abstenu, et aussitôt il se fait cireoneire. Élevé dans le mépris des lois romaines, il n'étudie, il ne pratique, il ne redoute que la loi judaïque et tout oe que Moïse transmet à ses adeptes dans son livre mystérieux. Il n'indiquerait pas la route à celui qui n'est pas de sa religion (Jésus va plus loin : « Ne saluez personne en route ! ») ; il ne montrerait pas la fontaine à un incirconcis. Et tout cela à cause du père qui a coulé dans rinaction le septième jour de chaque semaine, sans prendre part aux devoirs de la vie ! » Sur chaque trait de ce tableau on peut accoler un renvoi à l* Apocalypse

(1) Pour l'instant je limite cette nomenclature aux écrivains romains du premier siècle et j'y comprends Josèphe qui, sur les disciples de Jehoudda, s'exprime comme s'il était latin. Encore ne citè-je pas ici tous ceux qui se sont prononcés sur cette superstition démoniaque.

(2) Quidam sortiti metuentem sabbata patrem^ Nil prseter nubes et cœli numen adorant ; Nec distare putant humana carne suUlam Quapater abstinuity mox et prasputia ponunt ; Romanas autem soliti contemnere Uges., Judaicum ediscunty et servant ac metuunt jus^ Tradidit arcano quodcumque volumine Moses.

Non monstrure vias^ eadeni nisi sacra colenti ; Quaesitum ad fontem solos deducere verpos.

Sed pater in causa cui septima qussque fait luX ïgnava<^ et partent vitx nonattigit tUlam,

(Satire xiv.)

du Joannès-jésus et à l'Évangile (1). Ainsi la différence est déjà sensible au dehors entre les Juifs banaux et les christiens. Le Sénat la fait dans son décret et, si Tacite perd toute mesure quand il parle des Juifs, c'est qu'il songe à cette espèce dans sa fameuse sortie contre eux (2). D'où cela vient-il? De croyances choquées? Nullement. On ne sait trop quels étaient les dieux de Tacite. Mais il est citoyen de Rome et sur le chapitre des Juifs il n'y a plus ni républicains, ni césariens, ni patriciens, ni plébéiens, il n'y a plus que des latins offensés.

En face de ces latins qui admettent comme citoyens des hommes appartenant à une religion étrangère se dresse le Christ repoussant les Romains qui n'abdiquent pas la leur. Septime Sévère fut terrible pour les romains qui, entraînés par l'exemple de Jésus (3), consentaient à payer à lahvé le sanglant tribut du prépuce. On dirait de lois portées contre des déserteurs et des traîtres. Ecoutez le jurisconsulte Paul : a Les citoyens romains qui se font circoncire, eux ou leurs esclaves, selon la coutume juive, sont relégués à perpétuité dans une île et privés de leurs biens. Les médecins qui ont pratiqué l'opération sont frappés de la peine capitale. Les Juifs qui auraient circoncis des esclaves d'une autre nation achetés par eux seront déportés ou frappés de la peine capitale. » C'est qu'au commencement du troi-

vD J'entends par là rEvan«^ile en sa forme première dont il reste ]tlns (l'une trace en celui d'à présent, malgré les corrections succes- .sives ([u'il a subies.

[•2] lUîiiianiée, tronquée, vidée de tout ce qui s'adressait spéciaieiiuml à la secle christienne.

(3 On a circoncis Jésus quoiqu'on fût libre de ne pas le faire, puisque (•'ost un personnage de fantaisie. Mais jusqu'au troisième siècle, sans la circoncision, point de salut.

Bième siècle, V Apocalypse et la thèse du salut par les Juifs avaient étendu leurs ravages jusque dans la société païenne. Mais sous Tibère elles ne firent de victimes que parmi les christiens eux-mêmes» Il ne parait pas que la croisade des quatre apAtres ait déterminé la circoncision d'un seul citoyen romain.

Les consuls firent des sectaires juifs une recherche très exacte. Selon Josèphe y il y eut deux catégories de punitions : la relégation des quatre mille affranchis en SardaignCy de manière qu'exposés aux brigands de File ils fussent obligés de porter les armes romaines au moins pour leur propre défensCi et des châtiments plus durs encore contre ceux qui refusèrent d'obtempérer i ce décret. On relégua cpux qui persistèrent dans le refus de prêter serment à une puissance q[ne la Loi qualifiait d'étrangère, quoiqu'ils en fussent devenus les citoyens par raffrânchissement ; mais que sont devenus leurs instituteurs, les quatre apôtres de la Loi intégrale, le transfuge de Judée et ses trois acolytes ? Ils ont été châtiés plus cruellement que les relégués et des croix furent plantées sur le Janicule.

Une chose est également certaine : il resta plus d'une Juif à Rome après la déportation des quatre mille aJBTranchis. Il resta et les hommes libres et les esclaves et ceux des affranchis qui renoncèrent à la superstition du Christ. Il y avait plus de quatre mille Juifs à Rome sous Tibère, et après la déportation de ceux-ci en Sardaigne, la quantité en était assez considérable pour que Séjan les persécutât dans toute Tltalie, si considérable même que dix ans après, dans son Apocalypse, Bar-Jehoudda leur commande d'abandonner Rome,

de fuir le cataclysme qui menace l'Occident, et de rallier Jérusalem où le Christ Jésus va venir avec VAgneau, les Douze Apôtres et les Douze tribus célestes! Il n'y a pas de meilleure preuve que Josèphe a été falsifié là où il y est dit qu'après la déportation des quatre mille il ne resta pas un seul Juif à Rome.

Philon, le grand Juif d'Alexandrie, n'a pu ignorer le sénatus-consulte de 772. C'est la plus grave de toutes les mesures de répression qui intéressent les Juifs d'Italie sous les douze Césars. Il en parlait certainement, ne fût-ce que pour distinguer ceux dont il était d'avec les sectaires qui avaient été poursuivis. Et en effet, s'il avoue que Séjan a provoqué contre eux la persécution dans toute Tltalie, il convient qu'à la chute du ministre omnipotent Tibère manda à tous les gouverneurs des provinces qu'ils les traitassent comme par le passé et respectassent leurs lois « comme contribuant à Tordre public » (1). D'où vient qu'il ne s'explique plus sur la superstition qui avait troublé cet ordre public au point de provoquer contre quatre mille d'entre eux le sénatus-consulte de 772? Encore une fois^ il connaissait le sénatus-consulte, puisque son coreligionnaire Josèphe l'a connu. Il savait que quatre mille Juifs infectés de la superstition christienne avaient été expédiés en Sardaigne, puisque ce chiffre, qui est celui de Tacite, se retrouve également dans Josèphe. Comme Josèphe, et avant lui, il savait qu'une autre catégorie d'affranchis avaient été punis de mort parce que, selon la doctrine de Jehoudda, « ils avaient refusé de porter les armes pour

(1) Légation à Caïus (Caligula), trad. Delaunay.

ne pas contrevenir aux lois de leur pays » (1). Il ne se solidarisait pas avec eux, puisque son neveu, Tibère Alexandre, s'est fait Romain et a crucifié deux des frères du Jésus, Shehimon et Jacob senior. Son texte a donc été remanié, comme celui de Josèphe, comme tous ceux qui, soit juifs, soit païens, touchent au véritable auteur de la secte christienne et à ses fils.

Quant à Josèphe, l'Eglise lui a fait subir ici les altérations les plus graves, les plus saugrenues, les plus burlesques. Si on écoutait le Josèphe d'aujourd'hui, les choses se seraient passées non en la cinquième, mais en la vingt-deuxième et avant-dernière année de Tibère, soit 789, qui est celle de la crucifixion de Bar-Jehoudda. . Sur la date foi est due à Tacite : il a sous les yeux les Fastes consulaires et les Délibérations du Sénat : c'est d'un sénatus-consulte qu'il s'agit, rendu sous Silanus et Flaccus, Tacite n'a pu s'y méprendre. Quant à Josèphe, non seulement il n'a pu, écrivant à Rome, pour les Romains, sous les yeux de Vespasien, de Titus et de Domitien, ni attribuer les événements de 772 à la seule aventure de Fulvie, femme de Saturninus, ni se tromper de dix-sept ans sur leur date. Logé dans le palais même des Césars, il a puisé à la même source officielle que Tacite. Ce n'est donc point par ignorance de la chronologie, mais par esprit de classification qu'il a rapproché le mouvement de 772 de celui de 788 qui a mené le héros de l'Evangile au Guol-golta, Malgré leur intervalle, il y a connexité entre les deux mouvements, et c'est ce qu'a voulu rendre Josèphe en les rapprochant. Car le premier de ces mouvements

(1) Anlifjuités judaïques.

nous montre le Christ à Rome dix-sept ans avant la crucifixion du jésus, et c'est ce que TEglise n'a pu laisser dans Josèphe, sous peine de tout perdre et le profit. et l'honneur. Et voilà pourquoi la date de 772 a disparu des Antiquités judaïques. Mais cela ne suffisait pas, il fallait encore enlever le motif christien de la déportation des quatre mille Juifs en Sardaigne, achever dans Josèphe l'œuvre de falsification commencée dans Tacite et dans Suétone.

l'histoire de PAULINE ET DU CHEVALIER MUNDUS

C'est donc par fraude qu'on y a introduit l'histoire du chevalier Mundus avec « Pauline, femme de Saturninus ». Ce qu'on a voulu ici, c'est égarer sur les Égyptiens l'attention qui, dans le fait, se concentrait exclusivement sur les disciples de Jehoudda, en faisant croire au lecteur que le Sénat avait poursuivi deux sectes répondant aux deux adjectifs géminés de Tacite et de Suétone : egyptiacde et judaïcsB (1). Dans Timpatience du mensonge, on en arrive à supposer des événements que l'archéologie romaine dément radicalement : le temple d'Isis rasé sous Tibère, la statue de la déesse jetée dans le Tibre et ses prêtres crucifiés (2). Nous avons déjà dit que les Égyptiens n'y étaient pour rien ; on ne

(1) C'est pour cette raison que les faussaires ont suivi l'ordre dans lequel les doux adjectifs se présentent dans le texte latin, et inventé rallaire égyptienne qu'ils ont eu soin de placer avant la juive.

(2) Ainsi il y eut des crucifiés qu'on ne voit plus ni dans Josèphe, ni dans Suétone, ni dans Tacite, ni nulle part.

toucha pas aux Egyptiens, il en revint même de nouveaux qui, sous Galigula, exécutèrent leurs diableries et célébrèrent pendant la nuit des mystères infernaux (1).

Tibère n'avait renversé ni le temple ni les statues d'Isis, Josèphe le savait mieux que personne. Il savait oculairement — étant dans le cortège — qu'après la prise de Jérusalem, Vespasien et Titus avaient passé dans le temple d'Isis la nuit qui précéda leur triomphe sur les Juifs (2). Il savait, pour passer devant quand il lui plaisait, que ce temple était situé non loin du Champ de Mars, sur la Via lata (3), et que Vespasien et Titus, soutenus par les Juifs d^Egypte contre les

(1) Suétone, Caligula, Des Maures firent de môme.

(2) Guerre des Juifs, livre VII, ch. xvi, et Suétone, Vespasien,

(3) Al endroit où est aujourd'hui l'église Saint-Marcel (Marliani, Topographia Romœ. édition de Rabelais. Lyon, S. Gryphius, 1534 j. On ne sait à quel moment précis Isis eut son temple dans Rome même. Mais il n'importe ici, car de deux choses Tune : ou ce fut sous Auguste, en récompense des services que l'Egypte lui avait rendus contre Antoine, ou C(; fut sous les successeurs de Tibère, et dans un cas comme dans l'autre, cet empereur n'a point démoli de temple d'Isis, puisque dans le premier cas, ce temple existait encore sous ses successeurs, et que dans le second il n'existait pas encore.

Tous les poètes, depuis Auguste jusqu à Domitien, parlent du temple d'isis comme d'un édifice (jui n'a reçu aucune atteinte de qui que ce soit. Lucain dit dans son apostropiie à l'Egypte, qui a vu tombiT la tête de Pompée, la première Bête de V Apocalypse : « Nous, Romains, nous avons élevé des temples à ton Isis, nous avons reçu ses chiens demi-dieux, son sistre qui commande le deuil, et cet Osiris que tes pleurs attestent n'être qu'un homme. Et toi, Egypte, tu laisses les mânes de Pompée dans la poussière ! »

Ce temple se dressait près de J'anlique section de vote ménagée pour les tribus dans le Champ de Mars, a Que la blanche lo l'ordonne, s'écrie Juvénal, dans sa satire contre les femmes, et elle ira jusqu'aux confins de l'Egypte, puiser dans l'île de Meroë les eaux chaudes dont elle arrosera le temple d'isis, voisin de l'antique demeure du pâtre Romulus (car c'est ainsi que quelques-uns traduisent). »

A Meroe portabit aquaSy quas spargat in aedem Jsidis, antiquo quas proxima surgit ovili.

zélotes et les christiens de Ménahem (1), devaient à la protection de la déesse cette heureuse station dans son temple.

A son ineptie et à samalpropreté, on reconnaît l'aventure du chevalier Mundus — Immundus plutôt — avec Pauline pour une invention de moine, destinée à combler le vide fait par TEglise dans le chapitre où Josèphe s'expliquait sur le genre de superstition que Tibère avait eu à réprimer. Ce chevalier qui offre deux cent mille drachmes à Pauline pour la posséder ; cette petite bonne d'Idé qui se charge de la lui procurer avec un rabais de cent cinquante mille drachmes ; ces prêtres d'Isis qui vont ensuite déclarer à Pauline la flamme qu'elle a inspirée à Anubis, le dieu à la face de chien; ce rendez-vous qu'elle accepte avec lui en cabinet particulier dans le temple avec l'assentiment de Saturninus lui-même ; cet Anubis de pierre qui devient pendant toute une nuit le chevalier Mundus; merveilleusement en chair ; cette femme qui se glorifie devant ses amies de ses relations avec Anubis ; ce mari qui ne soupçonne rien et ne se fâche qu'en apprenant, par les révélations de l'intéressé, la véritable identité d'Anubis, savez-vous bien qu'on eût parlé de cela jusqu'à Martial ? C'eût été le scandale de l'année, le scandale du siècle, et au lieu de citer Vistilia, femme de Labéon et matrone de famille prétorienne, au nombre de celles dont, cette année-là même, le Sénat réprima les dissolutions par les règlements les plus sévères (2), c'est le cas énorme et réjouissant de l'étonnante Pauline que Tacite eût trans-

(1) Le dernier des frères de Bar-Jehoudda.

(2) Tacite, Annales, Uv. II, ch. lxxxv.

mis à la postérité. Car il ne se fait point scrupule, et il le dit, de délasser l'esprit du lecteur par un petit fait •exorbitant. Or quoi de plus exorbitant que le cas de Pauline et du chevalier Mundus? Le moine libidineux qui a forgé cette histoire n'a même pas eu Tintelligence de <^hanger le nom de Saturninus, de sorte que ce malheureux proconsul de Syrie se trouve aujourd'hui à la tête de deux femmes légitimes en 772: l'une, Fulvie, que les prêcheurs juifs entraînent à voler son mari pour le Fils de l'homme, l'autre, Pauline, que les prêtres d'Isis amènent à le tromper avec un chevalier incorporé dans le dieu-chien (1). Ce Saturninus est vraiment bien -éprouvé sous le consulat de Julius Silanus et de Norbanus Flaccusl

(1) Eh bieni toute stupide qu'elle est, cette histoire a sa raison -d'être. Elle répond de biais à des accusations portées contre les mœurs de quelques sectes christienncs mais en un temps qui n'est plus celui de Tibère. Anubis fait partie des bagages du christianisme : nous le verrons à l'œuvre.

Dès le temps de Juvènal, Isis était devenue trop complaisante aux femmes. Son temple était un rendez-vous beaucoup trop fréquenté. (Juvénal, Satire vi). Dans les deux sexes on se faisait beau pour y aller. Les mystères d'Isis ont longtem.)S passé auprès des Empereurs pour très inoffensifs au point de vue politique. Outre ce qu'en dit Lucain, Suétone parle des cérémonies auxquelles participa l'empereur Othon en lial)its de lin blanc, Lampridc du zèle que Commode montra pour Isis, au point de se raser la tête et d'ordonner aux prêtres isiaques de se frapper la poitrine avec des branches de pin jusqu'à s'en rendre malades. Selon Spartien, Garacalia remplit la ville de temples d'Jsis. Héliogabale le suivit dans cette voie . Il y eut dans la Via Flaminia des lieux publics consacrés à Isis sous le nom d'Iseum et à Sérapis sous le nom de Serapeum.

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